Les livraisons de voitures particulières et d’utilitaires légers ont reculé de 7,7 % au mois d’avril 2026. L’éclaircie de mars aura été de courte durée. Seuls les modèles électriques tirent leur épingle du jeu sur un marché BtoB aux volumes de plus en plus faibles.Le marché des flottes a baissé de 7,7 % en avril 2026. ©AdobeStock-Chandlerlikes Le marché des flottes bascule à nouveau dans le rouge. Un rouge bien vif. En avril 2026, les immatriculations de voitures particulières (VP) et d’utilitaires légers (VUL) ont plongé de 7,7 %, à 56 377 unités. Une contre-performance qui semble indiquer que le léger rebond du mois de mars (+2,7 %) relevait davantage de l’épiphénomène que d’une tendance de fond.
Les chiffres sont donc loin d’être encourageants. Au cumul depuis janvier, le marché BtoB baisse de 6,6 %, à 224 947 livraisons de VP et VUL. Un niveau particulièrement faible à ce stade de l’année.
Près de 40 % d’électriques en avril
Selon AAA Data, les voitures particulières cèdent 7,7 % en avril, tombant à 33 789 mises à la route sur les canaux BtoB (loueurs longue durée, sociétés et administrations). Et ce, en dépit d’une envolée de 68,9 % des immatriculations de VP électriques pour un volume de 13 462 unités.
Les modèles électriques frôlent les 40 % de part de marché en avril. Ils sont emmenés par le Renault Scenic E-Tech, fort de 1 436 livraisons sur le mois et de 6 515 depuis janvier, faisant de lui le modèle le plus apprécié en BtoB, toutes énergies confondues. Dans le même temps, les modèles essence, diesel et hybrides s’effondrent.
Le bilan depuis janvier pour la catégorie VP est donc loin du compte. Le déficit est de 9,9 % avec seulement 135 011 livraisons comptabilisées. L’électrique permet encore une fois de limiter la chute, avec une progression de 65,7 % et 52 472 mises à la route cumulées (38,9 % de part de marché).
Les VUL dans le rouge
La tendance n’est guère plus reluisante pour les utilitaires légers. En avril, les mises à la route ont atteint 22 588 unités, soit un décrochage de 7,8 %. Là aussi il n’y a que l’électrique qui sort la tête de l’eau (+30,3 %, 3 270 unités).
Cette contre-performance d’avril a pour conséquence de faire basculer la catégorie dans le négatif au cumul annuel. Le déficit est désormais de 1,1 % après quatre mois, avec moins de 90 000 immatriculations.
Vous devez activer le javacript et la gestion des cookies pour bénéficier de toutes les fonctionnalités.
Automobile Magazine – France





















