Une étude dévoilée par le groupe BYmyCAR parvient à la conclusion que les voitures d’occasion reconditionnées gagnent en notoriété auprès des acheteurs français. Si bien que, désormais, plus d’un sondé sur deux l’envisage comme une alternative au véhicule neuf.
75 % des Français ont une image plus positive aujourd’hui des voitures d’occasion reconditionnées. ©Le Journal de l’Automobile
La relation entre les Français et les voitures d’occasion reconditionnées gagne en intensité. Selon une étude réalisée par Selvitys pour le groupe de distribution BYmyCAR, 54,7 % des 1 000 personnes interrogées considèrent cette offre comme une alternative crédible aux voitures neuves.
Un Français sur cinq (20,6 %) va même jusqu’à estimer que les voitures d’occasion issues de la chaîne de reconditionnement et les voitures neuves sont tout autant pertinentes à leurs yeux. Il y a une véritable progression dans le temps. Au point que la défiance à l’égard de cette gamme de produits se réduit à 14,7 %.
Dans le bilan du sondage, révélé le 11 février 2026, Selvitys rapporte que près de trois personnes sur quatre témoignent d’une perception bien plus positive de la voiture d’occasion reconditionnée, dont 20,5 % font mention d’une appréciation “bien plus positive”. Peut-être le bénéfice d’une pratique de plus en plus répandue sur les biens de consommation comme la téléphonie ou l’électroménager.
Une affaire de professionnels
Il y a des arguments concrets aux yeux des consommateurs. Pour 52,5 % du panel, cette proposition de valeur correspond à un choix économique. D’ailleurs, les clients VN basculeraient à 56 % vers des voitures reconditionnées si la différence de prix dépasse 20 %. Par ailleurs, tandis que 12,4 % des Français y voient de la praticité et de la réassurance, 29 % associent le reconditionnement à une démarche environnementale.
Les VO remis à neuf se trouvent avant tout dans les concessions et chez les enseignes spécialisées. En tout cas, 85,7 % des clients font spontanément une association entre le reconditionnement et le canal des professionnels. Ils ne sont que 7,4 % à imaginer réaliser leur démarche d’achat auprès d’un autre particulier.
Des statistiques flatteuses pour les revendeurs sous panneau. Il convient de rappeler que l’an passé, selon les données éditées par AAA Data, l’activité du canal BtoC s’est concentrée à 51,4 % sur des exemplaires de moins de 5 ans, soit un peu moins de 1,132 million de voitures d’occasion. Le marché tricolore des véhicules d’occasion a tenu davantage grâce aux échanges entre particuliers.
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