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	<title>FRANCE &#8211; Automobile Magazine</title>
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	<description>1 Numaralı Otomobil Dergisi...!</description>
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	<title>FRANCE &#8211; Automobile Magazine</title>
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		<title>Essai Lynk &#038; Co 08 : 200 km en électrique, promesse tenue ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 08:02:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[En 2025, la marque chinoise Lynk &#038; Co est venue enrichir sa gamme d’un troisième modèle : le 08. Ce SUV hybride rechargeable premium avance une autonomie électrique pouvant atteindre jusqu’à 200 km, la meilleure du marché. Tiendra-t-il sa promesse ? Et à quel prix ?Lancé en France en 2025, le Lynk &#038; Co 08 [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En 2025, la marque chinoise Lynk &#038; Co est venue enrichir sa gamme d’un troisième modèle : le 08. Ce SUV hybride rechargeable premium avance une autonomie électrique pouvant atteindre jusqu’à 200 km, la meilleure du marché. Tiendra-t-il sa promesse ? Et à quel prix ?Lancé en France en 2025, le Lynk &#038; Co 08 peut se vanter d&#8217;être le modèle hybride rechargeable avec la plus grande autonomie électrique du marché. ©Lynk &#038; Co200 km en mode électrique. Voici la promesse du Lynk &#038; Co 08. Une valeur jugée inédite pour un modèle hybride rechargeable, puisqu’il n’existe aucun équivalent sur le sol européen. La concurrence atteint au mieux les 140 km, comme c’est le cas notamment avec l’Audi A3 TFSI e ou la Volkswagen Golf eHybrid.<br />
 <br />
Commercialisé en Europe depuis juin 2025, le 08 est donc venu s’ajouter à la petite gamme de Lynk &#038; Co. La marque chinoise, propriété du groupe Geely, ne disposait alors que d’un C-SUV hybride rechargeable, le 01, ainsi que d’un crossover 100 % électrique du segment C, le 02.<br />
 </p>
<p> <br />
Le Lynk &#038; Co 08 se positionne quant à lui sur le marché des D-SUV premium. Il vient donc concurrencer les modèles hybrides rechargeables allemands, que sont le BMW X3 (90 km d’autonomie électrique), l’Audi Q5 (113 km) ou encore le Mercedes-Benz GLC (125 km).<br />
 <br />
Habitabilité au rendez-vous<br />
 <br />
Avec ses 4,82 m de longueur, 1,91 m de largeur et 1,68 m de hauteur, le Lynk &#038; Co 08 affiche des dimensions particulièrement généreuses, supérieures à celles de ses concurrents d’outre-Rhin. Un gabarit qui profite directement à l’habitabilité mais qui se révèle plus contraignant, notamment lors des manœuvres en milieu urbain.<br />
 <br />
Designé à Göteborg, en Suède, le Lynk &#038; Co 08 arbore un look plutôt avant-gardiste. Il reprend sans grande surprise certains codes stylistiques de la marque, à commencer par sa signature lumineuse à double étage à l’avant ou encore son bandeau éclairé à l’arrière, qui rappelle d’ailleurs celui de la 02.<br />
 <br />
Le SUV se distingue également par son &#8220;Tech Totem&#8221;, un motif latéral qui structure le profil du véhicule au niveau des rétroviseurs. Il s’accompagne de jantes de 21 pouces disponibles sur la finition haut de gamme (19 pouces de série), qui contribuent à renforcer son caractère premium.<br />
 </p>
<p> <br />
À l’intérieur, le Lynk &#038; Co 08 affiche une présentation assez soignée, avec des matériaux plutôt de bonne facture. Sur la planche de bord, on retrouve un écran central tactile de 15,4 pouces, associé à un combiné de 10,2 pouces pour l’instrumentation numérique, qui est situé juste derrière le volant. En revanche, l’absence quasi totale de boutons physiques sur la planche de bord et la console centrale oblige le conducteur à passer par l’écran tactile pour la plupart des réglages.<br />
 <br />
Si l’ergonomie n’est pas son point fort, l’habitabilité se montre quant à elle plus convaincante avec un bel espace offert aux passagers, y compris à l’arrière. Le toit panoramique, livré de série, vient d’ailleurs renforcer la sensation d’espace à bord. Enfin, le Lynk &#038; Co 08 propose un coffre de 540 l. Un volume correct mais loin d’être exceptionnel au regard de son gabarit, pénalisé par la présence de la batterie logée sous le plancher du coffre.<br />
 <br />
Vraiment 200 km en électrique ?<br />
 <br />
Reposant sur la plateforme CMA (Compact Modular Architecture) du groupe Geely, à l’instar des Volvo EX40 et XC40, le Lynk &#038; Co 08 est proposé avec une seule et unique motorisation hybride rechargeable. Celle-ci embarque un moteur quatre cylindres en ligne turbocompressé de 137 ch, associé à une machine électrique de 208 ch. Il développe ainsi une puissance cumulée de 345 ch.<br />
 <br />
Malgré son poids à vide de 2 112 kg, le Lynk &#038; Co 08 fait preuve d’un dynamisme appréciable. Sans prétendre rivaliser avec les performances d’une sportive, il revendique un 0 à 100 km/h abattu en 6,8 secondes et une vitesse maximale de 185 km/h, des valeurs qui lui permettent d’évoluer avec aisance aussi bien en ville que sur autoroute.<br />
 </p>
<p> <br />
Mais ce qui fait la force du Lynk &#038; Co 08 est avant tout son endurance. Le SUV peut en effet parcourir jusqu’à 200 km WLTP en mode électrique, grâce à son imposante batterie NMC de 39,6 kWh. Pour la recharger de 10 à 80 %, il faudra 33 minutes avec une puissance maximale de 85 kW. En combinant le réservoir d’essence de 60 l, le constructeur chinois avance d’ailleurs une autonomie totale cumulée de 1 100 km.<br />
 <br />
Sur notre parcours périurbain de 230 km, principalement composé de routes limitées entre 50 et 110 km/h, nous sommes parvenus à réaliser 156 km en mode électrique, avec encore 22 % de batterie à l’arrivée. Dans un usage plus urbain, les 200 km d’autonomie électrique semblent ainsi tout à fait atteignables. Sur les phases de roulage qui ont sollicité le moteur thermique, la consommation en carburant est d’ailleurs restée maîtrisée, avec une moyenne relevée à 4,2 l/100 km.<br />
 <br />
À partir de 53 995 euros<br />
 <br />
Finalement, le Lynk &#038; Co 08 s’est montré plutôt confortable et bien amorti, même avec les jantes de 21 pouces. La direction reste précise mais la tenue de route manque parfois de stabilité, notamment lors des phases d’accélération. Notre trajet a néanmoins été perturbé par les alertes sonores trop intrusives et pas toujours évidentes à désactiver.<br />
 <br />
Le conducteur a le choix entre trois modes de conduite, sélectionnables à partir de l’écran central. Il y a d’abord le mode Pure qui fait exclusivement appel à la motorisation électrique et qui permet de profiter pleinement de son agrément, avec une conduite particulièrement fluide et silencieuse, surtout en milieu urbain ou périurbain.<br />
 </p>
<p> <br />
Le mode Hybrid vient quant à lui gérer de manière intelligente la répartition entre les moteurs thermiques et électriques, un fonctionnement particulièrement adapté aux trajets mixtes. Enfin, le mode Power permet de bénéficier de l’ensemble des performances du SUV, afin d’offrir des accélérations soutenues et des reprises plus dynamiques lorsque la situation l’exige.<br />
 <br />
Au catalogue, le Lynk &#038; Co 08 fait dans la simplicité avec seulement deux niveaux de finition : Core ou More. Le ticket d’entrée est fixé à 53 995 euros et grimpe à 57 995 euros sur la version haut de gamme, auxquels s’ajoute un malus au poids de 3 660 euros. Des tarifs plutôt attractifs comparés aux références allemandes du segment, mais qui paraissent moins agressifs face à une concurrence chinoise de plus en plus offensive.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BYD accélère l&#8217;expansion de son réseau en France</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/byd-accelere-lexpansion-de-son-reseau-en-france</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 02:02:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis son arrivée sur le marché français en 2024, BYD a développé son réseau autour d&#8217;une quinzaine de distributeurs, ayant pour la plupart une implantation régionale très importante. Citons par exemple les groupes Autosphere, BYmyCAR, Bodemer, Kroely, Maurin, Péricaud, Car Lovers, Chopard, la liste étant non exhaustive.     Mais l&#8217;arrivée de Dorothée Bonassies à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Depuis son arrivée sur le marché français en 2024, BYD a développé son réseau autour d&#8217;une quinzaine de distributeurs, ayant pour la plupart une implantation régionale très importante. Citons par exemple les groupes Autosphere, BYmyCAR, Bodemer, Kroely, Maurin, Péricaud, Car Lovers, Chopard, la liste étant non exhaustive.<br />
 </p>
<p> <br />
Mais l&#8217;arrivée de Dorothée Bonassies à la direction de BYD France à l&#8217;automne dernier a eu pour conséquence d&#8217;insuffler une nouvelle stratégie pour le déploiement du réseau. La marque vise en effet plus de 250 points de vente dans les dix-huit mois à venir, ce qui nécessite l&#8217;intégration de nouveaux acteurs dans l&#8217;équation, d&#8217;autant plus que, pour l&#8217;instant, la rentabilité promise par le constructeur n&#8217;est toujours pas au rendez-vous. Un contexte qui, selon nos informations, aurait incité des acteurs &#8220;historiques&#8221; à ralentir leur déploiement.<br />
 <br />
À la fin de l&#8217;année dernière, le groupe GGP avait rejoint le réseau BYD à Dunkerque, Valenciennes (59) et Liévin (62) ainsi que le groupe Bernadani en Corse, à Ajaccio et Bastia. En février, le groupe CAR a intégré l&#8217;enseigne chinoise dans son portefeuille des concessions à La Rochelle et à Royan (17).<br />
 <br />
Clim, Riester, Valauto et AG Automobiles entrent chez BYD<br />
 <br />
Plus récemment, les groupes Clim, Riester et Valauto ont également rejoint les investisseurs. Le premier a développé l&#8217;activité à Bayonne (64), le second à Compiègne (60) tandis que Valauto s&#8217;est installé à Lomme (59), dans la métropole lilloise. Enfin, AG Automobiles a pris le panneau à Charleville-Mézières (08). Au total, 25 investisseurs distribuent la marque, un nombre appelé à grossir.<br />
 </p>
<p> <br />
En parallèle, BYD déploie son réseau Denza pour accueillir sa marque premium. Les premières signatures officielles sont Saint-Germain-en-Laye (78), exploité par le groupe Car Lovers, et Cannes (06), opéré par le groupe Chopard. D’ici l’été, quatre nouvelles implantations doivent voir le jour : à Marseille (13) avec Maurin, à Lyon (69) avec Chopard, à Paris avec Harmony et à Lille (59) via Autosphere. D’ici la fin de l’année, Denza vise une présence dans les dix plus grandes villes françaises. La prochaine couverture sera Strasbourg (67) avec le groupe Kroely.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Occasion : quelles marques ont gagné la bataille en mai 2026 ?</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/occasion-quelles-marques-ont-gagne-la-bataille-en-mai-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 20:00:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le mois de mai 2026 n&#8217;a pas été si négatif pour le marché des voitures d&#8217;occasion qu&#8217;il ne le laisse apparaître. A priori, il a cédé 0,8 % par rapport à l&#8217;an dernier, à 409 141 transactions, selon les statistiques de AAA Data.   Mais une fois l&#8217;effet calendaire gommé – à savoir une période [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le mois de mai 2026 n&#8217;a pas été si négatif pour le marché des voitures d&#8217;occasion qu&#8217;il ne le laisse apparaître. A priori, il a cédé 0,8 % par rapport à l&#8217;an dernier, à 409 141 transactions, selon les statistiques de AAA Data.<br />
 <br />
Mais une fois l&#8217;effet calendaire gommé – à savoir une période raccourcie de deux jours entre 2025 et 2026 (passant de 19 à 17 jours ouvrables) –, la croissance a été de 3,3 %. Dans ce contexte particulier, les principales marques du marché tricolore ont connu des destinées variables.<br />
 <br />
Les succès du mois<br />
 <br />
Créditée de 6 378 transactions tous canaux confondus, Hyundai signe la meilleure progression de la période avec +22 % à nombre de jours équivalents. L&#8217;électrification assumée de la gamme depuis plusieurs années a contribué à disposer de stock pour assouvir la demande des consommateurs.<br />
 <br />
Entre bicarburation essence-GPL et électrification, Dacia a aussi pu jouer une partition intéressante en mai 2026 sur le marché des voitures d&#8217;occasion. La marque roumaine a achevé le mois avec 14 690 unités et une croissance de 17,4 % à périmètre constant.<br />
 </p>
<p> <br />
Toyota complète le podium des envolées les plus spectaculaires. Pour la marque japonaise qui s&#8217;est hissée au sixième rang, entre BMW et Audi, les 16 950 voitures d&#8217;occasion échangées correspondent à un gain de 12,5 %, tout effet calendaire mis à part. L&#8217;offre hybride a bien contribué à ce succès.<br />
 <br />
Dans le reste du classement des vingt marques les plus représentatives du marché des voitures d&#8217;occasion, il faut surtout souligner la performance remarquable de Renault, dont le nombre d&#8217;exemplaires revendus en mai a crû de 11,7 %, à 77 434 unités. Par ailleurs, les marques Ford (+11,5 %, à 13 935 VO), Fiat (+10,2 %, à 9 912 VO) et Kia (+9,8 %, à 5 625 VO) se sont illustrées.<br />
 <br />
Les déclins du mois<br />
 <br />
Avant d&#8217;évoquer les marques véritablement en déclin, parlons de ces quelques-unes qui ont tout juste fait mieux que l&#8217;an passé. C&#8217;est tout d&#8217;abord le cas de Citroën qui a terminé en gain de 1,9 %, à 42 960 unités. Audi (16 550 unités) et Nissan (8 386 unités) ont chacune progressé de 1,7 % à peine. Pour Suzuki, les 3 647 unités correspondent à 0,1 % de plus que l&#8217;an passé à périmètre équivalent.<br />
 <br />
Et il y a eu les très rares déceptions. Deux marques premium sont alors concernées. Reléguée au huitième rang du classement, Mercedes a été impliquée dans 15 581 transactions, soit 1,9 % de moins qu&#8217;en mai 2025 à iso-jours.<br />
 <br />
Chez Volvo, le bilan se veut davantage mitigé. Certes, les reventes d&#8217;exemplaires de la gamme suédoise ont décliné de 1,4 % à 2 785 unités, mais comme DS a fondu de 4,5 % à 2 772 unités dans le même temps, Volvo revient dans le top 20 du mois de mai contrairement à l&#8217;an dernier.<br />
 </p>
<p> <br />
Notons enfin que les vingt premières marques ont cumulé 379 822 transactions, soit 92,8 % du total de voitures d&#8217;occasion échangées en mai 2026. En valeur absolue, la baisse a été de 4,5 % d&#8217;une année à l&#8217;autre, mais à nombre de jours équivalents, la croissance aura été de 6,8 %.<br />
 </p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Batterie : ProLogium confirme ses ambitions</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/batterie-prologium-confirme-ses-ambitions</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 14:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[La construction de l&#8217;usine de Dunkerque (59) est bien lancée ! Vincent Yang, fondateur et directeur général de ProLogium, de passage à Paris, a confirmé que les choses avançaient bon train.   Les premières cellules y seront produites en 2028, avant une phase de montée en puissance au second semestre et les premières livraisons de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  La construction de l&#8217;usine de Dunkerque (59) est bien lancée ! Vincent Yang, fondateur et directeur général de ProLogium, de passage à Paris, a confirmé que les choses avançaient bon train.<br />
 <br />
Les premières cellules y seront produites en 2028, avant une phase de montée en puissance au second semestre et les premières livraisons de grand volume au deuxième trimestre 2029. La capacité de production en 2030 se situera à 4 GWh, avant de grimper à 12 GWh en 2032. Sachant que l&#8217;usine est dimensionnée pour pouvoir atteindre 44 GWh à terme.<br />
 </p>
<p> <br />
Une future montée en puissance qui n&#8217;inquiète pas le fondateur de Prologium. En effet, Vincent Yang, cet ingénieur de formation avec plus de 28 ans d&#8217;expérience dans les batteries, a géré par le passé des productions allant jusqu&#8217;à un million d&#8217;unités par mois ! &#8220;Il connaît tout de A à Z&#8221;, appuie un collaborateur.<br />
 <br />
Puis Prologium n&#8217;est pas vraiment une start-up, la société taïwanaise a ouvert sa première ligne pilote en 2013 et ne cesse depuis d&#8217;améliorer les choses et les process. En 2024, la société a ouvert une usine, près de Taipei (qui a déjà sorti plus de 800 000 cellules), qui permet de valider les process qui seront mis en place à Dunkerque.<br />
 <br />
Une densité énergétique de 360 Wh/kg confirmée<br />
 <br />
Prologium aurait sans doute pu aller plus vite à Dunkerque, mais la société a voulu démarrer son aventure française avec la dernière technologie de ses batteries solides, la quatrième génération. Il y a ainsi un décalage d&#8217;un an par rapport au plan initial.<br />
 </p>
<p> <br />
Cela étant, de nombreuses cellules et batteries sont en ce moment en phase de test, en Europe et aux États-Unis. ProLogium travaille notamment depuis assez longtemps avec Mercedes-Benz et on peut ajouter FEV, Rimac et OPmobility. La liste est bien plus fournie mais Vincent Yang garde le secret et promet des annonces d&#8217;ici peu.<br />
 <br />
Avec cette quatrième génération de batterie, le directeur général affirme surtout qu&#8217;il respectera ses promesses. Notamment une densité d&#8217;au moins 360 Wh/kg. Car souvent, dans les batteries solides, les caractéristiques annoncées en laboratoire ne résistent pas à la production de masse. La sienne a passé les fourches caudines du TÜV Rheinland qui a confirmé une densité énergétique de 360 Wh/kg. Une densité énergétique environ deux fois supérieure aux batteries actuelles.<br />
 <br />
©ProLogium<br />
 <br />
De plus, avec sa technologie, ProLogium affirme que ses accus ne souffriront d&#8217;aucun emballement thermique. Mais il promet surtout de résoudre, en partie, la difficile équation mêlant l&#8217;autonomie/recharge et le coût.<br />
 <br />
Une recharge en six minutes<br />
 <br />
La densité a logiquement un impact important sur de nombreux facteurs. Ainsi, une batterie ProLogium de 45 kWh (environ 450 km d&#8217;autonomie) pèse seulement 220 kg. Un gain de masse qui influence positivement le rendement d&#8217;un véhicule électrique et diminue les coûts liés aux matières premières et donc le prix du kWh et du pack batterie. On parle ici de 20 à 30 % de moins.<br />
 <br />
©ProLogium<br />
 <br />
Pour le directeur général, l&#8217;économie se fait aussi sur les infrastructures de recharge puisque la batterie Prologium peut fonctionner en 400 V avec un temps de recharge (5-80 %) de six minutes environ. Un temps équivalent à un plein d&#8217;essence, sans infrastructure spécifique.<br />
 <br />
Le fait d&#8217;utiliser une architecture en 400 V (moins cher que le 800 V) permet d&#8217;enclencher un cercle vertueux qui va jusqu&#8217;aux exploitants de point de charge qui ne seront pas obligés d&#8217;investir dans des bornes très puissantes et très chères. Surtout, ils verront passer plus de deux voitures par heure sur leurs bornes.<br />
 <br />
Une entrée en Bourse pour lever 300 millions de dollars<br />
 <br />
Pour développer sa technologie, Prologium a déposé de nombreux brevets et cela continue. En 2025, la société en totalisait 1 052 et Vincent Yang promet qu&#8217;ils seront 1 250 cette année et plus de 1 500 en 2027. Et parmi eux, plus de 70 % sont actifs.<br />
 <br />
Et pour continuer à améliorer ses technologies, ProLogium va entrer en Bourse, à New York, via un Spac (Special purpose acquisition company). L&#8217;objectif est de lever 300 millions de dollars en mettant 8 % de son capital sur le marché. Ce qui valoriserait la société à environ 3,8 milliards de dollars.<br />
 <br />
L&#8217;automobile est naturellement la principale destination des batteries de ProLogium mais la société ne se limite pas à cela. En effet, elle vise aussi d&#8217;autres secteurs où la croissance s&#8217;annonce porteuse comme les data centers liés à l&#8217;IA, la défense ou encore la robotique et notamment les robots humanoïdes en plein développement. Dans ce domaine, ProLogium travaille notamment avec Delta aux États-Unis.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le groupe Mary célèbre son 30e anniversaire avec ses clients</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-mary-celebre-son-30e-anniversaire-avec-ses-clients</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 07:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-mary-celebre-son-30e-anniversaire-avec-ses-clients</guid>

					<description><![CDATA[Le groupe Mary Automobiles souffle cette année ses trente bougies. Né en 1996 autour d’une concession Peugeot à Lisieux (14), le distributeur normand est devenu, au fil des acquisitions et des diversifications, l&#8217;un des plus importants groupes automobiles de France en intégrant depuis quelques années le top 20 des distributeurs.     L’histoire débute lorsque [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le groupe Mary Automobiles souffle cette année ses trente bougies. Né en 1996 autour d’une concession Peugeot à Lisieux (14), le distributeur normand est devenu, au fil des acquisitions et des diversifications, l&#8217;un des plus importants groupes automobiles de France en intégrant depuis quelques années le top 20 des distributeurs.<br />
 </p>
<p> <br />
L’histoire débute lorsque François Mary reprend la concession Peugeot de Lisieux à Jean-Philippe Joncquart. Trente ans plus tard, l’entreprise familiale revendique désormais une centaine de sites et plus de 2 000 collaborateurs répartis en Normandie et dans les Hauts-de-France. En 2025, le groupe comptait 87 points de vente et avait commercialisé 19 515 véhicules neufs et 25 300 véhicules d&#8217;occasion. Il avait réalisé un chiffre d&#8217;affaires consolidé de 1,09 milliard d&#8217;euros.<br />
 <br />
Au fil des années, le groupe a considérablement élargi son périmètre d’activité. Initialement centré sur l’automobile, Mary distribue aujourd’hui quatorze marques, parmi lesquelles Peugeot, Citroën, DS, Opel, Renault, Dacia, Hyundai, MG, Volvo, Jaguar Land Rover, Alpine, Suzuki ou encore Isuzu. Le distributeur s’est également développé dans la moto, le cycle, la pièce de rechange, la location ou encore le recyclage automobile. Il a ainsi commercialisé près de 800 motos neuves et 314 d&#8217;occasion, ainsi que 657 cycles en 2025.<br />
 <br />
Changement de nom<br />
 <br />
À l’occasion de cet anniversaire, le groupe simplifie également son identité en abandonnant la dénomination Mary Automobiles pour devenir simplement Mary. Cette évolution accompagne la montée en puissance de la deuxième génération familiale. Victor Mary et Charles Mary occupent désormais des fonctions stratégiques aux côtés de François Mary, toujours président du groupe.<br />
 </p>
<p> <br />
Car au-delà de sa croissance, le distributeur met désormais en avant une stratégie davantage tournée vers l’économie circulaire. Le groupe a structuré un modèle intégré couvrant l’ensemble du cycle de vie du véhicule. De la vente de véhicules neufs à leur revente en occasion, en passant par l’entretien, le reconditionnement via Prépacar ou encore le recyclage avec Mary Recyclage, le distributeur cherche à maîtriser chaque étape afin de prolonger l’usage des véhicules et réduire leur impact environnemental.<br />
 <br />
Pour célébrer ses trente ans, Mary prévoit une série d’animations commerciales et événementielles dans l’ensemble de ses points de vente à partir du mois de juin 2026.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le réseau de centres VHU de Volkswagen Group France reçoit le feu vert de l’État</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-reseau-de-centres-vhu-de-volkswagen-group-france-recoit-le-feu-vert-de-letat</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 01:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Volkswagen Group France franchit une nouvelle étape dans le traitement de ses véhicules hors d’usage (VHU).   En effet, après l’obtention de l’agrément de son système individuel en 2024, publié au Journal officiel, le nouveau maillage de centres VHU de VGF vient d’obtenir l’approbation du ministère de l’Environnement le 27 mai 2026. Cela concerne les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Volkswagen Group France franchit une nouvelle étape dans le traitement de ses véhicules hors d’usage (VHU).<br />
 <br />
En effet, après l’obtention de l’agrément de son système individuel en 2024, publié au Journal officiel, le nouveau maillage de centres VHU de VGF vient d’obtenir l’approbation du ministère de l’Environnement le 27 mai 2026. Cela concerne les 675 sites de recyclage partenaires répartis sur le territoire métropolitain et outre-mer.<br />
 <br />
&#8220;Nous sommes très satisfaits d&#8217;avoir franchi cette étape dans le délai qui nous était imparti. Ce nouveau réseau de centres VHU partenaires est pleinement opérationnel pour assurer l’accueil des véhicules de nos clients et garantir un recyclage de qualité, dans les règles de l’art et le respect de la réglementation&#8221;, s’enthousiasme Marc Meurer, président du directoire de Volkswagen Group France.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour déployer son SI, le groupe allemand devait constituer son nouveau réseau de centres VHU avant décembre 2025. Les recycleurs partenaires accueilleront les véhicules en fin de vie des marques Volkswagen, Volkswagen Véhicules Utilitaires, Audi, Seat, Skoda, Cupra, ainsi que les modèles MAN TGE de MAN Truck &#038; Bus France.<br />
 <br />
Les constructeurs ont principalement choisi le système individuel<br />
 <br />
&#8220;Je remercie tout particulièrement les équipes de notre partenaire historique Tracauto pour leur expertise et leur accompagnement dans la constitution de ce nouveau réseau de centres VHU. Je remercie également les fédérations Mobilians et Federec pour leur soutien depuis le début de notre agrément. Ces actions conjuguées et la confiance des centres VHU ont permis d’arriver à ce résultat&#8221;, précise Aymeric Jobelot, chef de programme Environnement &#038; Énergie pour Volkswagen Group France.<br />
 <br />
Rappelons que cette mesure est issue de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Agec), entrée en vigueur en 2020. Elle a pour objectif d’améliorer la collecte et le recyclage des véhicules en fin de vie afin de lutter contre la filière illégale.<br />
 </p>
<p> <br />
Les constructeurs ont, pour leur grande majorité, opté pour un système individuel, à l’image de Volkswagen, Renault ou encore Stellantis. Avec le modèle SI, les constructeurs ont l’obligation d’organiser la prise en charge de leurs VHU et de se constituer un réseau couvrant l’ensemble du territoire.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Surproduction en Chine : la pression monte sur l&#8217;Europe</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/surproduction-en-chine-la-pression-monte-sur-leurope</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 19:56:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Chine continue de bousculer l’industrie automobile mondiale. Selon les derniers chiffres publiés par l&#8217;Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM : China association of automobile manufacturers) repris par le cabinet Inovev, le pays a produit plus de 30 millions de voitures particulières en 2025.   Un niveau record, qui confirme le rôle central de l’empire [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  La Chine continue de bousculer l’industrie automobile mondiale. Selon les derniers chiffres publiés par l&#8217;Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM : China association of automobile manufacturers) repris par le cabinet Inovev, le pays a produit plus de 30 millions de voitures particulières en 2025.<br />
 <br />
Un niveau record, qui confirme le rôle central de l’empire du Milieu dans l’automobile mondiale. Mais derrière ces chiffres se cache une réalité plus nuancée. Les usines chinoises tournent à plein régime alors que le marché intérieur, lui, commence à ralentir.<br />
 <br />
Car selon la China passenger car association (CPCA), 23,26 millions de véhicules particuliers ont été vendus en Chine en 2025 contre 23,37 millions en 2024, soit une diminution de 0,5 %, chiffres correspondant à des véhicules fabriqués en Chine et à des importations &#8220;pouvant être estimées à 700 000 véhicules en 2024 et 400 000 en 2025&#8221;, indique Inovev. Alors que les constructeurs chinois ont fabriqué 30,27 millions de voitures, soit une hausse de plus de 10 % par rapport à 2024.<br />
 <br />
30 millions de voitures produites<br />
 <br />
Dans le même temps, les livraisons mondiales, c’est-à-dire les véhicules vendus en Chine et exportés, comme c&#8217;est le cas par exemple de la Dacia Spring, ont dépassé les 30 millions d’unités, en progression de 9,2 %. Une forte progression qui montre l&#8217;accélération de l&#8217;expansion des marques chinoises. En clair : les usines chinoises produisent toujours plus… alors que la demande intérieure stagne. &#8220;Une partie de cette production supplémentaire est donc destinée à l’exportation, tandis qu’une autre finit en stockage&#8221;, souligne Inovev.<br />
 <br />
©Inovev<br />
 <br />
En parallèle, en un an, la Chine a expédié plus de six millions de voitures à travers le monde, soit une hausse de près de 22 %. Autrement dit, plus d’une voiture chinoise sur cinq produite en 2025 a quitté le pays.<br />
 </p>
<p> <br />
Cette situation illustre les difficultés actuelles du marché chinois. Après des années de croissance explosive, la concurrence est devenue féroce entre les constructeurs locaux. Les promotions et baisses de prix se multiplient, notamment sur les voitures électriques, provoquant une véritable guerre des tarifs. Pour continuer à grandir, les marques chinoises n’ont donc plus le choix : elles doivent désormais conquérir le reste du monde.<br />
 <br />
Chery, numéro un à l&#8217;export<br />
 <br />
Cette montée en puissance est portée par une poignée de constructeurs. Quatre groupes dominent désormais largement les exportations chinoises : Chery, qui dépasse 1,3 million de véhicules exportés, BYD avec 1 million d’unités, SAIC Motor avec 900 000 voitures et Geely avec environ 600 000 véhicules. À eux seuls, ces quatre constructeurs représentent près des deux tiers des exportations automobiles chinoises, dont l&#8217;Europe est devenue une destination prioritaire.<br />
 <br />
©Inovev<br />
 <br />
Rien qu&#8217;en 2025, les constructeurs automobiles chinois ont détenu 6 % du marché européen (UE + Royaume-Uni + Suisse + Norvège) des voitures particulières sans inclure la marque Volvo qui est une filiale suédoise du groupe chinois Geely. Leur part de marché sur le Vieux Continent est ainsi passée de 0,3 % en 2020 à 6 % en 2025.<br />
 <br />
Une part de marché de 12 % à 15 % en 2030 en Europe<br />
 <br />
En 2026, les constructeurs chinois ont encore augmenté leur part de marché en Europe puisque celle-ci atteint 8,3 % à fin mars. Le cabinet Inovev estime que la barre des 10 % sera probablement atteinte, voire dépassée en 2027 ou 2028.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Une projection en 2030 permet de penser que les constructeurs chinois pourraient représenter entre 12 % et 15 % du marché (11,5 % avec l&#8217;utilitaire)&#8221;, indique Inovev. Sur cette période, les constructeurs chinois auront probablement investi massivement dans l&#8217;outil industriel européen.<br />
 <br />
©Inovev</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>GRDF renouvelle son partenariat avec The Future is Neutral</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/grdf-renouvelle-son-partenariat-avec-the-future-is-neutral</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 13:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Initié en 2024, le partenariat entre GRDF et The Future is Neutral est reconduit pour trois années supplémentaires. Près de 650 véhicules en fin de vie sont collectés par an, puis orientés vers des filières de réemploi et de recyclage, ce qui représente 10 % de la flotte du premier distributeur de gaz français.Depuis 2024, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Initié en 2024, le partenariat entre GRDF et The Future is Neutral est reconduit pour trois années supplémentaires. Près de 650 véhicules en fin de vie sont collectés par an, puis orientés vers des filières de réemploi et de recyclage, ce qui représente 10 % de la flotte du premier distributeur de gaz français.Depuis 2024, The Future is Neutral s&#8217;occupe de la gestion de la fin de vie de la flotte de véhicules de GRDF. ©The Future is NeutralGRDF rempile pour trois ans avec The Future is Neutral. Depuis 2024, le premier distributeur de gaz français a confié la gestion de la fin de vie de sa flotte de véhicules à la filiale dédiée à l&#8217;économie circulaire du groupe Renault et Suez. Chaque année, ce sont ainsi près de 650 véhicules qui sont collectés par The Future is Neutral, soit environ 10 % du parc de GRDF.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Nous avons choisi The Future is Neutral pour son expertise et sa capacité à proposer une solution complète, fiable et compétitive. Ce partenariat s’inscrit dans notre stratégie de décarbonation. Dans une logique d’exemplarité, nous accélérons la baisse des émissions de gaz à effet de serre liées à notre activité et réduisons ainsi l’empreinte carbone de l’entreprise&#8221;, a déclaré Bertrand Camilli, directeur immobilier et mobilités de GRDF.<br />
 <br />
Un partenariat organisé en trois étapes<br />
 <br />
Pour accompagner le premier distributeur de gaz français, The Future is Neutral s’appuie sur l’expertise de ses filiales Gaia et Indra, permettant à GRDF de bénéficier de six sites de collecte et de prise en charge des véhicules répartis sur le territoire français. La filiale du groupe Renault et Suez offre dès lors une solution complète de gestion des véhicules en fin de vie incluant la collecte, le contrôle, la préparation, le réemploi et la valorisation des pièces et matières.<br />
 <br />
La première étape est le transfert et la sécurisation des données véhicules, avec une traçabilité administrative et la formation des équipes. La deuxième consiste en la gestion opérationnelle des flux, incluant la validation des informations, l’enlèvement rapide des véhicules, puis leur expertise et préparation.<br />
 </p>
<p> <br />
Enfin, dernière étape, les véhicules sont réemployés ou valorisés via la revente ou le démantèlement dans le réseau Indra, avec un archivage et un suivi réglementaire complets. De son côté, Gaia fournit à GRDF un reporting mensuel afin de mesurer le niveau de décarbonation de sa flotte.<br />
 <br />
&#8220;Nous sommes ravis de compter GRDF parmi nos partenaires. En tant qu’acteur de référence de l’économie circulaire automobile en Europe, nous accompagnons les entreprises dans la gestion des véhicules en fin de vie de leurs flottes, avec une approche industrielle et compétitive. Nos solutions répondent à un besoin stratégique pour tous les propriétaires de flottes, grands comptes et loueurs&#8221;, a réagi Olivier Jean, directeur business développement et partenariats de The Future is Neutral.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Nissan et Chery étudient un accord pour Sunderland</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/nissan-et-chery-etudient-un-accord-pour-sunderland</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 07:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les deux constructeurs ont signé un protocole d&#8217;accord non contraignant ouvrant un cycle d&#8217;échange autour de l&#8217;avenir de l&#8217;usine Nissan de Sunderland, au Royaume-Uni. Sous-exploité, le site pourrait héberger la production de véhicules de Chery International UK. Si Chery s&#8217;installe à Sunderland, Nissan resterait propriétaire des murs et employeur du personnel. ©Nissan Motor La mythique [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux constructeurs ont signé un protocole d&#8217;accord non contraignant ouvrant un cycle d&#8217;échange autour de l&#8217;avenir de l&#8217;usine Nissan de Sunderland, au Royaume-Uni. Sous-exploité, le site pourrait héberger la production de véhicules de Chery International UK. Si Chery s&#8217;installe à Sunderland, Nissan resterait propriétaire des murs et employeur du personnel. ©Nissan Motor</p>
<p>  La mythique usine anglaise de Sunderland pourrait accueillir une autre marque en plus de Nissan. Le constructeur japonais étudiera ce sujet après avoir signé un protocole d&#8217;accord non contraignant avec Chery International UK, filiale du groupe chinois Chery, comme il a été annoncé le 3 juin 2026 par voie de communiqué.<br />
 <br />
Selon les termes du document, le site de Sunderland resterait entièrement détenu par Nissan, et le personnel de l&#8217;usine demeurerait employé par le groupe nippon. Le protocole d&#8217;accord prévoit également la possibilité que Nissan commence la production des véhicules particuliers de Chery International UK sur la ligne de fabrication numéro 1 de l&#8217;usine au cours de l&#8217;exercice fiscal 2027.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour rappel, au mois de mai, Nissan avait annoncé le prochain regroupement de ses activités sur la ligne de production numéro 2, afin d&#8217;explorer des opportunités permettant d&#8217;optimiser le taux d&#8217;utilisation de l&#8217;usine. Quant à Chery, le groupe projette de démultiplier les lancements de marques en Europe, dans le sillage d&#8217;Omoda et Jaecoo.<br />
 <br />
&#8220;Il s&#8217;agit d&#8217;une avancée importante pour nos activités, a déclaré Massimiliano Messina, président de Nissan AMIEO. Nous sommes impatients de travailler avec Chery International UK au cours des prochains mois afin de parvenir à une position optimale pour les deux entreprises&#8221;. Dans le cadre du protocole d&#8217;accord non contraignant, aucun autre détail ne pourra être rendu public à ce stade.<br />
 <br />
Une stratégie dans l&#8217;air du temps<br />
 <br />
Cette main tendue par Nissan n&#8217;est pas sans rappeler plusieurs projets révélés ces derniers jours dans divers pays européens. Impossible de ne pas évoquer le cas Stellantis qui, à la faveur là aussi d&#8217;un protocole d&#8217;accord non contraignant, discute de l&#8217;implantation de Dongfeng dans l&#8217;usine de Rennes (35), en plus de préparer l&#8217;arrivée de Leapmotor à Saragosse, en Espagne.<br />
 </p>
<p> <br />
Difficile de ne pas faire également un parallèle avec le cas de XPeng et GAC qui ont trouvé un relais industriel chez Magna Steyr, à Graz, en Autriche. BYD poursuit sa prospection pour reprendre des outils de production en plus des sites hongrois, turc et très certainement espagnol à inaugurer dans les mois à venir. Le choix de la construction qui a aussi été fait par SAIC à La Carogne, en Espagne.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>La faillite de GTE-Automotive entraîne Durisotti dans sa chute</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/la-faillite-de-gte-automotive-entraine-durisotti-dans-sa-chute</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 01:54:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de commerce d’Arras (62) a prononcé la liquidation judiciaire de Durisotti et de plusieurs sociétés du groupe GTE-Automotive. Cette décision entraîne plus de 350 suppressions d’emplois, tandis que les salariés espèrent relancer l’activité sous forme de Scop.Durisotti emploie 161 salariés. ©DurisottiLe carrossier Durisotti et plusieurs autres entreprises qui composaient l&#8217;essentiel du groupe GTE-Automotive [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de commerce d’Arras (62) a prononcé la liquidation judiciaire de Durisotti et de plusieurs sociétés du groupe GTE-Automotive. Cette décision entraîne plus de 350 suppressions d’emplois, tandis que les salariés espèrent relancer l’activité sous forme de Scop.Durisotti emploie 161 salariés. ©DurisottiLe carrossier Durisotti et plusieurs autres entreprises qui composaient l&#8217;essentiel du groupe GTE-Automotive ont été placés en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce d&#8217;Arras (62), entraînant au total plus de 350 licenciements, selon des élus du personnel.<br />
 <br />
Une centaine de salariés, principalement de Durisotti, se sont rassemblés mercredi 3 juin 2026 en tenue d&#8217;enterrement devant le tribunal de commerce, plusieurs arborant aussi des croix en carton.<br />
 <br />
Renaissance sous forme de Scop ?<br />
 <br />
&#8220;L&#8217;objectif est de dénoncer la responsabilité de l&#8217;employeur&#8221; dans cette débâcle, a expliqué Jean-Noël Potez, délégué syndical CGT et représentant au CSE de Durisotti, qui employait encore 161 salariés, dont une grande majorité à Sallaumines (Pas-de-Calais).<br />
 <br />
Les salariés de cette société spécialisée dans la conversion de véhicules utilitaires légers pour divers secteurs (forces de l&#8217;ordre, pompiers, services postaux…) espèrent la faire prochainement renaître sous la forme d&#8217;une société coopérative et participative (Scop).<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Un nouveau projet industriel solide sera soutenu et accompagné par la Région Hauts-de-France&#8221;, a assuré sur Facebook le président de la région Xavier Bertrand (LR).<br />
 <br />
La chute de GTE-Automotive, propriétaire de Durisotti depuis 2024, a été particulièrement brutale. Au printemps 2025, le groupe s&#8217;affichait encore très confiant, promettant des investissements conséquents et la création de nombreux emplois en cinq ans.<br />
 <br />
&#8220;Identifier les responsables de ce scandale&#8221;<br />
 <br />
Le CSE de Durisotti a initié une action en justice pour tenter de comprendre ce qui s&#8217;est passé et &#8220;identifier les responsables de ce scandale&#8221;, a déclaré l&#8217;avocat des salariés, Fiodor Rilov.<br />
 <br />
Marie Desprez, directrice de GTE-Automotive, a été accueillie par des insultes et des jets de pétards lors de son arrivée à l&#8217;audience le 3 juin 2026. Les salariés l&#8217;accusent d&#8217;avoir provoqué le naufrage de Durisotti.<br />
 <br />
GTE-Automotive blâme lui les pouvoirs publics, qui n&#8217;auraient fourni &#8220;aucun accompagnement décisif&#8221; pour aider l&#8217;entreprise à remonter la pente ces dernières années, selon un long document du groupe transmis fin avril à l&#8217;AFP. (avec AFP)<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Shiftmove automatise la gestion des documents de flotte avec l’IA</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/shiftmove-automatise-la-gestion-des-documents-de-flotte-avec-lia</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 19:52:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/shiftmove-automatise-la-gestion-des-documents-de-flotte-avec-lia</guid>

					<description><![CDATA[Shiftmove enrichit sa plateforme Avrios d’une nouvelle fonctionnalité basée sur l’intelligence artificielle. Baptisée Post Office, cette solution permet d’automatiser le traitement des documents de flotte et de réduire fortement la charge administrative des gestionnaires, leur faisant ainsi gagner plusieurs jours de travail chaque mois.Basée sur l&#8217;IA, la solution Post Office permet de libérer les gestionnaires [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Shiftmove enrichit sa plateforme Avrios d’une nouvelle fonctionnalité basée sur l’intelligence artificielle. Baptisée Post Office, cette solution permet d’automatiser le traitement des documents de flotte et de réduire fortement la charge administrative des gestionnaires, leur faisant ainsi gagner plusieurs jours de travail chaque mois.Basée sur l&#8217;IA, la solution Post Office permet de libérer les gestionnaires de flotte des tâches administratives chronophages. ©ShiftmoveLa gestion des documents reste l’une des tâches les plus chronophages pour les gestionnaires de flotte et constitue souvent une source importante de coûts cachés. Malgré la numérisation de nombreux processus, factures, amendes, documents de sinistre ou certificats de contrôle technique (CT) continuent d’arriver chaque jour et doivent encore être vérifiés puis attribués manuellement.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour faire gagner du temps aux gestionnaires de flotte, Shiftmove a donc intégré une nouvelle fonctionnalité à sa plateforme Avrios. Baptisée Post Office, il s’agit d’un gestionnaire de documents alimenté par l’intelligence artificielle (IA), qui automatise entièrement leur traitement au sein du logiciel. La solution réduit ainsi l’effort administratif jusqu’à cinq minutes par document et élimine les sources d’erreurs manuelles les plus courantes.<br />
 <br />
Jusqu’à plusieurs jours de travail par mois de gagnés<br />
 <br />
Concrètement, la fonctionnalité Post Office sert de canal d’entrée central pour les documents entrant dans le logiciel de gestion de flotte via e-mail, téléchargement direct ou scan. L’IA intégrée à la solution reconnaît le type de document en quelques secondes, l’attribue au bon véhicule ou processus et archive le tout de manière structurée et conforme aux exigences d’audit.<br />
 <br />
Lors de la réception des documents, la solution les renvoie donc directement vers les bons processus de gestion de flotte. Par exemple, les documents de sinistre sont automatiquement rattachés aux dossiers d’assurance en cours, les certificats d’immatriculation sont analysés et associés aux acquisitions de véhicules, tandis que les tâches de suivi pour les factures et les amendes sont générées automatiquement. Les gestionnaires de flotte conservent toutefois un contrôle total et peuvent vérifier ou ajuster les actions proposées par l’IA.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Plutôt que des chatbots isolés, nous nous concentrons sur une IA qui apporte un véritable soulagement dans les opérations quotidiennes&#8221;, déclare Ludovic Pinville, directeur des ventes de Shiftmove France. Qui ajoute : &#8220;Avrios Post Office est le moyen le plus simple de rendre l’IA réellement opérationnelle dans votre flotte : elle ne se contente pas d’analyser les données, elle prend également en charge les tâches administratives répétitives qui coûtaient auparavant un temps précieux aux gestionnaires de flotte.&#8221;<br />
 <br />
L’objectif de cette nouvelle fonctionnalité est donc de libérer complètement les gestionnaires de flotte des tâches administratives chronophages, leur faisant ainsi gagner plusieurs jours de travail chaque mois. Shiftmove précise d’ailleurs qu’à l’avenir, le système agira comme un poste d’alerte numérique précoce, informant activement les gestionnaires de flotte lorsque les coûts s’écartent fortement ou que les données suggèrent une optimisation de la taille de la flotte.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LLD VO : Stellantis s’en remet à Evera</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/lld-vo-stellantis-sen-remet-a-evera</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 13:51:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/lld-vo-stellantis-sen-remet-a-evera</guid>

					<description><![CDATA[Stellantis confie à Evera le soin de louer en longue durée une partie de ses véhicules électriques reconditionnés. Ce partenariat conclu avec la filiale de financement du constructeur doit permettre au jeune loueur d’accélérer son développement.Avec cet accord, Evera ambitionne de louer 2 000 véhicules électriques reconditionnés du groupe Stellantis d&#8217;ici fin 2027. ©PeugeotEvera vient [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Stellantis confie à Evera le soin de louer en longue durée une partie de ses véhicules électriques reconditionnés. Ce partenariat conclu avec la filiale de financement du constructeur doit permettre au jeune loueur d’accélérer son développement.Avec cet accord, Evera ambitionne de louer 2 000 véhicules électriques reconditionnés du groupe Stellantis d&#8217;ici fin 2027. ©PeugeotEvera vient de signer le plus important partenariat de sa jeune histoire. Le loueur né en 2024 s’allie à Stellantis pour proposer aux clients professionnels (TPE, PME, ETI et grands comptes) des véhicules électriques reconditionnés du constructeur en LLD. Le tout à des prix très compétitifs, de l’ordre de 200 euros par mois pour une Peugeot e-208.<br />
 <br />
L’accord conclu avec Stellantis Finance &#038; Services (SFS) pourrait constituer un tremplin pour les équipes d’Evera, dont la spécialité est la location longue durée de véhicules d’occasion. Selon Quentin Fabre, directeur général et cofondateur du loueur, ce partenariat devrait déboucher sur &#8220;2 000 véhicules mis à la route d’ici fin 2027.&#8221;<br />
 <br />
Capacité de financement démultipliée<br />
 <br />
Les premiers véhicules ont déjà été déployés, certains chez de très grands comptes nationaux. Ce qui traduit, selon le dirigeant, l’appétit croissant des entreprises pour la LLD de VO électriques. L’aspect financier n’est pas négligeable puisque le TCO est &#8220;divisé par deux&#8221;, assure-t-il.<br />
 <br />
Le partenariat concerne tous les véhicules électriques reconditionnés des marques du groupe Stellantis. Seuls sont éligibles au dispositif ceux âgés de moins de 36 mois et affichant moins de 50 000 km au compteur. Leur batterie doit par ailleurs afficher un SOH (state of health) minimum de 94 %. Il s’agit de véhicules assez récents et en bon état.<br />
 </p>
<p> <br />
Une autre spécificité de l’accord est que le groupe Stellantis, via sa filiale Finance &#038; Services, finance les véhicules. &#8220;Cela démultiplie notre capacité de financement&#8221;, se réjouit Quentin Fabre. Evera, de son côté, joue son rôle de loueur avec des contrats allant de 2 à 5 ans, avec tous les services habituels de la LLD.<br />
 <br />
La question qui se pose est de savoir pourquoi un géant comme Stellantis, qui dispose d’une captive de LLD avec Leasys, s’allie à Evera pour effectuer ses premiers pas dans la LLD de VO électriques.<br />
 <br />
Vers une 3e cycle de location<br />
 <br />
Lors d’un récent entretien accordé au Journal des Flottes, Igor Dumas, directeur général de Leasys France, reconnaissait que la LLD VO était très peu exploitée. &#8220;La mettre en place n’est pas simple car il faut arriver à proposer des VO qui soient, pour le client final, moins chers que des neufs. C’est moins évident qu’il n’y paraît sur des loyers&#8221;, expliquait-il.<br />
 <br />
Stellantis s’en remet donc à Evera pour avancer sur ce terrain. &#8220;Le groupe est venu nous voir, sachant que nous faisions déjà de gros volumes avec eux, détaille Quentin Fabre. SFS a identifié un intérêt commun en nous accompagnant sur le financement, avec le besoin de donner une seconde vie aux véhicules qui reviennent sur les parcs.&#8221;<br />
 <br />
Le partenariat prévoit enfin que les véhicules deviennent la propriété d’Evera à l’issue des contrats. Le loueur envisagera dès lors un troisième cycle de location, pourquoi pas à particulier à des loyers encore plus compétitifs, ou plus simplement une revente des véhicules.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<title>Coyote alerte sur l’explosion des vols de véhicules dans le BTP</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/coyote-alerte-sur-lexplosion-des-vols-de-vehicules-dans-le-btp</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 07:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son dernier baromètre, le spécialiste des services connectés aux automobilistes fait état d’une forte recrudescence des vols d&#8217;engins dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Sept entreprises sur dix y ont été confrontées, avec des conséquences financières de plus en plus lourdes. Afin de limiter les impacts de ces méfaits, Coyote a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son dernier baromètre, le spécialiste des services connectés aux automobilistes fait état d’une forte recrudescence des vols d&#8217;engins dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Sept entreprises sur dix y ont été confrontées, avec des conséquences financières de plus en plus lourdes. Afin de limiter les impacts de ces méfaits, Coyote a mis au point une solution de traceur autonome pour retrouver rapidement les véhicules dérobés.Réalisée en collaboration avec YouGov, auprès de 401 professionnels du BTP en France métropolitaine, l&#8217;édition 2026 du baromètre Coyote fait état d&#8217;une forte hausse des vols de véhicules et d&#8217;engins de chantier dans le secteur du BTP. ©AdobeStock-Image&#8217;inDepuis 2022, Coyote publie son baromètre des vols et de la récupération après-vol dans le BTP. Réalisée en collaboration avec YouGov, auprès de 401 professionnels du BTP en France métropolitaine, l’édition 2026 de cette enquête fait état d’une hausse considérable des vols de véhicules et d’engins de chantier dans le secteur.<br />
 </p>
<p> <br />
Entre 2024 et 2025, le nombre de vols d’engins a en effet doublé, quand le risque de vol pour l’ensemble des véhicules professionnels (VP, VUL et PL) a également augmenté de 108 %. Le phénomène touche désormais sept entreprises sur dix et est donc à l’origine de pertes financières croissantes.<br />
 <br />
29 % des vols concernent des VUL<br />
 <br />
Si les grandes flottes d’entreprise restent concernées par le vol, les parcs des petites et moyennes entreprises ne sont aujourd’hui plus épargnés et présentent eux aussi un niveau de risque accru.<br />
 <br />
En effet, selon l’étude, les vols s’intensifient dès lors que les parcs atteignent dix véhicules utilitaires et/ou trois engins. Mais ce seuil de vulnérabilité tend à diminuer, traduisant une exposition accrue des entreprises entre 2025 et 2026, peu importe la taille de la structure et de leur parc.<br />
 <br />
©Coyote<br />
 <br />
Les engins de chantiers demeurent les plus concernés par le vol (64 %) mais les utilitaires deviennent également des cibles de plus en plus fréquentes, représentant désormais 29 % des véhicules professionnels volés (et 7 % pour les poids lourds).<br />
 <br />
&#8220;Les engins de chantiers sont facilement écoulables car ce sont des véhicules qui ne sont souvent pas immatriculés, avec des numéros de série parfois difficiles à lire. Mais les véhicules utilitaires attisent eux aussi la convoitise des voleurs puisque la part des VUL dans le volume de véhicules volés a augmenté de 37 % en 2025&#8221;, explique Anne-Gaëlle Manac&#8217;h, responsable marketing BtoB de Coyote Business Services.<br />
 <br />
Une menace pour la santé financière des entreprises<br />
 <br />
Selon le baromètre de Coyote, six vols sur dix ont directement lieu sur les chantiers, identifiés comme les zones les plus à risque, où véhicules et engins sont davantage exposés. Ils surviennent majoritairement durant les périodes de moindre vigilance, puisque deux tiers des vols ont lieu la nuit et la moitié le week-end.<br />
 <br />
Au-delà des pertes matérielles, les vols génèrent aussi des coûts importants et des interruptions d’activité susceptibles de compromettre la stabilité financière des entreprises. &#8220;C’est un peu la double peine… L’entreprise va également devoir payer les pertes d’exploitation, les pénalités sur le chantier ou encore la masse salariale qu’il va devoir réengager sur d’autres tâches. L’ensemble de ces coûts est évalué à 45 000 euros rien que sur le dernier vol subi par une entreprise&#8221;, précise Anne-Gaëlle Manac&#8217;h.<br />
 <br />
©Coyote<br />
 <br />
D’après l’étude, le montant de la perte d’exploitation endurée à la suite du vol d’un ou plusieurs véhicules est estimé à 85 000 euros. Cette pression se traduit par une inquiétude croissante des entreprises. En effet, six professionnels du BTP sur dix déclarent avoir déjà craint que ces vols ne mettent en danger la pérennité de leurs activités, tandis qu’un tiers d’entre eux cite le risque de faillite comme la première conséquence des vols pour leur entreprise.<br />
 <br />
&#8220;Certaines entreprises font face à des vols à répétition, ce qui les fragilise fortement lorsqu’elles ne disposent pas d’une trésorerie suffisante pour absorber ces chocs. Les PME ne disposent également pas toujours de matériel de remplacement, ce qui limite leur capacité à réagir rapidement et à déployer des solutions adaptées. D’autant que les marges sont très resserrées dans le secteur du BTP, généralement comprises entre 1 et 2 %&#8221;, détaille la responsable marketing BtoB de Coyote Business Services.<br />
 <br />
Une récupération après-vol en 48h grâce à Coyote Secure<br />
 <br />
S’il reste difficile d’éradiquer totalement les vols dans le secteur du BTP, certaines solutions permettent d’en limiter les impacts. C’est notamment le cas de la récupération après-vol, qui vise à retrouver rapidement les véhicules et équipements dérobés afin de réduire les pertes financières et les perturbations d’activité.<br />
 </p>
<p> <br />
La solution Coyote Secure repose sur un traceur autonome dissimulé qui dispose de neuf technologies embarquées. Il peut fonctionner jusqu’à cinq ans et est conçu pour résister aux tentatives de brouillage. En cas de vol, une équipe de détectives spécialisée intervient 24h/24 et 7j/7, en lien avec les forces de l’ordre, pour localiser et récupérer les véhicules partout en Europe. Dans 78 % des cas, les engins de chantiers volés et équipés de Coyote Secure sont récupérés en moins de 48 heures.<br />
 <br />
&#8220;Avec un vol toutes les quatre minutes, la France est le pays européen le plus touché par le vol de véhicules. Cela touche les particuliers tout comme les entreprises. En 2025, nos détectives Coyote ont mené des opérations dans neuf pays différents en Europe. Notre technologie et la coopération régulière de nos équipes avec les forces de l’ordre dans la grande majorité des pays européens nous ont encore permis de contribuer considérablement à réduire le coût et les impacts du vol de véhicules pour nos partenaires et nos clients&#8221;, conclut Stéphane Curtelin, directeur marketing et produits de Coyote.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<title>OPmobility choisit un bastion américain pour sa prochaine usine</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/opmobility-choisit-un-bastion-americain-pour-sa-prochaine-usine</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 03:49:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe français a entériné la construction prochaine d&#8217;une usine aux États-Unis. Dédiée à des composants extérieurs, elle se situera à Toledo, dans l&#8217;Ohio, qui est un lieu de concentration de la production automobile américaine.OPmobility va construire sa douzième usine américaine. ©OPmobility OPmobility réaffirme son engagement aux États-Unis. L&#8217;équipementier français a annoncé, le 2 juin [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe français a entériné la construction prochaine d&#8217;une usine aux États-Unis. Dédiée à des composants extérieurs, elle se situera à Toledo, dans l&#8217;Ohio, qui est un lieu de concentration de la production automobile américaine.OPmobility va construire sa douzième usine américaine. ©OPmobility </p>
<p>  OPmobility réaffirme son engagement aux États-Unis. L&#8217;équipementier français a annoncé, le 2 juin 2026, la création prochaine d&#8217;une usine consacrée aux composants extérieurs des véhicules dont les pare-chocs, les calandres et les hayons.<br />
 <br />
Le site de cette future implantation se situe à Toledo, dans l&#8217;Ohio. Un choix qui n&#8217;a rien d&#8217;anodin puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un bastion industriel américain. La région concentre, en effet, plus de 40 % de la production automobile nationale. OPmobility y voit notamment la possibilité de réduire l&#8217;empreinte environnementale en raccourcissant les routes logistiques.<br />
 <br />
Douzième usine de la plaque<br />
 <br />
La direction d&#8217;OPmobility table sur la création de plus de 500 emplois dans les domaines de la production, de la logistique, de l’ingénierie et des fonctions support. L&#8217;équipementier y déploiera également ses dernières solutions en matière d’automatisation et de production digitale &#8220;afin d’optimiser les flux de production, la traçabilité et l’excellence opérationnelle globale&#8221;.<br />
 <br />
La construction de cette douzième usine d&#8217;OPmobility aux États-Unis va suivre de peu l&#8217;inauguration du nouveau siège nord-américain du groupe, à Troy (Michigan), organisée en octobre 2025. &#8220;Ces étapes confirment notre ambition de croître dans la région et aux États-Unis et contribuent à notre stratégie de diversification géographique&#8221;, a commenté Félicie Burelle, directrice générale d&#8217;OPmobility.<br />
 </p>
<p> <br />
À ce jour, l&#8217;équipementier français compte onze usines et six centres de R&#038;D dans le pays de l&#8217;Oncle Sam. OPmobility y emploie près de 3 300 personnes et nourrit l&#8217;ambition de doubler ses ventes locales d&#8217;ici 2030. Dans le dernier bilan, la filiale installée aux États-Unis a déclaré un chiffre d&#8217;affaires de 1,767 milliard d&#8217;euros, en retrait de 3,1 % en montant absolu, mais en croissance de 1,2 % à périmètre constant.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Gemy renforce son équipe dirigeante avec Sébastien Caron et Alexandre Claude</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/gemy-renforce-son-equipe-dirigeante-avec-sebastien-caron-et-alexandre-claude</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 23:48:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe lavallois recrute Sébastien Caron et Alexandre Claude aux postes de directeurs généraux des plaques Stellantis et Renault. Ils auront pour mission de rapprocher les centres de décision du terrain afin de permettre aux équipes locales de gagner en efficacité.Sébastien Caron (à gauche) et Alexandre Claude (à droite) prennent respectivement les rênes des plaques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe lavallois recrute Sébastien Caron et Alexandre Claude aux postes de directeurs généraux des plaques Stellantis et Renault. Ils auront pour mission de rapprocher les centres de décision du terrain afin de permettre aux équipes locales de gagner en efficacité.Sébastien Caron (à gauche) et Alexandre Claude (à droite) prennent respectivement les rênes des plaques Stellantis et Renault au sein du groupe Gemy. ©Gemy</p>
<p>  Basé à Laval (53), le groupe Gemy vient de nommer deux directeurs généraux afin de renforcer sa proximité avec le terrain et de gagner en réactivité. Une organisation qui vise à mieux accompagner les équipes mais aussi à améliorer la qualité de service proposée aux clients.<br />
 <br />
Désormais, les activités du groupe seront réparties entre deux grands pôles. Sébastien Caron prend la responsabilité des marques Peugeot, Citroën et DS ainsi que des différentes filiales de services du groupe (Logipar : plateforme logistique ; Autoprepar : centre de reconditionnement VO et Effigemy : structure dédiée à la performance opérationnelle, aux services clients et à l&#8217;amélioration continue). Alexandre Claude pilotera quant à lui les activités liées aux marques Renault, Dacia et Alpine.<br />
 <br />
Une expérience chez les constructeurs<br />
 <br />
Ces deux dirigeants affichent des parcours solides dans l&#8217;univers automobile. Ancien directeur général de Citroën France puis de Stellantis Pro One France, Sébastien Caron cumule plus de vingt ans d&#8217;expérience au sein du groupe Stellantis. Alexandre Claude connaît lui aussi parfaitement le secteur après avoir passé près de quatorze ans chez Renault Retail Group avant de rejoindre Gemy Automobiles en 2024.<br />
 <br />
Au-delà des nominations, cette nouvelle organisation traduit la volonté du distributeur de renforcer sa performance dans un environnement de plus en plus concurrentiel. Le groupe entend notamment développer une gestion plus agile, favoriser l&#8217;amélioration continue et accélérer la montée en compétences de ses collaborateurs.<br />
 <br />
Pour Pierre-Elie Gérard, dirigeant du groupe, l&#8217;objectif est clair : rapprocher davantage les centres de décision du terrain afin de permettre aux équipes locales de gagner en autonomie et en efficacité.<br />
 <br />
Un chiffre d&#8217;affaires de 980 millions d&#8217;euros<br />
 <br />
Cette réorganisation intervient alors que Gemy Automobiles poursuit son développement. Parmi les projets à venir figure notamment l&#8217;ouverture d&#8217;un nouveau point de contact Alpine à Tours (37), prévue dès le mois de juin 2026.<br />
 <br />
Présent dans l&#8217;ouest et le centre de la France ainsi qu&#8217;en région Provence-Alpes-Côte d&#8217;Azur, le groupe exploite 37 concessions représentant six marques automobiles. Il compte près de 1 800 collaborateurs et a réalisé un chiffre d&#8217;affaires de 980 millions d&#8217;euros en 2025.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Stellantis : la France reste au cœur du dispositif de la nouvelle plateforme STLA One</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-la-france-reste-au-coeur-du-dispositif-de-la-nouvelle-plateforme-stla-one</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 19:47:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[La satisfaction n’était pas feinte pour Roland Lescure, ministre de l’Économie, et Sébastien Martin, ministre de l’Industrie. Et pour cause, ce n’est pas tous les jours qu’un constructeur, en l’occurrence Stellantis, annonce un investissement de près d’un milliard d’euros en France.   C’est donc avec une grande aisance que les deux ministres ont salué l’ensemble [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  La satisfaction n’était pas feinte pour Roland Lescure, ministre de l’Économie, et Sébastien Martin, ministre de l’Industrie. Et pour cause, ce n’est pas tous les jours qu’un constructeur, en l’occurrence Stellantis, annonce un investissement de près d’un milliard d’euros en France.<br />
 <br />
C’est donc avec une grande aisance que les deux ministres ont salué l’ensemble des élus, alignés devant le site de Mulhouse (68), avant d’arriver, enfin, devant le patron du constructeur, Antonio Filosa, qui masquait à peine son impatience devant tant de poignées de main à serrer. &#8220;Le Lion de Peugeot va continuer à rugir sur ce site pendant longtemps&#8221; s&#8217;est réjouit Sébastien Martin, ministre de l&#8217;Industrie.<br />
 <br />
 </p>
<p> <br />
Mais peu importe, le message clé doit passer coûte que coûte. Le groupe insiste sur l’ancrage français du projet. Sur le milliard d’euros d’investissement, 500 millions sont d’ores et déjà dédiés au lancement de la nouvelle plateforme STLA One, présentée comme un élément clé du plan stratégique FaSTLAne 2030.<br />
 <br />
Conçue et développée en France, par les ingénieurs du groupe à Poissy (78) et à Sochaux-Belchamps (25), elle doit permettre de produire près de deux millions de voitures d’ici 2035 (et un million en 2030). &#8220;Cette plateforme, je peux le confirmer, est 100% d&#8217;ingénierie française, c&#8217;est 100% de sa création qui vient d&#8217;une équipe française, et qui est l&#8217;équipe Peugeot&#8221;, a assuré Antonio Filosa.<br />
 <br />
Mulhouse : seulement 125 000 véhicules produits en 2025<br />
 <br />
Ensuite, 400 millions sont fléchés directement sur le site de production de Mulhouse et 100 millions d’euros viendront soutenir les fournisseurs locaux. L’objectif : redonner du volume à l’usine alsacienne, renforcer la compétitivité du groupe face aux constructeurs chinois et sécuriser l’avenir industriel du site.<br />
 <br />
C&#8217;est donc Peugeot, marque leader du groupe selon le nouveau plan stratégique, qui en bénéficiera la première. Si la future nouvelle 208, qui est produite en Espagne, sera logée sur cette plateforme, Mulhouse travaille déjà aux trois modèles Peugeot qui seront assemblés ici.<br />
 </p>
<p> <br />
Le site produit actuellement la 308 (dans sa version berline et SW), la 408 et encore quelques unités de la DS7 qui va bientôt être remplacée. En 2029, la nouvelle 308 y est confirmée, ainsi que sa version SW. La 408 va aussi être renouvelée même si un doute subsiste sur son type de carrosserie puisque Alain Favey, patron de la marque Peugeot, a évoqué par ailleurs un nouveau SUV du segment C.<br />
 <br />
L’annonce de l’ajout d’un troisième modèle à Mulhouse rend le sourire aux salariés. Car le site industriel a connu une forte baisse de son activité ces dernières années. Selon Stellantis, le site n’a produit qu’environ 125 000 véhicules en 2025, contre plus de 300 000 unités quatre ans auparavant.<br />
 <br />
La plateforme STLA One : la clé de voûte<br />
 <br />
L’usine emploie aujourd’hui quelque 4 500 salariés. Si les activités mécaniques (et notamment la forge) tournent à pleine capacité, la partie assemblage souffre d’une sous-utilisation chronique.<br />
 <br />
Au cœur du projet figure la nouvelle plateforme STLA One. Stellantis estime qu’elle permettra d’atteindre une compétitivité supérieure de 20 % à celle des plateformes actuelles et d’atteindre une parité de coûts avec les constructeurs chinois produisant en Europe. Selon le constructeur, elle doit permettre la production de 1 million de véhicules en 2030 en Europe et 2 millions dans le monde en 2035. Car aux USA, Chrysler devrait également en profiter.<br />
 <br />
De plus, elle pourra embarquer une chimie de batterie LFP permettant de baisser le prix d’accès pour les clients.<br />
 <br />
Dongfeng à Rennes, Peugeot à Mulhouse<br />
 <br />
Mais Mulhouse doit surtout son salut à son histoire avec Peugeot. Et face aux surcapacités de production, de l’ordre de 800 000 unités par an, le choix a été fait de réaffecter le site de Poissy (78) vers le reconditionnement et la fabrication de pièces.<br />
 <br />
Quant à Rennes, une usine d&#8217;origine Citroën, le constructeur a donc fait le choix du partage des lignes d’assemblage avec Dongfeng, plutôt que la fermeture du site. &#8220;Nous voulons agir sans fermer d&#8217;usines. Et c&#8217;est la raison pour laquelle nous nous sommes tournés vers nos partenaires que sont Leapmotor et Dongfeng qui ont de fortes ambitions en Europe. Mais ces ambitions sont liées aux règlements européens, notamment liés au Made In Europe<br />
 <br />
Questionné sur une éventuelle aide financière publique, Stellantis n’a pas évoqué de soutien direct. Mais le constructeur a toutefois salué plusieurs initiatives françaises, notamment l’écoscore et le rôle joué par le gouvernement français dans les discussions européennes sur la politique industrielle automobile.<br />
 <br />
Selon le groupe, ces mesures contribuent à soutenir la production automobile locale et la compétitivité de l’industrie européenne.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>L’électrique prend le pouvoir dans les flottes</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/lelectrique-prend-le-pouvoir-dans-les-flottes</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 15:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/lelectrique-prend-le-pouvoir-dans-les-flottes</guid>

					<description><![CDATA[En mai 2026, pour la première fois, les livraisons de voitures électriques ont été majoritaires sur les canaux BtoB. Une nouvelle illustration du bouleversement énergétique en cours dans les flottes automobiles.13 112 voitures électriques ont été livrées en BtoB en mai 2026. ©AdobeStock-Naypong Studio42,6 %. Voici la part des immatriculations de voitures particulières électriques sur les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En mai 2026, pour la première fois, les livraisons de voitures électriques ont été majoritaires sur les canaux BtoB. Une nouvelle illustration du bouleversement énergétique en cours dans les flottes automobiles.13 112 voitures électriques ont été livrées en BtoB en mai 2026. ©AdobeStock-Naypong Studio42,6 %. Voici la part des immatriculations de voitures particulières électriques sur les canaux BtoB en mai 2026. Pour la toute première fois, les modèles à batterie ont surpassé les autres forces en présence sur le marché des flottes.<br />
 <br />
Sur le mois écoulé, 13 112 voitures électriques ont été livrées. Un volume en explosion de 128 % ! Dans le même temps, les voitures hybrides (PHEV, HEV et mHEV) ont cumulé 12 595 immatriculations (40,9 % de part de marché), cédant 22,7 % par rapport à mai 2025.<br />
 <br />
Des volumes globaux qui restent faibles<br />
 <br />
Le rapport de force s’est donc inversé. Les entreprises se ruent sur les modèles électriques depuis la réforme des avantages en nature de février 2025. Un mouvement qui prend de l’ampleur mois après mois.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour autant, le marché des flottes n’en tire pas vraiment avantage avec des volumes qui restent faibles. Soulignons toutefois que, pour la première fois depuis décembre 2024, la catégorie des voitures particulières a terminé en hausse de 1,1 % à 30 802 unités, selon AAA Data.<br />
 <br />
Le déficit cumulé depuis janvier demeure toutefois conséquent. Les livraisons de VP en BtoB reculent de 8 %, avec seulement 165 813 remises de clés. Les électriques cumulent ici 65 584 livraisons (+75,2 %) pour une part de marché de 39,6 %.<br />
 <br />
Les VUL à la peine<br />
 <br />
Les véhicules utilitaires légers, de leur côté, cèdent 8 % en mai, à 19 201 unités. Un volume là aussi très modeste. Les électriques bondissent de 95,9 % mais leur pénétration atteint seulement 16,4 % (3 143 unités). Notons que le diesel tombe à 68,6 % de pénétration. Depuis janvier, les VUL sont dans le rouge, avec un repli de 2,4 % et 109 139 immatriculations.<br />
 <br />
Au cumul VP et VUL, le mois de mai se solde donc à 50 003 livraisons, un volume en baisse de 2,6 %. Après cinq mois en 2026, le bilan est de 274 952 mises à la route, soit une baisse d’activité de 5,9 %.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le groupe Cobredia donne un second souffle à ses concessions de Morlaix et de Brest</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-cobredia-donne-un-second-souffle-a-ses-concessions-de-morlaix-et-de-brest</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 11:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-cobredia-donne-un-second-souffle-a-ses-concessions-de-morlaix-et-de-brest</guid>

					<description><![CDATA[Dans le cadre de son développement, le groupe de distribution Cobredia réalise des ajustements au niveau de ses sites. Dans un premier temps, le distributeur breton annonce des changements pour sa concession Toyota de Morlaix (29). Implantée initialement à La Croix-Rouge, celle-ci déménage désormais au sein de la zone commerciale de Saint-Martin-des-Champs dans un site [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Dans le cadre de son développement, le groupe de distribution Cobredia réalise des ajustements au niveau de ses sites. Dans un premier temps, le distributeur breton annonce des changements pour sa concession Toyota de Morlaix (29). Implantée initialement à La Croix-Rouge, celle-ci déménage désormais au sein de la zone commerciale de Saint-Martin-des-Champs dans un site flambant neuf. Le groupe précise que cette relocalisation doit lui permettre de répondre aux nouveaux standards du Toyota T25 et de profiter d’un emplacement plus vaste &#8220;aux côtés de grandes enseignes commerciales&#8221;.<br />
 <br />
Le distributeur précise qu&#8217;il a lui-même construit le site pour mettre l’accent sur l’espace, l’amélioration de l’expérience client et l’accompagnement, ainsi que le développement de l’activité après-vente et véhicules d’occasion. &#8220;Ce nouveau site Toyota à Morlaix marque une étape importante pour le groupe Cobredia. Nous souhaitions offrir à nos clients une concession aux derniers standards de la marque capable d’accompagner le développement de l’activité dans les années à venir&#8221;, assure François Picard, président du groupe Cobredia.<br />
 <br />
Une nouvelle concession de 1 000 m²<br />
 <br />
Le site propose une surface totale de 1 000 m² et inclut un showroom de 500 m² pour les VN et les VO et un atelier de 500 m² pour l’entretien et la réparation. Comme l’explique le groupe, Toyota T25 est un concept du constructeur japonais visant à rendre plus modernes et accueillantes ses concessions. En parallèle, dans un souci de réduction de l’impact environnemental, le bâtiment inclut des panneaux photovoltaïques et un système de récupération et de recyclage des eaux usées dans une cuve dédiée.<br />
 <br />
La concession de Morlaix comptait 203 ventes VN et 195 ventes VO par an. Au niveau après-vente, le site enregistre 5 000 entrées atelier annuelles. Selon Cobredia, le déménagement permettra de créer des emplois, notamment trois postes supplémentaires, portant l’équipe à seize salariés. <br />
 </p>
<p> <br />
Le réseau Toyota du groupe Cobredia regroupe 18 concessions, incluant Toyota Professional, implantées en Bretagne, notamment à Lorient (56), Quimper (29), Brest (29), Saint-Brieuc (22) et Vannes (56). Il s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, en proposant des solutions de mobilité sur mesure, fondées sur la proximité, l’expertise et la qualité de service.<br />
 <br />
©Cobredia<br />
 <br />
Réorganisation à Brest<br />
 <br />
Outre Morlaix, le groupe se réorganise également à Brest. Ainsi, la concession Opel, historiquement située sur le boulevard de l’Europe, déménage désormais rue Gouesnou. Le Blitz rejoint un site où d’autres marques de la galaxie Stellantis sont implantées, notamment Fiat, Alfa Romeo, Jeep et Abarth. &#8220;Ce rapprochement permet de mutualiser les expertises, de renforcer les services proposés aux clients et de réunir des marques du constructeur Stellantis&#8221;, précise le distributeur breton dans son communiqué.<br />
 <br />
©Cobredia<br />
 <br />
L’ancien site Opel boulevard de l’Europe ne restera pas vide bien longtemps puisqu’il accueillera dans quelques mois la marque Skoda. La marque bénéficiera donc d’un espace plus important. Ainsi, l’ancien site de la marque tchèque servira à l’activité carrosserie du groupe en intégrant l’entité Cobredia Carrosserie. &#8220;Ce futur site s’inscrira dans le nouveau standard Cobredia Carrosserie, déjà déployé avec succès à Morlaix et Saint-Brieuc&#8221;, ajoute le groupe dans son communiqué. Des carrosseries nouvelle génération avec une &#8220;organisation optimisée des flux&#8221; et une &#8220;qualité de service renforcée&#8221;, selon Cobredia.<br />
 <br />
©Cobredia</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le groupe Hess Automobile accueille Louis-Carl Vignon</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-hess-automobile-accueille-louis-carl-vignon</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 07:44:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/le-groupe-hess-automobile-accueille-louis-carl-vignon</guid>

					<description><![CDATA[Après sept ans et demi à la tête de Ford France, Louis-Carl Vignon s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière au sein du groupe Hess Automobile, dirigé par Anthony et Jonathan Hess.     Pour lui succéder, Ford France a choisi l&#8217;Espagnol et francophile Santiago Sainz. Ce dernier a passé plus de trente [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Après sept ans et demi à la tête de Ford France, Louis-Carl Vignon s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière au sein du groupe Hess Automobile, dirigé par Anthony et Jonathan Hess.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour lui succéder, Ford France a choisi l&#8217;Espagnol et francophile Santiago Sainz. Ce dernier a passé plus de trente ans chez le constructeur américain dont la première moitié au sein de la filiale espagnole. Il y a occupé la quasi-intégralité des fonctions opérationnelles (marketing, réseau, ventes et après-vente).<br />
 <br />
Il s&#8217;est ensuite orienté vers une carrière internationale. Il a ainsi travaillé au Portugal puis a rejoint Ford Europe en 2016 à Cologne (Allemagne) au poste de responsable de marque pour l&#8217;Europe. Récemment, il a participé à la mise en place du partenariat avec Renault qui produira les deux prochains modèles électriques de Ford en 2028. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er juillet 2026.<br />
 <br />
Un long parcours chez les constructeurs automobiles<br />
 <br />
Louis-Carl Vignon a débuté sa carrière en 1991 dans les rangs de Ford France, où il a évolué pendant neuf ans dans les secteurs du financement, du marketing et des ventes.<br />
 <br />
Directeur du développement réseau de Saab (General Motors) entre 2000 et 2003, il prend ensuite la direction de l&#8217;Italie en tant que responsable des réseaux Chevrolet, Opel et Saab pour l&#8217;Europe du Sud, puis en tant que directeur commercial d&#8217;Opel Italie.<br />
 </p>
<p> <br />
Après avoir assuré durant deux ans la direction générale de Seat Italie, il est ensuite débauché en 2012 par Alfa Romeo pour devenir directeur de la marque dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).<br />
 <br />
En 2015, il avait choisi de quitter le secteur des constructeurs automobiles pour diriger le département industrie automobile de Cardiff, filiale d&#8217;assurances du groupe BNP Paribas, avant de signer son retour chez Ford France en septembre 2017.<br />
 <br />
Hess Automobile, un acteur majeur de la distribution<br />
 <br />
Après une carrière largement construite chez les constructeurs automobiles, Louis-Carl Vignon bascule désormais du côté des distributeurs. Le groupe Hess Automobile, qui emploie environ 2 200 salariés, a réalisé un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros en 2025.<br />
 </p>
<p> <br />
L’entreprise distribue les marques des groupes Renault et Stellantis, ainsi que Toyota, BMW, Volvo, Hyundai, Nissan, Suzuki ou encore Isuzu, mais pas Ford. En 2025, le groupe a ainsi écoulé un total de 28 000 véhicules neufs et 28 000 véhicules d’occasion, ce qui le place de fait dans le top 15 des plus grands groupes de distribution en France.<br />
 <br />
(avec Christophe Bourgeois)</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le podium des véhicules électriques les plus vendus en mai 2026</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-podium-des-vehicules-electriques-les-plus-vendus-en-mai-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 03:43:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/le-podium-des-vehicules-electriques-les-plus-vendus-en-mai-2026</guid>

					<description><![CDATA[Dans un marché en hausse de près de 93 %, porté par le leasing social et la fiscalité des entreprises, Renault et Tesla enregistrent de très belles performances sur l&#8217;électrique. Ces deux marques trustent les cinq premières places des ventes par modèles, ne laissant qu&#8217;une portion congrue à Stellantis.La Tesla Model Y et la Renault [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un marché en hausse de près de 93 %, porté par le leasing social et la fiscalité des entreprises, Renault et Tesla enregistrent de très belles performances sur l&#8217;électrique. Ces deux marques trustent les cinq premières places des ventes par modèles, ne laissant qu&#8217;une portion congrue à Stellantis.La Tesla Model Y et la Renault 5 E-Tech trustent les deux premières marches du podium des ventes de voitures électriques en France en mai 2026. ©DR</p>
<p>  En mai 2026, le véhicule électrique confirme son changement de statut sur le marché français. Alors que les immatriculations totales ne progressent que de 3,7 %, les ventes de modèles 100 % électriques bondissent de près de 93 %, portant leur part de marché cumulée à 27,8 % depuis début 2026, contre 17,8 % un an plus tôt. Cette progression repose essentiellement sur trois moteurs : le leasing social, la fiscalité pour les entreprises et une offre produits beaucoup plus large qu&#8217;en 2025.<br />
 <br />
Dans ce contexte, Tesla se refait une santé. Les problèmes d&#8217;approvisionnement que rencontre très souvent le constructeur américain à la production cyclique semblent avoir été résolus. Avec 3 874 unités, le Model Y est passé devant la Renault 5 (2 947) et s&#8217;octroie à lui seul 3 % de part de marché. Le SUV est d&#8217;ailleurs dans le top 10 des modèles les plus vendus en mai.<br />
 <br />
Les deux marques sont d&#8217;ailleurs en grande forme sur l&#8217;électrique. Elles trustent en effet les cinq premières places de ce classement, la 6e place étant détenue par le Peugeot e-3008 (1 205) qui joue des coudes avec le Skoda Elroq (1 126). À noter que la Renault Twingo, avec 1 004 unités, est au pied de ce classement seulement deux mois après son lancement.<br />
 <br />
Top 10 des modèles électriques (mai 2026)</p>
<p>Modèle<br />
Volume<br />
Progression<br />
Part de marché </p>
<p>1<br />
Tesla Model Y<br />
3 874<br />
835 %<br />
3 %</p>
<p>2<br />
Renault 5 E-Tech<br />
2 947<br />
100,6 %<br />
2,3 %</p>
<p>3<br />
Renault Scenic<br />E-Tech<br />
1 624<br />
56,8 %<br />
1,3 %</p>
<p>4<br />
Tesla Model 3<br />
1 561<br />
423 %<br />
1,2 %</p>
<p>5<br />
Renault Megane E-Tech<br />
1 289<br />
153,2 %<br />
1 %</p>
<p>6<br />
Peugeot e-3008<br />
1 205<br />
108,5 %<br />
0,9 %</p>
<p>7<br />
Skoda Elroq<br />
1 126<br />
64,9 %<br />
0,9 %</p>
<p>8<br />
Citroën ë-C3<br />
1 069<br />
-28,7 %<br />
0,8 %</p>
<p>9<br />
Peugeot e-2008<br />
1 044<br />
40,7 %<br />
0,8 %</p>
<p>10<br />
Volkswagen ID.4<br />
1 026<br />
178,8 %<br />
0,8 %</p>
<p> <br />
Trois premium allemands dans le classement<br />
 <br />
Dans le classement des marques, Renault confirme sa position de leader sur le marché de l&#8217;électrique avec 7 463 immatriculations. Ces dernières ont doublé et surtout, l&#8217;électrique a représenté 37 % des immatriculations. En deuxième position, Tesla rebondit avec 5 446 immatriculations. À elle seule, elle couvre 14 % des ventes d&#8217;électriques.<br />
 <br />
Peugeot apparaît à la 3e place. Avec 3 349 immatriculations, la marque au lion fait plus de deux fois moins bien que son principal concurrent. L&#8217;électrique représente &#8220;seulement&#8221; 21 % de ses immatriculations. Si l&#8217;on dépasse ce classement des dix premières marques, Kia pointe à la 11e place avec 992 immatriculations, tandis que BYD s&#8217;octroie la 12e place (864). À noter que Citroën est la seule marque de ce top 10 à voir ses ventes électriques (-31,3 %) dans le négatif.<br />
 <br />
Top 10 des marques électriques (mai 2026)</p>
<p>Marque<br />
Volume<br />
Progression<br />
Part de marché dans la gamme</p>
<p>1<br />
Renault<br />
7 463<br />
122,9 %<br />
37,6 %</p>
<p>2<br />
Tesla<br />
5 446<br />
655,3 %<br />
100 %</p>
<p>3<br />
Peugeot<br />
3 349<br />
70,4 %<br />
21 %</p>
<p>4<br />
Volkswagen<br />
2 200<br />
123,8 %<br />
24,9 %</p>
<p>5<br />
BMW<br />
2 051<br />
119,1 %<br />
35,3 %</p>
<p>6<br />
Citroën<br />
1 920<br />
-31,3 %<br />
22,7 %</p>
<p>7<br />
Skoda<br />
1 794<br />
97,6 %<br />
39,3 %</p>
<p>8<br />
Audi<br />
1 315<br />
10,4 %<br />
34,5 %</p>
<p>9<br />
Mercedes-Benz<br />
1 121<br />
204,6 %<br />
30,1 %</p>
<p>10<br />
Mini<br />
1 002<br />
105,3 %<br />
47,2 %</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cosmobilis cède En Voiture Simone à Ornikar</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/cosmobilis-cede-en-voiture-simone-a-ornikar</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 23:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/cosmobilis-cede-en-voiture-simone-a-ornikar</guid>

					<description><![CDATA[Cosmobilis n&#8217;est plus le propriétaire d&#8217;En Voiture Simone. Le groupe présidé par Jean-Louis Mosca a entériné la cession de son activité d&#8217;auto-école en ligne à Ornikar, son principal concurrent français, comme il a été annoncé par voie de communiqué le 2 juin 2026.   Fondée en 2015, la société En Voiture Simone avait été reprise [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Cosmobilis n&#8217;est plus le propriétaire d&#8217;En Voiture Simone. Le groupe présidé par Jean-Louis Mosca a entériné la cession de son activité d&#8217;auto-école en ligne à Ornikar, son principal concurrent français, comme il a été annoncé par voie de communiqué le 2 juin 2026.<br />
 <br />
Fondée en 2015, la société En Voiture Simone avait été reprise en 2021 par Ascom, la holding alors détentrice des actifs de BYmyCAR, le groupe de distribution automobile, dans un but de diversification des revenus. Cinq années plus tard, l&#8217;auto-école digitale quitte donc l&#8217;environnement du groupe parisien.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Nous sommes fiers du parcours accompli avec En Voiture Simone, devenue en quelques années le numéro deux des auto-écoles digitales et désormais rentable, a commenté Jean-Louis Mosca. Adosser l&#8217;efficience d’En Voiture Simone à la puissance d’Ornikar permettra d&#8217;accélérer la transformation du marché du permis&#8221;.<br />
 <br />
En effet, au terme de cette opération, Ornikar conforte son statut de leader du marché de la formation à la conduite en ligne. Outre le fait de revendiquer une part de marché d&#8217;environ 10 %, le nouvel ensemble compte près de 280 collaborateurs, dont pas loin d&#8217;une cinquantaine en provenance d&#8217;En Voiture Simone.<br />
 <br />
Passerelles avec Bee2Link pour les concessionnaires<br />
 <br />
Cosmobilis ne se détache pas non plus totalement de son ancienne filiale. Et pour cause, l&#8217;accord négocié comprend un volet impliquant Bee2Link, la branche consacrée à l&#8217;édition de solutions digitales pour les concessionnaires. La connexion technique entre le nouvel ensemble Ornikar-En Voiture Simone et Bee2Link continuera d&#8217;alimenter les distributeurs automobiles en opportunités commerciales.<br />
 <br />
En clair, tous les jeunes permis pourront devenir des clients des distributeurs connectés à la plateforme et pas seulement les affaires du groupe BYmyCAR. Le potentiel est intéressant : chaque année, le duo d&#8217;auto-écoles voit passer un million d&#8217;élèves pour le code et présente plus de 100 000 candidats au permis de conduire. Ce sont également 3 000 enseignants indépendants qui exprimeront des besoins en termes d&#8217;achat et d&#8217;entretien de véhicules.<br />
 </p>
<p> <br />
Notons enfin qu&#8217;au travers de cette cession, le groupe Cosmobilis poursuit son chantier de réorganisation. Il est désormais concentré sur des activités de commerce automobile avec BYmyCAR et Elite Auto, d&#8217;importation de véhicules avec HCI, de location courte durée avec Ucar et d&#8217;édition de logiciels avec Bee2Link.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stellantis va produire trois nouveaux modèles Peugeot à Mulhouse</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-va-produire-trois-nouveaux-modeles-peugeot-a-mulhouse</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 19:41:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-va-produire-trois-nouveaux-modeles-peugeot-a-mulhouse</guid>

					<description><![CDATA[Le constructeur automobile Stellantis annonce un investissement de plus d’un milliard d’euros en France afin de produire, à partir de 2029, trois nouveaux modèles Peugeot électriques et hybrides sur son site de Mulhouse (68) sur la base de sa nouvelle plateforme STLA One.Mulhouse obtient l&#8217;attribution de trois nouveaux modèles électriques permettant d&#8217;assurer l&#8217;avenir du site. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le constructeur automobile Stellantis annonce un investissement de plus d’un milliard d’euros en France afin de produire, à partir de 2029, trois nouveaux modèles Peugeot électriques et hybrides sur son site de Mulhouse (68) sur la base de sa nouvelle plateforme STLA One.Mulhouse obtient l&#8217;attribution de trois nouveaux modèles électriques permettant d&#8217;assurer l&#8217;avenir du site. ©Stellantis</p>
<p>  C&#8217;est aujourd&#8217;hui au tour de Stellantis de reprendre la main sur la communication concernant ses investissements sur le sol français, après l&#8217;annonce en avant-première faite par Emmanuel Macron.<br />
 </p>
<p> <br />
Le constructeur automobile va donc bien investir un milliard d&#8217;euros en France. Et l&#8217;usine de Mulhouse (68) en est la principale bénéficiaire. 400 millions d&#8217;euros seront consacrés au site industriel pour assembler trois nouveaux modèles Peugeot de segment C, dès 2029, comme l&#8217;indique le communiqué du constructeur.<br />
 <br />
Mais il faudra attendre le discours d&#8217;Antonio Filosa accompagné de Roland Lescure, ministre de l&#8217;Économie, pour en savoir davantage sur les modèles concernés. Le directeur général de Stellantis a rencontré les syndicats pour annoncer la nouvelle.<br />
 <br />
500 millions d&#8217;euros sont destinés à la nouvelle architecture du constructeur présentée lors de son plan stratégique, FaSTLAne 2030, le 21 mai 2026. Car les trois modèles reposeront sur la nouvelle plateforme modulaire STLA One, destinée à accueillir aussi bien des motorisations 100 % électriques qu’hybrides. Peugeot est ainsi la première marque à inaugurer cette nouvelle architecture qui doit servir aussi bien les modèles des segments B, C et D.<br />
 <br />
Enfin 100 millions environ seront investis dans les sites locaux qui viennent alimenter l&#8217;usine de Mulhouse.<br />
 <br />
C&#8217;est également une bonne nouvelle pour le site de Mulhouse dont le taux d&#8217;utilisation n&#8217;atteint que 60 % environ de sa capacité. Aujourd’hui, le site assemble 460 véhicules par jour, des Peugeot 308 berlines et SW, des 408 et pour quelques jours encore des DS. En 2025, Mulhouse a produit 127 500 véhicules avec deux équipes.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>SAIC choisit l’Espagne pour sa première usine européenne</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/saic-choisit-lespagne-pour-sa-premiere-usine-europeenne</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 15:40:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/saic-choisit-lespagne-pour-sa-premiere-usine-europeenne</guid>

					<description><![CDATA[Le groupe automobile chinois SAIC (MG, Maxus&#8230;) va installer à La Corogne, dans la région de Galice en Espagne, sa première usine de voitures électriques en Europe, ont annoncé les autorités régionales.   &#8220;Le plan est de commencer la construction (du site) en 2027 et d&#8217;avoir l&#8217;usine opérationnelle avant fin 2028&#8221; avec &#8220;un objectif de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le groupe automobile chinois SAIC (MG, Maxus&#8230;) va installer à La Corogne, dans la région de Galice en Espagne, sa première usine de voitures électriques en Europe, ont annoncé les autorités régionales.<br />
 <br />
&#8220;Le plan est de commencer la construction (du site) en 2027 et d&#8217;avoir l&#8217;usine opérationnelle avant fin 2028&#8221; avec &#8220;un objectif de production de 120 000 véhicules par an&#8221;, a déclaré le président régional, Alfonso Rueda, lors d&#8217;une conférence de presse.<br />
 <br />
2 300 emplois créés<br />
 <br />
Ce projet de SAIC, entreprise basée à Shanghai, d&#8217;un &#8220;coût initial de 200 millions d&#8217;euros&#8221;, doit générer &#8220;la création de 2 300 emplois&#8221;, a précisé Alfonso Rueda face aux journalistes.<br />
 <br />
Cette annonce est l&#8217;une des toutes premières du genre en Espagne, pays qui mise largement sur les énergies renouvelables pour son mixte électrique, en plein essor des véhicules à batterie dans le monde, notamment en Europe.<br />
 </p>
<p> <br />
Ces dernières semaines, plusieurs marques automobiles chinoises ont affirmé leur intention de fabriquer en Europe pour conquérir le marché européen, face aux difficultés des constructeurs traditionnels, notamment allemands et français.<br />
 <br />
Dans ce contexte, le 20 mai, c&#8217;était le groupe franco-italo-américain Stellantis (Peugeot, Fiat, Opel, Jeep, Citroën, Chrysler&#8230;) qui avait annoncé un protocole d&#8217;accord avec Dongfeng pour distribuer des voitures électriques de ce groupe chinois en Europe et en produire dans son usine de Rennes (35).<br />
 <br />
L&#8217;Espagne plaît aux investisseurs chinois<br />
 <br />
D&#8217;autres constructeurs européens, comme Volkswagen, pourraient être aussi tentés d&#8217;ouvrir leurs usines aux modèles chinois. En raison de la baisse des ventes, les usines européennes sont en surcapacité moyenne de production de 50 %, selon des analystes, et certaines risquent la fermeture.<br />
 <br />
Lors d&#8217;un déplacement en Chine mi-avril, son quatrième dans le pays depuis 2023, le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez avait pressé Pékin de corriger le déséquilibre commercial &#8220;intenable&#8221; avec l&#8217;Union européenne, premier bloc commercial mondial et deuxième économie de la planète, notamment &#8220;en s&#8217;ouvrant&#8221; davantage.<br />
 <br />
L&#8217;Espagne a enregistré en 2025 un déficit commercial de 42,3 milliards d&#8217;euros avec la Chine. Le pays plaît aux investisseurs chinois, selon les analystes, notamment parce que son économie affiche l&#8217;un des taux de croissance les plus élevés d&#8217;Europe et que les coûts de l&#8217;énergie y restent relativement bas. (avec AFP)</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché de l&#8217;occasion : les jours fériés ont pesé dans le bilan de mai 2026</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/marche-de-loccasion-les-jours-feries-ont-pese-dans-le-bilan-de-mai-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 11:39:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/marche-de-loccasion-les-jours-feries-ont-pese-dans-le-bilan-de-mai-2026</guid>

					<description><![CDATA[Le marché des voitures d&#8217;occasion a perdu du volume en mai 2026. Selon AAA Data, 409 141 transactions ont été comptabilisées durant la période, soit un recul de 4 %, en comparaison avec l&#8217;an passé. Il faut remonter à août 2025 pour trouver trace d&#8217;un score plus bas (373 985 unités).   Certes, structurellement, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le marché des voitures d&#8217;occasion a perdu du volume en mai 2026. Selon AAA Data, 409 141 transactions ont été comptabilisées durant la période, soit un recul de 4 %, en comparaison avec l&#8217;an passé. Il faut remonter à août 2025 pour trouver trace d&#8217;un score plus bas (373 985 unités).<br />
 <br />
Certes, structurellement, le secteur ne vit pas ses plus belles heures, toutefois, cette contre-performance inscrite au tableau peut être relativisée. Cette année, le calendrier du mois de mai se composait de 17 jours au cours desquels les professionnels ont pu recevoir du public, soit deux de moins qu&#8217;en 2025. Dès lors, le ratio de transactions par journée de travail s&#8217;élève à un peu plus de 24 000 unités, soit 7,3 % au-dessus du score de l&#8217;année dernière.<br />
 <br />
Les enseignes en ont profité d&#8217;une certaine manière. Encore une fois, en nombre de facturations, elles ont décliné de 9,9 %, à 154 025 échanges, mais à nombre de jours ouvrés équivalents, leur activité a progressé de 3,3 %, à 8 107 reventes cumulées par jour.<br />
 <br />
Dans le même temps, un peu plus de 241 400 voitures d&#8217;occasion ont fait l&#8217;objet d&#8217;une négociation entre particuliers directement. Ce total est en amélioration de 0,3 % sur un an. En ratio, le volume quotidien pointe à 9 060 unités, soit tout simplement 15,4 % de mieux qu&#8217;en mai 2025.<br />
 <br />
Source : AAA Data<br />
 <br />
Une tendance de fond baissière<br />
 <br />
Après cinq mois, la France totalise 2 165 851 transactions tous canaux confondus. En valeur absolue, le marché perd 4,5 % d&#8217;une année à l&#8217;autre. Dès lors qu&#8217;on regarde le ratio, le recul se limite à 2,6 %, à 21 444 unités.<br />
 <br />
À cette échelle de temps, les distributeurs comptabilisent 865 520 unités, perdant 8,8 % en valeur absolue par rapport à 2025. Le canal des particuliers limite quant à lui la perte (-1,3 %) à plus de 1,218 million d&#8217;unités.<br />
 <br />
Au cours des douze derniers mois calendaires, le marché tricolore a été le théâtre de 5,294 millions de transactions. Le secteur des voitures d&#8217;occasion plie alors de 1,9 % en valeur absolue. Là encore, il y a eu deux jours ouvrables de moins au calendrier, mais cela ne change pas grand-chose à la tendance qui est au recul de 1,1 %.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Renault met la pression à Verkor</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/renault-met-la-pression-a-verkor</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 07:38:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Renault, actionnaire et seul client du fabricant de cellules de batteries Verkor, a critiqué son manque de compétitivité croissant et des retards de fabrication de 18 mois, en lui réclamant de &#8220;redresser sa trajectoire industrielle&#8221; et &#8220;une gouvernance crédible&#8221;, a indiqué le constructeur à l&#8217;AFP.   Verkor, start-up française créée en 2020, a construit l&#8217;une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Renault, actionnaire et seul client du fabricant de cellules de batteries Verkor, a critiqué son manque de compétitivité croissant et des retards de fabrication de 18 mois, en lui réclamant de &#8220;redresser sa trajectoire industrielle&#8221; et &#8220;une gouvernance crédible&#8221;, a indiqué le constructeur à l&#8217;AFP.<br />
 <br />
Verkor, start-up française créée en 2020, a construit l&#8217;une des trois gigafactories de batteries installées dans le nord de la France, avec d&#8217;importants soutiens de l’État et de l&#8217;UE. Inaugurée fin 2025, son usine basée près de Dunkerque a représenté un investissement de 1,5 milliard d&#8217;euros, dont près de la moitié d&#8217;aides publiques.<br />
 <br />
Écart de compétitivité<br />
 <br />
&#8220;Nous restons partenaire de long terme de Verkor&#8221;, a précisé Renault Group qui en détient 12 %, &#8220;mais nous assumons notre rôle de client industriel et nos contraintes économiques&#8221;.<br />
 <br />
&#8220;Les écarts de compétitivité de Verkor par rapport à des produits similaires fabriqués en Europe se sont fortement accrus ces derniers mois et ne peuvent pas être absorbés par Renault&#8221;, explique le constructeur, qui confirme avoir décidé de ne pas s&#8217;adresser à Verkor pour les batteries de son futur utilitaire électrique.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour les contrats conclus avec Verkor à la naissance de l&#8217;usine, qui portent sur l&#8217;Alpine A390, une partie des Scenic électriques et la prochaine génération du Trafic, Renault souligne avoir dû, en raison des retards de livraison, recourir au sud-coréen LG, pour des cellules produites en Europe, ce qui a entraîné pour lui des coûts supplémentaires.<br />
 <br />
&#8220;Verkor doit démontrer sa capacité à redresser sa trajectoire industrielle&#8221;, précise Renault. &#8220;Nous demandons à Verkor une feuille de route crédible et une gouvernance crédible, tenant compte du préjudice envers Renault&#8221;.<br />
 <br />
Déblocage de prêts européens<br />
 <br />
Le groupe Stellantis a connu des problèmes similaires avec ACC, coentreprise de Stellantis, Mercedes et TotalEnergies, qui a accusé d&#8217;importants retards de livraison et récemment remplacé son directeur général par un ex-dirigeant de Panasonic, chargé de faire monter en cadence une production trop lente.<br />
 <br />
Alors que l&#8217;UE veut soutenir une filière européenne de batteries au nom de sa souveraineté industrielle, la France négocie avec Bruxelles le déblocage de prêts pour les gigafactories qui pourraient soutenir ACC et Verkor à hauteur de 500 millions chacune. (avec AFP)</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Leasing social 2026 : Renault intègre la Twingo E-Tech à ses offres</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/leasing-social-2026-renault-integre-la-twingo-e-tech-a-ses-offres</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 03:37:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/leasing-social-2026-renault-integre-la-twingo-e-tech-a-ses-offres</guid>

					<description><![CDATA[Pour la prochaine édition du leasing social qui devrait débuter le 16 juillet 2026, Renault se met en ordre de bataille. La marque au losange ajoute un nouveau modèle au dispositif : la Twingo E-Tech, à partir de 130 euros par mois.La nouvelle Twingo est éligible au leasing social pour un loyer de 130 euros [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la prochaine édition du leasing social qui devrait débuter le 16 juillet 2026, Renault se met en ordre de bataille. La marque au losange ajoute un nouveau modèle au dispositif : la Twingo E-Tech, à partir de 130 euros par mois.La nouvelle Twingo est éligible au leasing social pour un loyer de 130 euros par mois pour la variante Evolution et à 139 euros pour la version Techno. ©Cetadi Prod-Renault</p>
<p>  Le leasing social signe son grand retour cet été 2026. Après Stellantis, c’est au tour de Renault de présenter ses modèles éligibles au dispositif. Cette année la marque au losange proposera quatre modèles, dont trois ont déjà vécu leur baptême du feu lors des deux précédentes éditions : la R5, la R4 et la Megane E-Tech. Mais pour mettre toutes les chances de son côté, Renault ajoute un modèle phare au dispositif : la nouvelle Twingo E-Tech. <br />
 <br />
Celle-ci est proposée pour un loyer allant jusqu’à 130 euros par mois pour la variante Evolution et 139 euros pour la version Techno. Rappelons que l’autonomie en cycle WLTP pour ces deux modèles tourne autour des 260 km et une consommation de 12,2 kWh/100 km. Si le modèle est écoscoré, son moteur et sa batterie ne sont pas produits en Europe.<br />
 <br />
Un faible écart de loyer entre la Twingo et la Renault 5<br />
 <br />
Étonnamment, la différence de loyer avec la R5 Evolution est quasi nulle (139 euros par mois également) pour une autonomie en cycle WLTP bien supérieure, de 416 km. Rappelons que la R5 a été le best-seller de la marque au losange lors de la précédente édition avec 15 600 unités louées dans le cadre du dispositif. De son côté, la R5 E-Tech techno est proposée à un loyer de 170 euros par mois. Rappelons que le véhicule a été élu Voiture de l’Année 2025 et est assemblé à Douai (59). <br />
 </p>
<p> <br />
De leur côté, les versions Evolution et Techno de la R4 seront également de la partie pour cette troisième saison du leasing social. Ces dernières sont accessibles pour un loyer de respectivement 170 et 190 euros par mois. La Megane E-Tech en version Techno propose un loyer à 190 euros. Rappelons que ce modèle a une autonomie de 468 km. <br />
 <br />
©Renault<br />
 <br />
Ouverture des commandes le 16 juin 2026<br />
 <br />
Les véhicules Renault seront disponibles à la commande à partir du 16 juin 2026, soit un mois avant l’ouverture officielle des commandes du leasing social. Pour rappel, le groupe a ouvert un site web dédié afin de se faire une idée du nombre de clients intéressés et de les accompagner dans leurs démarches. Le constructeur français a également lancé un service WhatsApp afin de tester l’éligibilité.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour rappel, le gouvernement a prévu une enveloppe pour financer 50 000 véhicules électriques. Il a élargi l’éligibilité pour permettre à un plus grand nombre d’accéder à ces offres. Le gouvernement propose quatre montants d’aide en fonction du lieu de production du modèle. Ainsi, l’aide s’élève à 6 500 euros pour les véhicules électriques écoscorés, à  7 000 euros dans le cas où le moteur est fabriqué en Europe, à 9 000 euros lorsque la batterie est fabriquée en Europe et enfin à 9 500 euros si les trois critères sont cumulés.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<title>MG lance sa gamme IM en France</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/mg-lance-sa-gamme-im-en-france</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 23:36:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/mg-lance-sa-gamme-im-en-france</guid>

					<description><![CDATA[Jusqu&#8217;à présent, SAIC était le seul grand constructeur chinois à ne proposer qu&#8217;une seule marque sur le territoire européen, en l&#8217;occurrence MG Motor (plus Maxus si on inclut l&#8217;utilitaire). Pourtant, à l&#8217;instar de BYD, Chery ou Geely, SAIC dispose de plusieurs marques sur son marché local, à savoir, outre celles précitées, Roewe (ex-Rover), Wuling et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Jusqu&#8217;à présent, SAIC était le seul grand constructeur chinois à ne proposer qu&#8217;une seule marque sur le territoire européen, en l&#8217;occurrence MG Motor (plus Maxus si on inclut l&#8217;utilitaire). Pourtant, à l&#8217;instar de BYD, Chery ou Geely, SAIC dispose de plusieurs marques sur son marché local, à savoir, outre celles précitées, Roewe (ex-Rover), Wuling et Baojing pour ne retenir que les plus importantes, ainsi qu&#8217;IM Motor (prononcez &#8220;I am&#8221;).<br />
 </p>
<p> <br />
Pour développer ses parts de marché, SAIC a donc décidé de distribuer cette dernière en Europe. Mais contrairement à la stratégie des autres constructeurs, les modèles IM seront intégrés dans la gamme MG, prenant le nom de MG IM. Ils seront donc distribués dans le réseau MG.<br />
 <br />
Déjà présente au Royaume-Uni, en Norvège et en Suisse<br />
 <br />
Déjà commercialisée depuis juillet dernier au Royaume-Uni, en Norvège et en Suisse, la gamme MG IM sera donc étendue aux marchés français, allemand, belge et néerlandais dès juillet prochain. Elle comprendra dans un premier temps deux nouveaux véhicules du segment D, la berline MG IM5 et le SUV IM6, tous les deux électriques.<br />
 </p>
<p> <br />
Par rapport à la gamme MG actuelle, les modèles badgés IM Motor se positionnent sur le haut de gamme. La puissance des modèles est annoncée jusqu&#8217;à 751 ch, tandis qu&#8217;ils seront équipés de quatre roues directrices. Côté batterie, ils reposent sur une architecture 800 V ; compatible avec des puissances de recharge supérieures à 350 kW, la recharge de 10 % à 80 % est assurée en seulement 17 minutes. IM Motor promet des autonomies jusqu&#8217;à 655 km (WLTP).<br />
 <br />
Vitrine technologique<br />
 <br />
Ces modèles se veulent également être la vitrine technologique du groupe automobile avec la fonction One-Touch iAD, conçue &#8220;pour simplifier les manœuvres complexes&#8221;, selon le constructeur. Le système active des fonctions telles que le stationnement automatique, la sortie de stationnement, la marche arrière assistée et le stationnement en bordure de trottoir. À bord, les modèles MG IM offrent un environnement premium avec un écran géant de 26,3&#8221;.<br />
 <br />
IM Motor est née en 2020, d&#8217;un partenariat entre SAIC et Alibaba, le géant chinois du e-commerce. En Chine, la marque a commercialisé 81 000 véhicules en 2025, en dessous de la centaine de milliers d&#8217;exemplaires prévue. Ce volume a représenté 2,8 % des 2,93 millions de véhicules produits par SAIC. La marque se positionne sur le même segment que Zeekr, XPeng ou Nio mais, de par son volume, reste un acteur de deuxième rang. Hors Chine, IM Motor est commercialisée en Australie, en Thaïlande et à Singapour.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Éric Laforge, Stellantis Pro One : &#8220;L’Europe reste un pilier majeur de notre stratégie&#8221;</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/eric-laforge-stellantis-pro-one-leurope-reste-un-pilier-majeur-de-notre-strategie</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 19:35:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/eric-laforge-stellantis-pro-one-leurope-reste-un-pilier-majeur-de-notre-strategie</guid>

					<description><![CDATA[Le Journal des Flottes : Lors de la présentation du plan FaSTLAne 2030, vous avez annoncé le lancement de onze nouveaux modèles, ainsi que deux nouvelles plateformes de fourgons multi-énergies, introduisant pour la première fois des versions hybrides… Éric Laforge : Nos deux nouvelles plateformes multi-énergies nous permettront de proposer un large choix de motorisations, incluant du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le Journal des Flottes : Lors de la présentation du plan FaSTLAne 2030, vous avez annoncé le lancement de onze nouveaux modèles, ainsi que deux nouvelles plateformes de fourgons multi-énergies, introduisant pour la première fois des versions hybrides…<br />
Éric Laforge : Nos deux nouvelles plateformes multi-énergies nous permettront de proposer un large choix de motorisations, incluant du thermique, du 100 % électrique mais aussi effectivement désormais du microhybride. Dans certaines régions, comme l’Europe, le microhybride aura, à terme, pour vocation de remplacer le 100 % thermique. Mais nous nous intéressons également à d’autres formes d’hybridation, comme l’hybride rechargeable ou encore des versions à prolongateur d’autonomie qui pourront être déployées sur certains marchés. Nous prendrons la meilleure solution qui existe pour chacune des régions que nous devrons couvrir.<br />
 <br />
Sur les onze nouveaux modèles que nous avons annoncés d’ici à 2030, il y aura deux nouveaux vans, en particulier pour l’Europe. Nous allons en effet renouveler nos modèles sur le segment des fourgons de taille intermédiaire, où nous avons par exemple aujourd’hui le Citroën Jumpy et le Peugeot Expert, mais aussi celui des grands fourgons, avec nos Opel Movano, Peugeot Boxer, Citroën Jumper ou encore Fiat Ducato. Lorsque nous commercialiserons ces nouveaux véhicules, il y aura donc des solutions thermiques, 100 % électriques et hybrides.<br />
 <br />
En Europe, le microhybride aura, à terme, pour vocation de remplacer le 100 % thermique<br />
 <br />
JDF : La technologie 100 % électrique reste-t-elle un pilier de la stratégie de Stellantis Pro One ?<br />
E.L. : Le full electric reste évidemment un élément central de notre feuille de route. Mais il serait déraisonnable de penser que la technologie 100 % électrique aura le même engouement sur les utilitaires que sur les véhicules particuliers. Au mois de mars 2026, nous avons donc lancé, dans tous les pays européens, une opération commerciale visant à proposer des modèles électriques au prix du diesel. La Commission européenne nous demande en effet d’assurer un certain pourcentage de ventes de véhicules utilitaires électriques. Mais lorsque nous regardons le marché européen sur ce segment, les ventes peinent à décoller, et le prix reste l’un des principaux freins à l’adoption de ces véhicules, notamment chez les petites flottes. Il reste donc aujourd’hui encore 85 % des clients à convaincre.<br />
 <br />
En alignant les prix des utilitaires à batterie sur ceux roulant au diesel, Stellantis Pro One souhaite aider ses clients professionnels à franchir le cap de l&#8217;électrique. ©Stellantis<br />
 <br />
JDF : Vous avez également annoncé vouloir renforcer votre offre sur le segment des pick-up, allez-vous différencier cette offre en fonction des marchés ?<br />
E.L. : Aux États-Unis, nous allons gagner en couverture de marché. Nous allons en effet y commercialiser un pick-up à prolongateur d’autonomie, sur la base du Ram 1500, car l’offre full electric ne correspond pas aux attentes des clients nord-américains. En parallèle, nous renouvellerons aussi notre gamme couvrant les segments &#8220;Light-duty&#8221;, &#8220;Heavy-duty&#8221; et châssis-cabine aux États-Unis, sur lesquels on retrouve aujourd’hui les Ram 1500, 2500 et 3500. Nous allons également lancer sur ce marché notre Ram Rampage, qui est aujourd’hui commercialisé en Amérique du Sud. D’ailleurs, sur cette région, où le pick-up constitue l’une de nos plus grandes forces, nous renouvellerons également les Fiat Strada et Toro. En revanche, nous ne prévoyons pas pour l’instant d’exploiter le segment des pick-up en Europe. Ce sont des véhicules qui émettent un fort taux de CO2 et qui sont aujourd’hui très peu électrifiés.<br />
 </p>
<p> <br />
JDF : Quelle place occupe l’Europe, et la France, dans votre feuille de route ?<br />
E.L. : L’Europe reste un pilier majeur de Stellantis Pro One. Cette région représente aujourd’hui 30 % de nos volumes. Si le marché européen du véhicule utilitaire ne sera probablement pas orienté à la hausse, nous n’avons pas, pour autant, pour ambition de perdre en parts de marché. Nous prévoyons donc de renouveler l’ensemble de nos best-sellers actuels mais aussi de commercialiser deux nouveaux modèles sur les segments des fourgons de taille intermédiaire et de grande taille.<br />
 <br />
Le véhicule utilitaire est un important générateur de marges pour nos réseaux de distribution<br />
 <br />
JDF : Dans son plan FaSTLAne 2030, Stellantis a présenté une réorganisation des marques de voitures particulières, dont certaines sont reléguées à une place plus régionale. Pouvons-nous nous attendre à une stratégie similaire sur les véhicules utilitaires ?<br />
E.L. : Ram est bien évidemment destinée à rester aux États-Unis. Mais pour nos cinq marques commercialisées en Europe, que sont Peugeot, Citroën, Fiat, Opel et Vauxhall, nous n’avons pas prévu de changer de stratégie. Nos clients sont en effet attachés à certaines marques et nous nous devons de continuer à les satisfaire. Le véhicule utilitaire est aussi un important générateur de marges et de profitabilité pour nos réseaux de distribution. Cependant, nous veillerons toujours à ne pas multiplier la présence des marques sous le même toit. L’idéal est de conserver une à deux marques par concession pour éviter de la cannibalisation.<br />
 </p>
<p> <br />
JDF : Vous avez également annoncé votre intention d’enrichir votre offre de services. Pourquoi est-il important pour un constructeur d’utilitaires, comme Stellantis Pro One, de proposer des offres allant au-delà des véhicules ?<br />
E.L. : Nous devons aider nos clients à maximiser la disponibilité de leurs véhicules. Notre objectif est de leur garantir un temps d’immobilisation minimal, afin que leurs véhicules restent le plus possible sur la route plutôt qu’en atelier pour des opérations d’entretien ou de réparation. Nous avons d’ailleurs l’ambition d’atteindre 100 % de disponibilité des véhicules. Nous allons pour cela lancer notre solution Pro One Next, qui est en phase de déploiement au Royaume-Uni depuis le mois d’avril 2026. Ce modèle sera également déployé aux États-Unis et dans d’autres pays européens à compter du mois de juin 2026.<br />
 <br />
Grâce à la connectivité embarquée et à l’intelligence artificielle, nous sommes en mesure, si le client le souhaite, de connaître l’état de fonctionnement et la localisation des véhicules. Cela nous permet d’identifier à l’avance d’éventuels problèmes et de pouvoir intervenir rapidement, en nous assurant par exemple que les pièces de rechange soient disponibles en temps et en heure. Le but est que le client reparte le plus vite possible de la concession.<br />
 <br />
Le concept de conduite autonome &#8220;Box on Wheels&#8221; de Stellantis Pro One sera présenté au salon IAA de Hanovre, en septembre prochain. ©Stellantis Pro One<br />
 <br />
JDF : Vous allez également présenter un concept baptisé &#8220;Box on Wheels&#8221;, sans émission et sans conducteur, au salon IAA à Hanovre en septembre prochain. Quelle est l’ambition de Stellantis Pro One avec la conduite autonome ?<br />
E.L. : Les opportunités sur la conduite autonome sont quasiment infinies. Il y a une multitude d’applications qui peuvent répondre à tous types de missions, notamment sur la livraison du dernier kilomètre, par exemple. Les véhicules autonomes devraient également permettre de réduire le risque d’accidents et la pollution dans les centres-villes, mais aussi d’abaisser les coûts opérationnels de manière significative. D’autant qu’il existe un cruel manque de chauffeurs sur ce type d’activité.<br />
 <br />
Nous sommes parmi les premiers gros constructeurs européens à nous engager sur le marché du véhicule utilitaire autonome. Nous testons dans un premier temps nos véhicules sur routes fermées, mais nous sommes aujourd’hui en discussions avec les autorités européennes pour pouvoir, dès 2027, réaliser des essais sur routes ouvertes. Nous avons d’ailleurs déjà des communes et des régions en France qui sont prêtes à nous ouvrir leurs portes pour que nous puissions tester nos véhicules autonomes.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Garantie batterie : Aviloo pourrait indemniser ses clients jusqu&#8217;à 3 000 euros</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/garantie-batterie-aviloo-pourrait-indemniser-ses-clients-jusqua-3-000-euros</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 15:34:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/garantie-batterie-aviloo-pourrait-indemniser-ses-clients-jusqua-3-000-euros</guid>

					<description><![CDATA[Il ne s&#8217;agit plus seulement d&#8217;examiner, mais aussi de s&#8217;engager. Aviloo a officialisé, le 1er juin 2026, le lancement d&#8217;une garantie de l&#8217;état de santé (SOH) des batteries des voitures électriques. La société autrichienne spécialisée dans la réalisation des tests innove alors en prévoyant une compensation financière.   En effet, au-delà d&#8217;estimer le niveau de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Il ne s&#8217;agit plus seulement d&#8217;examiner, mais aussi de s&#8217;engager. Aviloo a officialisé, le 1er juin 2026, le lancement d&#8217;une garantie de l&#8217;état de santé (SOH) des batteries des voitures électriques. La société autrichienne spécialisée dans la réalisation des tests innove alors en prévoyant une compensation financière.<br />
 <br />
En effet, au-delà d&#8217;estimer le niveau de qualité de la batterie d&#8217;une voiture électrique, la solution Aviloo Connect calculera la trajectoire théorique de dégradation. La garantie portera sur cette courbe. Si durant l&#8217;année calendaire qui suit, un nouvel examen effectué au moyen d&#8217;Aviloo Flash démontre que le SoH de la batterie tombe sous le seuil initialement calculé, alors l’acheteur reçoit une compensation. En plus du remboursement du test, il touchera 3 000 euros.<br />
 <br />
&#8220;Avec la garantie batterie Aviloo, le marché français des véhicules électriques d’occasion franchit un nouveau cap, a déclaré le PDG d’Aviloo, Marcus Berger. Pour la première fois, nous posons les bases d’une garantie fondée exclusivement sur des données de mesure indépendantes et objectives. Nous instaurons la confiance, en apportant aux concessionnaires et aux acheteurs français un degré de certitude qui n’existait tout simplement pas jusque-là&#8221;.<br />
 <br />
La France en initiatrice<br />
 <br />
La garantie sera proposée au propriétaire du véhicule, qu&#8217;il soit un particulier ou un professionnel. Cela comprend également un concessionnaire qui intégrerait dans tout programme de mobilité une voiture d&#8217;occasion dont il détiendrait la carte grise. Pour mémoire, Aviloo revendique une compatibilité technologique avec 96 % des voitures électriques et PHEV du parc roulant européen.<br />
 <br />
&#8220;La France est l’un des deux premiers marchés où nous avons choisi de lancer la garantie, car il y existe une vraie demande. Et le marché est prêt&#8221;, a précisé le PDG d&#8217;Aviloo. La garantie sera déployée à partir du tout début juin dans l&#8217;Hexagone et en Suède, puis par étapes dans toute l’Europe au cours des semaines suivantes.<br />
 </p>
<p> <br />
Une prestation rendue possible par la levée de fonds réalisée en février dernier par Aviloo. L&#8217;entreprise autrichienne a sécurisé un renfort financier de 30 millions d&#8217;euros. Un montant résultant du rachat des parts de l&#8217;European Innovation Council Fund (EIC) par des investisseurs.<br />
 <br />
Selon nos informations, Aviloo ira plus loin dans son service de garantie. Des négociations ont débuté avec un assureur majeur suisse pour élaborer toute une gamme de prestations qui feront basculer les clients dans un univers davantage premium. Une évolution pour laquelle il n&#8217;y a pas encore de date précise.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les 10 points marquants du marché automobile en mai 2026 : le pansement électrique sur une jambe de bois</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/les-10-points-marquants-du-marche-automobile-en-mai-2026-le-pansement-electrique-sur-une-jambe-de-bois</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 11:33:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/les-10-points-marquants-du-marche-automobile-en-mai-2026-le-pansement-electrique-sur-une-jambe-de-bois</guid>

					<description><![CDATA[Des plus qui n&#8217;effacent pas des moins Le mois de mai 2026 est-il un point de bascule ? Avec une hausse du marché de 3,7 %, ce qui représente 128 484 immatriculations, il tend à effacer les déconvenues du début d&#8217;année pour se rapprocher du point zéro. Sur les cinq premiers mois, le marché automobile [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Des plus qui n&#8217;effacent pas des moins<br />
Le mois de mai 2026 est-il un point de bascule ? Avec une hausse du marché de 3,7 %, ce qui représente 128 484 immatriculations, il tend à effacer les déconvenues du début d&#8217;année pour se rapprocher du point zéro. Sur les cinq premiers mois, le marché automobile est en effet proche de l&#8217;équilibre (-0,6 %) avec 668 379 véhicules. Mais il n&#8217;y a pas vraiment de quoi se réjouir. Mai 2025 a été en effet l&#8217;un des pires mois pour le marché automobile. La Plateforme automobile (PFA) rappelle que, par rapport à la période d&#8217;avant-Covid, le marché a reculé de 34 % ! Et même si les ventes d&#8217;électriques ont bondi de 92,8 % pour représenter près d&#8217;une vente sur trois, le marché est d&#8217;une manière générale en très nette dépression.<br />
 <br />
Chute des constructeurs français<br />
Si le marché est en hausse, ce n&#8217;est pas le cas chez les constructeurs français. À moins de cent unités près, les groupes Renault et Stellantis sont logés à la même enseigne. Ils reculent respectivement de 7,6 % et 7,7 %, à 31 873 et 31 787 immatriculations. Dans le détail, toutes les marques du groupe Renault reculent, comme celles de Stellantis, excepté Fiat (2 496 ; +71 %) et Jeep (865 ; +14,7 %).<br />
 <br />
Baisse chez Hyundai, Ford et compagnie<br />
Le recul est également très prononcé pour le groupe Hyundai (4 559 ; -17,2 %), Ford (1 999 ; -36 %) qui, pour rappel, est passé sous la barre symbolique des 2 % de part de marché depuis le début de l&#8217;année, ainsi que pour Suzuki (1 065 ; -18,9 %). Le cas du groupe Geely est un peu à part. Ses immatriculations reculent en effet de 14,9 %, mais cette baisse est liée uniquement à Lynk &#038; Co (12 ; -93,8 %) alors que la marque &#8220;maîtresse&#8221;, en l&#8217;occurrence Volvo, est stable (838 ; +0,6 %).<br />
 <br />
Remontée de Volkswagen, Toyota, BMW et Mercedes<br />
En revanche, le groupe Volkswagen a retrouvé quelques légères couleurs. Il progresse de 1,6 % (20 037) et sa marque éponyme se place à la quatrième marche du podium (8 825 ; +0,1 %), devant Citroën (8 458 ; -7,6 %). Mais d&#8217;une manière générale, c&#8217;est depuis quelques mois Skoda qui porte le groupe allemand. La marque tchèque a enregistré une croissance de 13,5 % (4 536). Audi a également soutenu la maison mère avec une progression de 7,4 % (3 811). De leur côté, le groupe Toyota est également en forme (8 111 ; +4,2 %), tout comme BMW (7 930 ; +41 %) ou Mercedes-Benz (3 827 ; 19,6 %).<br />
 <br />
Des constructeurs chinois proches du top 10<br />
Désormais devenus incontournables, les constructeurs chinois poursuivent leur avancée. La progression de MG (2 682 ; +4,1 %) lui permet de se placer à la 12e place du classement toutes marques, suivi de très près par BYD (2 585 ; +175,6 %), grillant donc la priorité à Opel (2 560 ; -2,8 %) et Hyundai (2 511 ; -18,7 %), pour ne citer que ces deux marques. Les écarts très faibles entre ces nouveaux entrants et les &#8220;historiques&#8221; montrent que la bataille est sérieusement engagée. Deux mois après son arrivée officielle, Jaecoo affiche 901 immatriculations (dont 802 à particuliers !), tandis que XPeng a mis à la route 682 véhicules (+167,5 %). C&#8217;est plus compliqué chez Leapmotor qui, avec 604 ventes, semble peiner à s&#8217;installer dans le paysage français. À noter également  les premières immatriculations de Geely (111) et de Zeekr (15), disponibles officiellement depuis fin avril 2026.<br />
 <br />
Près d&#8217;une voiture sur trois est électrique<br />
Le boom de l&#8217;électrique, qui a représenté 29,1 % de part de marché, en explosion de 92,8 % soit 37 412 véhicules, est l&#8217;arbre qui cache la forêt. Il est porté par le leasing social, la fiscalité des entreprises et par Tesla, qui a écoulé 5 446 voitures, en progression de 655 % ! La marque américaine a représenté à elle seule plus de 14 % des immatriculations d&#8217;électriques, se plaçant derrière Renault et ses 7 463 unités. Quant aux autres énergies, il va sans dire que les résultats sont tous en baisse. Dans un tel contexte, les hybrides non rechargeables reculent de 8 % (23 832), tout comme les rechargeables (-5,9 % ; 7 630). En revanche, il est intéressant de noter que le GPL progresse de 21,1 % (5 605), passant devant le diesel (-52,5 % ; 3 291), porté par l&#8217;envolée des prix à la pompe. Enfin, pour être complet, les moteurs 100 % essence reculent de 37,4 % (18 926), une baisse qui n&#8217;est pas compensée par l&#8217;augmentation des MHEV (+9,3 % ; 29 208) qui restent néanmoins la deuxième énergie la plus vendue.<br />
 <br />
Les particuliers et la location longue durée en forme<br />
Le canal des particuliers, qui a représenté 44,4 % des immatriculations, a progressé de 14,6 %. Derrière ces bons résultats, il faut y voir encore les conséquences du leasing social qui touche à sa fin, les dernières immatriculations auront lieu fin juillet. La location longue durée a également enregistré un bon résultat (+11,9 %), mais celui des sociétés et administrations est en recul de 8,1 %, selon AAA Data. Néanmoins, le marché de ce mois-ci a été relativement sain car les immatriculations tactiques ont au mieux reculé, comme celles des véhicules de démonstration (-17,8 %), au pire stagné, comme les véhicules destinés à la location courte durée (+0,6 %).<br />
 <br />
La fin de l’hémorragie pour les flottes VP<br />
Petit événement sur le marché des flottes. Les mises à la route de voitures particulières ont terminé dans le vert, à +1,1 % et 30 802 unités, une première depuis décembre 2024 ! Cette croissance est tirée par les modèles électriques, qui grimpent de 128 %, à 13 112 unités. Les modèles à batterie représentent 42,6 % des livraisons VP BtoB sur le mois écoulé. Toutes les autres énergies sont en revanche dans le rouge vif. Depuis janvier, le compte n’y est toujours pas puisque les immatriculations VP reculent de 8 %, à 165 813 unités. Les électriques, avec 65 584 mises à la route, affichent une pénétration de 39,6 %.<br />
 <br />
Les utilitaires perdent pied<br />
Pour le deuxième mois consécutif, les immatriculations de véhicules utilitaires légers terminent dans le rouge. Le déclin s’accélère puisqu’après le déficit de 6,7 % en avril, AAA Data recense une chute de 10,9 % en mai, à 26 009 mises à la route. Ce qui plonge, après cinq mois en 2026, le marché VUL dans le rouge. Il perd 1,5 % pour seulement 145 184 unités. La percée de l’électrique se fait toujours attendre puisque seulement 17 266 VU à batterie ont été livrés depuis janvier, dont 3 432 en mai.<br />
 <br />
Une progression qui ne dit pas son nom pour le VO<br />
Les reventes de voitures d&#8217;occasion ont plongé de 4 % en mai, à 409 141 transactions. Voilà pour la façade. Rapporté au nombre de jours ouvrés par rapport à l&#8217;an passé (17 jours contre 19 l&#8217;an passé), le mois de mai a affiché une progression de 7,3 % avec un ratio de plus de 24 000 unités quotidiennes. Ce constat vaut aussi pour les enseignes dont les facturations ont baissé de 9,9 %, à 154 025 voitures d&#8217;occasion, alors qu&#8217;en ratio quotidien, le total a crû de 3,3 %, à 8 100 reventes. En apparence toujours, seuls les exemplaires âgés de plus de 16 ans ont profité de mai (+6,3 %, à 136 900 unités). Il n&#8217;y a en revanche aucun doute sur la poussée des voitures électriques d&#8217;occasion qui ont fait l&#8217;objet de 22 930 transactions, soit +120,6 % ! Sur le temps long, le marché national des VO s&#8217;oriente toujours à la baisse : -4,5 %, à 2,165 millions d&#8217;unités après cinq mois (-2,6 % à nombre équivalent de jours ouvrables).<br />
 </p>
<p>(Avec Damien Chalon, Christophe Jaussaud, Catherine Leroy et Gredy Raffin)</p>
<p>Retrouvez l&#8217;intégralité des immatriculations de véhicules neufs et d&#8217;occasion de mai 2026 dans notre Data Center.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Le débosselage automobile entre dans une nouvelle ère</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/le-debosselage-automobile-entre-dans-une-nouvelle-ere</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 22:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rachat récent de l’un des plus grands spécialistes du dégrêlage ressemble à une nouvelle manœuvre assurantielle tendant à maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur de l’après-vente automobile.   En effet, l’acquisition de PDR-Team par Solvd, filiale d’Allianz – deux groupes allemands – a été annoncée le 2 avril 2026. Une opération semblable à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le rachat récent de l’un des plus grands spécialistes du dégrêlage ressemble à une nouvelle manœuvre assurantielle tendant à maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur de l’après-vente automobile.<br />
 <br />
En effet, l’acquisition de PDR-Team par Solvd, filiale d’Allianz – deux groupes allemands – a été annoncée le 2 avril 2026. Une opération semblable à d’autres observées dans la réparation-collision et le recyclage auto.<br />
 <br />
Cette fois, c’est le monde du débosselage sans peinture (DSP) qui est concerné. Pour comprendre les enjeux de cette opération, il est nécessaire de revenir sur les évolutions des activités autour de cette spécialité.<br />
 <br />
Un peu de peinture quand même<br />
 <br />
Ainsi, &#8220;le DSP est d’abord une technique de réparation de véhicules mise en œuvre par des spécialistes permettant d’éviter de les repeindre. On économise ainsi du temps et de l’argent&#8221;, rappelle Pierre Heyraud, directeur général de Dentmaster.<br />
 <br />
C’est précisément son entreprise qui a introduit en France, en 1995, cette méthode née en bout de ligne de production, dans les usines automobiles américaines. Elle l’a appliquée à plusieurs activités : à la fois pour la réparation des sinistres dus à la grêle, pour le reconditionnement des voitures d&#8217;occasion et en complément de la carrosserie classique.<br />
 <br />
Le dirigeant insiste toutefois pour préciser que parfois, des opérations de peinture sont tout de même nécessaires. Selon les dommages, elles peuvent être effectuées sur de petites surfaces localisées (spot ou smart repair) ou suivant les méthodes de carrosserie classiques.<br />
 <br />
À cela s’ajoutent d’autres prestations comme le remplacement de vitrage, etc. En France, Dentmaster occupe une place à part en se consacrant à toutes les activités liées au DSP. Il opère dans le domaine du dégrêlage sous sa marque Dent Wizard. Tandis que c’est sous le nom de Dentmaster qu’il reconditionne les VO. Il entretient également la seule flotte nationale d’une centaine d’ateliers mobiles dédiés à la réparation rapide : Carmeleon. Elle intervient chez les professionnels, comme chez les particuliers…<br />
 <br />
Enfin, dernière spécificité : parmi ses 230 salariés, beaucoup sont des débosseleurs qui préfèrent généralement conserver un statut d’indépendant pour rester mobilisables par les entreprises spécialisées.<br />
 <br />
Une grosse grêle à la campagne nous donne moins de travail qu’une plus petite sur une grande villeFrédéric Pinel, président de France Débosselage<br />
 <br />
En outre, l’entrée de Norauto (Mobivia) à son capital en 2017 a renforcé le groupe. Fort de ces positions, le spécialiste est longtemps resté leader du DSP. Puis, il a été rejoint par d’autres acteurs, fondés en France ou venus de l’étranger.<br />
 <br />
Aujourd’hui, le podium du marché du dégrêlage (difficile à désigner formellement, faute de chiffres précis) serait ainsi partagé par PDR-Team, Dent Wizard et France Débosselage. Ils sont notamment talonnés par Lever Touch (venu d’Italie), WHS, X’Pert Impact, Pact, etc. Il y a aussi de multiples acteurs régionaux, de plus petite taille.<br />
 <br />
Parmi eux, DRS a débarqué en 2022. Encore modeste en France, cette filiale d’un groupe allemand, présent en Amérique et en Asie, progresse méthodiquement. &#8220;Nous voulons d’abord tenir nos promesses, indique Lutz Göhler, président de DRS France. Le marché actuel est difficile, mais offre beaucoup d’opportunités.&#8221;<br />
 <br />
Débosselage, reconditionnement, ateliers mobiles, dans une région, puis une autre… sa structure monte en puissance progressivement et méthodiquement, suivant une trajectoire précise.<br />
 <br />
L’ensemble de ces spécialistes se partage un marché dépendant des aléas climatiques, avec des épisodes extrêmes de plus en plus fréquents. Ainsi, France Assureurs souligne, qu’en 2025, la France a subi 105 journées de grêle, dont 68 avec des grêlons de plus de 2 cm.<br />
 <br />
Toutefois, leur localisation revêt une grande importance. &#8220;Une grosse grêle à la campagne nous donne moins de travail qu’une plus petite sur une grande ville&#8221;, observe Frédéric Pinel, président de France Débosselage.<br />
 <br />
Son entreprise n’emploie qu’une vingtaine de salariés à son siège nantais. Elle s’appuie ensuite sur une vingtaine de débosseleurs franchisés, secondés par une armée d’indépendants dont le nombre varie selon le volume d&#8217;activité.<br />
 <br />
Plateforme de dégrêlage Dent Wizard à Bordeaux en 2022. Toutes les opérations depuis le débosselage jusqu’aux réparations de carrosserie avec remplacement de pavillon y ont été assurées. ©Dent Wizard<br />
 <br />
Avec les réparateurs et les assureurs<br />
 <br />
À titre d’exemple, le violent orage du 3 mai 2025 sur l’Île-de-France a généré la déclaration de plus de 61 600 véhicules sinistrés. Le coût de ces dégâts s’est élevé à 196 millions d’euros. Soit &#8220;la moitié du coût annuel moyen de la grêle en assurance automobile sur la dernière décennie&#8221;, avait alors précisé à nos confrères du Parisien Paul Esmein, directeur général de France Assureurs.<br />
 <br />
Lors d’un événement comme celui-là, les ateliers de carrosserie (des réseaux de concessionnaires et d’indépendants) sont très rapidement engorgés par les flux de véhicules orientés par leurs apporteurs d’affaires.<br />
 <br />
Les réparateurs sollicitent alors des spécialistes pour les épauler, en les hébergeant dans leurs locaux ou leur voisinage. En sous-traitant cet afflux soudain de clients, ils glanent une partie des opportunités commerciales apportées par la grêle, sans désorganiser leurs travaux courants.<br />
 <br />
Il s’agit du principal créneau de WHS. &#8220;Nous nous positionnons auprès des groupes automobiles, ainsi que du marché des clients particuliers, affirme Anthony Honore, directeur général de WHS. En prenant le parti du client, qui paye son assurance et sa franchise, nous augmenterons nos volumes à terme et garderons notre indépendance.&#8221;<br />
 <br />
Pour l’instant, aucun donneur d’ordres n’est prêt à confier la totalité de ses dossiers à un scannerPierre Heyraud, directeur général de Dentmaster<br />
 <br />
Mais à côté de cette clientèle, un observateur affirme que &#8220;beaucoup de réseaux et de centres autos notamment ont tendance à être très gourmands en RFA&#8221;. Raison pour laquelle les assureurs auraient encouragé les structures de débosselage à installer des plateformes éphémères de réparation – assurant aussi bien des travaux de DSP que de carrosserie classique, avec remplacement d’éléments – pour accélérer la gestion des sinistres, réduire leurs coûts et satisfaire leurs assurés. Des sites qui coûtent très cher aux débosseleurs.<br />
 <br />
&#8220;À partir de 500 véhicules sinistrés, nous installons une plateforme&#8221;, précise Frédéric Pinel. Par ailleurs, France Débosselage a spécialement conçu une cabine de peinture mobile respectueuse des normes très strictes en la matière, ce qui n’est pas le cas de tous les acteurs.<br />
 <br />
Le réparateur peut les déployer quelques jours après l’orage. À côté, les spécialistes montent aussi des tunnels de lumière, voire des scanners (voir ci-dessous), pour les expertises. Sans oublier le déploiement d’équipes d’accueil et d’accompagnement des assurés pour gérer les sinistres.<br />
 <br />
Savoir-faire propre aux grandes structures<br />
 <br />
D’après Pierre Heyraud, l’un des événements structurants pour le secteur du dégrêlage a été les épisodes de grêle ayant frappé la région bordelaise en 2022. Afin de réparer les 80 000 véhicules, certains spécialistes ont dû investir énormément pour ouvrir des plateformes. Cela leur a permis d’atteindre une taille critique pour peser sur le marché.<br />
 <br />
Par ailleurs, &#8220;nos équipes en ont tiré une grande expérience sur l’adaptation du format des plateformes et les bons outils, souligne Pierre Heyraud. Il est important d’adopter les bons process, ainsi que les machines et outils numériques adaptés, car le problème de la grêle, c’est que ce n’est pas un sujet récurrent. Elle impose d’avoir une expérience suffisante pour prendre rapidement les bonnes décisions selon la situation.&#8221; Autrement, une plateforme peut devenir trop coûteuse. Un savoir-faire accessible aux plus grosses structures.<br />
 <br />
Mais, ces dernières doivent continuer à vivre entre deux épisodes de grêle. C&#8217;est pourquoi certains débosseleurs proposent des formations, avec des promesses d’affaires alléchantes pour les candidats, exagérées d’après certains observateurs.<br />
 <br />
Les groupes de réparation les plus importants s’orientent surtout vers les centres de reconditionnement VO et s’affrontent autour de leurs appels d’offres. Mais cette activité est aussi accessible directement dans les ateliers des réseaux des constructeurs et des vendeurs de VO. Des prestations à la portée des débosseleurs de taille intermédiaire.<br />
 <br />
Tunnel d’expertise permettant de repérer les bosses de grêle à l’entrée sur la plateforme et de contrôler la qualité des réparations à la sortie. ©JA/NG<br />
 <br />
À la recherche des particuliers<br />
 <br />
&#8220;Pour nous, la grêle représente 80 % du chiffre d’affaires et le reconditionnement 20 %, expose Anthony Honore, directeur général de WHS. Nous travaillons directement chez les constructeurs pour leurs avaries dues aux transports, ainsi que sur les parcs, avant livraison dans leur réseau de distribution.&#8221;<br />
 <br />
Ensuite, ce spécialiste intervient aussi dans les groupes de distribution automobile, pour traiter leur parc. Reste le marché des particuliers, beaucoup plus compliqué. Le reconditionnement des véhicules avant ou après leur vente demeure plus difficile à capter. Mais cela représente néanmoins une part de l’activité de Carmeleon, ainsi que de quelques-uns de ses concurrents régionaux.<br />
 <br />
Tandis que chez WHS, &#8220;nous travaillons sur une offre unique, qui sera directement proposée aux clients particuliers pour décupler nos parts de marché&#8221;, annonce Anthony Honore. Une offre mettant en avant les avantages économiques du DSP pour les automobilistes, dans un contexte de pouvoir d’achat difficile à préserver…<br />
 <br />
Au regard de cette conjoncture économique et technique, l’acquisition de PDR-Team peut être une bonne idée pour Allianz, afin de maîtriser ses coûts dans le domaine de la grêle.<br />
 </p>
<p> <br />
Par ailleurs, son appui financier devrait permettre au débosseleur de monter encore davantage en puissance, dopé par les flux d’activité orientés par son nouveau propriétaire.<br />
 <br />
Néanmoins, on a aussi vu que cette spécialité est complexe à gérer, tant pendant ses pics d’activité que ses creux. Un métier bien différent du monde assurantiel, qui pourrait aussi coûter cher à l’assureur s’il ne parvient pas à l’équilibrer…<br />
 <br />
Par ailleurs, certains acteurs interrogés affirment avoir été approchés par des assurances désireuses de reporter une partie de leur flux vers eux.<br />
 <br />
En effet, même si PDR-Team reste ouvert à tous ses clients assureurs, certains souhaiteraient ne pas confier intégralement les véhicules de leurs assurés à la filiale d’un concurrent. Rien n’est donc joué.<br />
 <br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;<br />
 <br />
Les scanners, avenir du dégrêlage ?<br />
 <br />
Lancée en 2015, l’entreprise ProovStation, spécialisée dans les portiques d’examen automatique de la carrosserie des véhicules, a finalement été sauvée in extremis de la faillite. Elle a été rachetée par Atermes, en avril 2026… Signe que des investisseurs croient encore aux opportunités de ce marché.<br />
 <br />
Le salon Équip Auto 2026 l’avait déjà souligné, via la présentation du portique Seri par Lacour (développement d’un prototype dévoilé lors de l’édition 2019). De son côté, France Débosselage a également présenté le sien, baptisé Milan. Ces nouveaux modèles rejoignent sur le marché Tcheck, Colibri ou encore Hast.<br />
 <br />
Ces scanners, montés sur des portiques ou non, visent principalement les gestionnaires de sinistres et de flotte, ainsi que certains grands centres de réparation. Leur intérêt est d’automatiser l’examen de l’état des véhicules.<br />
 <br />
En particulier, là où, sur une plateforme de dégrêlage, un expert automobile évalue les méthodes et les coûts de réparation de 25 à 30 véhicules sinistrés par jour. Tandis qu’un portique correctement utilisé et opéré par un expert peut en scanner jusqu’à 150 quotidiennement. Il permet donc d’abord d’accélérer le traitement des dossiers de sinistre et ainsi d’améliorer la satisfaction des clients – sujet auquel les assurances sont attachées.<br />
 <br />
Par ailleurs, les scanners réduisent aussi le besoin en experts sur les plateformes de réparation. Un soulagement pour les cabinets d’expertise, régulièrement sollicités lors des épisodes de grêle en période estivale, au moment où une grande partie de leurs salariés est en vacances.<br />
 </p>
<p> <br />
Certains réparateurs restent dubitatifs. Ainsi, l’un d’eux souligne que l’appareil &#8220;pousse à réparer des bosses difficilement visibles auparavant. Il ne tient pas non plus compte de la difficulté et du temps de réparation selon les impacts.&#8221;<br />
 <br />
A contrario, &#8220;le scanner fait partie de l’avenir du dégrêlage, affirme Lutz Göhler, président de DRS France. Il repère tous les dégâts de la grêle sur les éléments peints et fournit un rapport transparent pour tout le monde. Ainsi, l’assureur n’a pas l’impression de se faire avoir.&#8221; Son entreprise les exploite déjà.<br />
 <br />
De son côté, le groupe Dentmaster expérimente également tous les modèles disponibles. Mais son dirigeant préfère rester plus mesuré. &#8220;Pour l’instant, aucun donneur d’ordres n’est prêt à confier la totalité de ses dossiers à un scanner, affirme Pierre Heyraud. Ce marché reste très éparpillé, avec des solutions présentant des stades de maturité très différents.&#8221;<br />
 <br />
Les différents modèles seraient plus ou moins précis et exploitables pour rédiger un compte rendu. Il faudra encore du temps de développement pour que les scanners actuels deviennent réellement opérationnels.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aramisauto réinvente son financement automobile</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/aramisauto-reinvente-son-financement-automobile</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 20:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[La filiale tricolore d&#8217;Aramis Group a officialisé le lancement de FlexiFi. Cette solution repose sur un crédit avec option d&#8217;achat, ce qui permet à Aramisauto d&#8217;élargir son offre de voitures d&#8217;occasion éligibles aux financements alternatifs.Avec FlexiFi, Aramisauto propose une alternative mélangeant les avantages du crédit et de la LOA. ©Aramisauto Il y avait le crédit [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La filiale tricolore d&#8217;Aramis Group a officialisé le lancement de FlexiFi. Cette solution repose sur un crédit avec option d&#8217;achat, ce qui permet à Aramisauto d&#8217;élargir son offre de voitures d&#8217;occasion éligibles aux financements alternatifs.Avec FlexiFi, Aramisauto propose une alternative mélangeant les avantages du crédit et de la LOA. ©Aramisauto</p>
<p>  Il y avait le crédit et la location avec option d&#8217;achat (LOA). Désormais, il faudra aussi compter sur le crédit avec option d&#8217;achat. Voilà la nouvelle proposition de financement formulée par Aramisauto avec FlexiFi, depuis la fin du mois d&#8217;avril et officialisée le 29 mai par voie de communiqué.<br />
 <br />
Comme la LOA, FlexiFi a été pensée pour les acquéreurs de voitures d&#8217;occasion qui raisonnent avec un budget mensuel adapté à leurs moyens. Sur le papier, il s&#8217;agit donc bien d&#8217;un crédit automobile. À ceci près que la valeur de rachat en fin de cycle est fixée dès le départ. En plus d&#8217;abaisser le montant des mensualités, cela confère au client une protection contre des effets de dévaluation inattendus.<br />
 <br />
Un choix de modalités<br />
 <br />
Les particuliers n’ayant pas une grande capacité d’emprunt pourront donc tout de même disposer d’un véhicule, laisse comprendre Aramisauto dans sa communication. L&#8217;enseigne, filiale d&#8217;Aramis Group, s&#8217;ouvre surtout le champ des possibles sur les voitures d&#8217;occasion de moins de sept ans en s&#8217;affranchissant d&#8217;une règle d&#8217;or : la LOA exige un respect de la chaîne de TVA lors de la première vie du véhicule.<br />
 <br />
&#8220;Avec Aramis FlexiFi, notre objectif est d’aller encore plus loin dans la mobilité abordable en élargissant l’accès au financement à des véhicules qui ne profitaient pas des avantages du leasing&#8221;, confirme Romain Boscher, directeur général d’Aramisauto. À la demande des clients, les contrats peuvent s&#8217;étaler sur 36, 48 ou 60 mois, prévoir un kilométrage allant de 10 000 à 20 000 kilomètres par an et comprendre des prestations annexes.<br />
 </p>
<p> <br />
À la fin du contrat, le choix appartient au conducteur qui est factuellement le propriétaire du bien. Il peut lever l&#8217;option d&#8217;achat en soldant le montant restant de son crédit ou restituer le véhicule à Aramisauto sans frais supplémentaire.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DS Automobiles passerait sous la responsabilité de Xavier Chardon</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/ds-automobiles-passerait-sous-la-responsabilite-de-xavier-chardon</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 19:27:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/ds-automobiles-passerait-sous-la-responsabilite-de-xavier-chardon</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;intégration de la marque DS Automobiles au sein de l&#8217;organisation Citroën a été officialisée dans le plan stratégique de Stellantis, FaSTLAne 2030. Sans perdre de temps, le constructeur aurait déjà confié ses rênes à Xavier Chardon, directeur général de Citroën.DS Automobiles passerait sous la responsabilité de Xavier Chardon, DG de Citroën. ©Stellantis La réorganisation des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;intégration de la marque DS Automobiles au sein de l&#8217;organisation Citroën a été officialisée dans le plan stratégique de Stellantis, FaSTLAne 2030. Sans perdre de temps, le constructeur aurait déjà confié ses rênes à Xavier Chardon, directeur général de Citroën.DS Automobiles passerait sous la responsabilité de Xavier Chardon, DG de Citroën. ©Stellantis</p>
<p>  La réorganisation des marques françaises au sein de Stellantis se précise. Selon nos informations, DS Automobiles serait désormais placée sous la responsabilité de Xavier Chardon, nommé depuis un an à la tête de Citroën. Une évolution qui confirme le rapprochement opérationnel engagé entre les deux marques sans pour autant remettre en cause l&#8217;existence de la griffe premium à la française.<br />
 <br />
Comme annoncé dans le plan stratégique FaSTLAne présenté le 21 mai 2026 par Antonio Filosa, la hiérarchie apportée dans les marques du groupe Stellantis relègue DS automobiles (mais aussi Lancia) à la place d&#8217;une marque centrée sur son marché d&#8217;origine.<br />
 <br />
Jusqu&#8217;à présent, DS Automobiles était dirigée par Xavier Peugeot. Lors d&#8217;une récente rencontre avec la presse, Emanuele Cappellano, directeur des opérations de Stellantis en Europe élargie, avait déjà laissé entrevoir cette évolution. Le dirigeant avait tenu à rassurer sur l&#8217;avenir de DS Automobiles malgré sa réintégration organisationnelle au sein du périmètre Citroën.<br />
 <br />
Selon lui, cette réorganisation vise avant tout à mutualiser certaines fonctions et à rationaliser les coûts dans un contexte marqué par une forte pression sur la rentabilité. Le groupe avait également écarté l&#8217;hypothèse d&#8217;une remise en cause du réseau de distribution de DS Automobiles. Emanuele Cappellano reconnaissait toutefois que plusieurs questions restaient ouvertes concernant la future organisation managériale de la marque.<br />
 <br />
Toujours selon nos informations qui n&#8217;ont pas été confirmées par le constructeur, Philippe Narbeburu resterait l&#8217;interlocuteur pour le commerce de la marque en Europe aux côtés de Laurent Diot, son homologue pour Citroën.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nissan donne accès à 200 000 pièces de réemploi dans son réseau</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/nissan-donne-acces-a-200-000-pieces-de-reemploi-dans-son-reseau</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 17:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Nissan France s&#8217;appuie sur Opisto, spécialiste de la distribution en ligne de pièces automobiles de seconde main, pour développer son offre de pièces de réemploi. Les réparateurs et concessionnaires agréés de la marque peuvent désormais commander 200 000 références d&#8217;occasion Nissan via la plateforme toulousaine.Grâce à son partenariat avec Opisto, Nissan donne désormais accès à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nissan France s&#8217;appuie sur Opisto, spécialiste de la distribution en ligne de pièces automobiles de seconde main, pour développer son offre de pièces de réemploi. Les réparateurs et concessionnaires agréés de la marque peuvent désormais commander 200 000 références d&#8217;occasion Nissan via la plateforme toulousaine.Grâce à son partenariat avec Opisto, Nissan donne désormais accès à près de 200 000 pièces de réemploi à son réseau français. ©Nissan </p>
<p>  Nissan France déploie une offre de pièces de réemploi dans son réseau après-vente grâce à un partenariat conclu avec Opisto. Les concessionnaires et réparateurs agréés de la marque ont désormais accès, via la plateforme, à près de 200 000 références d&#8217;occasion Nissan, testées, contrôlées et garanties, issues de véhicules hors d&#8217;usage (VHU).<br />
 <br />
Les pièces sont disponibles avec des délais de livraison annoncés à partir de 48 heures et sont accompagnées de leur référence constructeur, de photos détaillées et d&#8217;un état contrôlé. Au comptoir, le client aura le choix entre la pièce d&#8217;origine et celle de réemploi. Il pourra également faire réaliser la réparation dans le réseau agréé Nissan ou acheter uniquement la pièce.<br />
 <br />
Des pièces jusqu&#8217;à 70 % moins chères<br />
 <br />
Une pièce de réemploi fournie par Opisto coûte, en moyenne, entre 50 et 70 % de moins qu&#8217;une pièce d&#8217;origine neuve. Les pièces concernées comprennent notamment des rétroviseurs, des projecteurs, des pare-chocs, des portières ou encore des feux arrière.<br />
 <br />
&#8220;Nous sommes fiers d&#8217;accompagner Nissan dans la valorisation de la réparation durable. Notre expertise technologique, associée à la puissance de notre stock mutualisé, permet désormais au réseau d&#8217;accéder à l&#8217;offre de pièces de réemploi la plus complète, la plus fiable et la plus performante du marché&#8221;, explique Laurent Assis-Arantes, cofondateur et dirigeant d&#8217;Opisto.<br />
 <br />
Nissan poursuit ses ambitions environnementales<br />
 <br />
Au-delà de l&#8217;aspect économique, ce partenariat s&#8217;inscrit également dans la stratégie environnementale du constructeur. Nissan rappelle viser la neutralité carbone sur l&#8217;ensemble du cycle de vie de ses produits d&#8217;ici à l&#8217;année fiscale 2050.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Ce partenariat avec Opisto s&#8217;inscrit parfaitement dans notre démarche de développement durable et répond à une attente de nos clients : accéder à des pièces de réemploi fiables, disponibles et économiquement compétitives. Nous renforçons ainsi notre engagement pour une mobilité plus durable&#8221;, souligne Charbel Abi Ghanem, directeur général de Nissan France.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Fabrik à ID s&#8217;en remet à l&#8217;IA de La Centrale</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/la-fabrik-a-id-sen-remet-a-lia-de-la-centrale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 16:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les connecteurs ont été validés et les distributeurs automobiles vont pouvoir en profiter. Le 26 mai 2027, la Fabrik à ID a officialisé la concrétisation de son accord technique avec La Centrale. Une coopération qui porte sur l&#8217;intégration de Pilot Price à l&#8217;environnement de l&#8217;éditeur alsacien de solutions digitales pour les points de vente.   [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Les connecteurs ont été validés et les distributeurs automobiles vont pouvoir en profiter. Le 26 mai 2027, la Fabrik à ID a officialisé la concrétisation de son accord technique avec La Centrale. Une coopération qui porte sur l&#8217;intégration de Pilot Price à l&#8217;environnement de l&#8217;éditeur alsacien de solutions digitales pour les points de vente.<br />
 <br />
Grâce à l&#8217;intelligence artificielle de La Centrale, il en résulte un nouvel outil au sein de la plateforme DMS de La Fabrik à ID qui permettra aux revendeurs de mener des stratégies de tarification dynamique des voitures d&#8217;occasion.<br />
 <br />
&#8220;Dans un marché VO toujours plus concurrentiel, où la maîtrise des prix et la rotation des stocks sont devenues des leviers essentiels de performance, cette intégration marque une véritable évolution dans le pilotage de l’activité&#8221;, justifie La Fabrik à ID dans sa communication.<br />
 <br />
Enjeu de démocratisation<br />
 <br />
En pratique, les directeurs d&#8217;activité pourront suivre, au travers d&#8217;un tableau de bord, l&#8217;état de leur offre vis-à-vis de la concurrence. &#8220;Ils auront la possibilité de comparer leur stock selon plusieurs indicateurs et de prendre des décisions éclairées quant au prix à pratiquer&#8221;, expliquait Vivien Limacher, le fondateur de cette filiale du groupe Kroely, lors des États-Majors du VO 2026.<br />
 </p>
<p> <br />
Derrière cette initiative, la Fabrik à ID entend démocratiser le concept de tarification dynamique. La connexion à La Centrale facilite aussi la diffusion à grande échelle des annonces et leur mise à jour. Avec cet accord, l&#8217;éditeur emboîte le pas à SpiderVO qui, fin avril dernier, avait dévoilé les contours d&#8217;un partenariat visant à renforcer les possibilités du DMS.<br />
 <br />
Des tablettes d&#8217;affichage de prix<br />
 <br />
Pour aller plus loin dans l&#8217;expérience, il faut évidemment un équipement sur le parc. À la surprise générale, La Fabrik à ID n&#8217;a pas passé d&#8217;accord avec Tabletcar, le leader des affichettes de prix digitales. La société alsacienne a choisi de mener sa barque en trouvant un autre fournisseur bien implanté dans les réseaux de distribution étrangers. &#8220;Nous pensons que nous avons une tablette plus performante à proposer&#8221;, glisse Vivien Limacher.<br />
 </p>
<p> <br />
À multiplier les passerelles de la sorte, La Centrale gagne en pertinence aux yeux des distributeurs. Comme aucun abonnement supplémentaire n&#8217;est à souscrire, les revendeurs de voitures d&#8217;occasion bénéficient donc de plus de services pour un prix inchangé. Celui-ci étant souvent jugé trop onéreux, le rééquilibrage du value for money constitue le principal argument commercial.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Olivier Presse, XPeng France : &#8220;Un label VO d&#8217;ici le printemps 2027&#8221;</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/olivier-presse-xpeng-france-un-label-vo-dici-le-printemps-2027</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 14:54:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/olivier-presse-xpeng-france-un-label-vo-dici-le-printemps-2027</guid>

					<description><![CDATA[Chez XPeng France, il est question de prendre les devants même sur le sujet des voitures d&#8217;occasion. Lors d&#8217;un entretien accordé au Journal de l&#8217;Automobile, Olivier Presse, directeur commercial de la filiale du constructeur chinois de voitures électriques, a confié consacrer du temps à la création d&#8217;outils qui permettront aux concessionnaires de gérer les flux. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Chez XPeng France, il est question de prendre les devants même sur le sujet des voitures d&#8217;occasion. Lors d&#8217;un entretien accordé au Journal de l&#8217;Automobile, Olivier Presse, directeur commercial de la filiale du constructeur chinois de voitures électriques, a confié consacrer du temps à la création d&#8217;outils qui permettront aux concessionnaires de gérer les flux.<br />
 <br />
&#8220;Nous avons conscience des enjeux et nous travaillons pour avoir notre label VO d&#8217;ici le printemps 2027&#8221;, a-t-il affirmé au cours de l&#8217;échange. Puis, le directeur commercial a précisé sa pensée : &#8220;Cela est indispensable aux concessionnaires, mais il faudra une approche compatible avec la réalité de nos distributeurs&#8221;.<br />
 <br />
XPeng France souhaiterait créer un label qui, bien évidemment, listera des points de contrôle &#8220;sans les démultiplier à l&#8217;excès&#8221;, et intégrera déjà nativement un certificat de santé de la batterie des voitures électriques. &#8220;Nous fournirons celui du constructeur car il est disponible, mais il faudra aussi impliquer un partenaire extérieur qui interviendra en tiers de confiance&#8221;, projette le directeur commercial.<br />
 <br />
Maximiser les acquisitions au terme des LOA<br />
 <br />
Certes, la faible antériorité de la marque chinoise dans l&#8217;Hexagone n&#8217;expose pas encore les distributeurs XPeng à des vagues de retours conséquentes, mais pour Olivier Presse, &#8220;il importe de s&#8217;organiser avant les retours des premiers VO&#8221;. Les premières échéances volumétriques de contrats tomberont en 2027 et les flux tricolores grossiront progressivement durant les mois suivants.<br />
 <br />
XPeng France s&#8217;est refusé à user des canaux tactiques pour s&#8217;installer dans le paysage. Plus de neuf voitures sur dix sont assorties d&#8217;un contrat de LOA avec engagement du concessionnaire ou de LLD avec l&#8217;implication d&#8217;Ayvens, le partenaire officiel. &#8220;Notre stratégie consistera à donner des raisons aux clients de garder leur voiture en levant l&#8217;option d&#8217;achat. Ainsi, nous n&#8217;allons pas surcharger les bilans et les parcs VO des concessionnaires, tout en leur assurant une fidélité à l&#8217;après-vente&#8221;, lâche le directeur commercial.<br />
 </p>
<p> <br />
Le label VO sera taillé pour attirer des clients particuliers. La compétitivité des valeurs de reprise a été calculée dans ce sens, selon les affirmations d&#8217;Olivier Presse. À titre d&#8217;exemple, une XPeng G6 de 2024 devrait ressortir dans une fourchette de prix large allant de 20 000 à 25 000 euros après 48 mois, &#8220;ce qui permettra de retrouver le niveau de compétitivité vis-à-vis des offres concurrentes, équivalent à celui observé sur le marché du VN&#8221;, se prononce-t-il. Les choses ont encore le temps d&#8217;évoluer en fonction de l’environnement macroéconomique, et notamment la trajectoire des prix des carburants à la pompe.<br />
 <br />
Le VO aux entreprises comme canal d&#8217;écoulement ?<br />
 <br />
Ce qui n&#8217;empêche pas la direction commerciale française de la marque chinoise d&#8217;envisager un autre débouché. &#8220;Nous faisons des études financières et des tests pour évaluer le potentiel du remarketing dans le canal des flottes&#8221;, reconnaît Olivier Presse. L&#8217;intérêt économique n&#8217;est pas encore une évidence à ses yeux. Alors pourquoi cibler les professionnels monopossesseurs (professions libérales…) ? Là aussi, il nourrit peu d&#8217;espoir de volume du fait que les voitures neuves subventionnées font de l&#8217;ombre aux voitures d&#8217;occasion.<br />
 </p>
<p> <br />
À ce jour, XPeng compte plus de 85 concessions sur le territoire. La marque vise la barre des 100 sites en fin d&#8217;année en plus de doubler ses immatriculations. Les distributeurs n&#8217;ont pas encore constitué de groupement pour les représenter mais la marque conserve une proximité maximale et des échanges directs avec ses concessionnaires.<br />
 <br />
On apprend, par exemple, que l&#8217;application WhatsApp sert au quotidien à entretenir les échanges bidirectionnels. Ce moyen de communication pourrait, imaginons-le, servir à entretenir les échanges pour parfaire la conception du label VO, voire à souffler le nom de partenaires potentiels capables d&#8217;accompagner l&#8217;électrification des futurs clients du parc occasion.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plan stratégique Stellantis : les réseaux Citroën, DS et Opel attendent des réponses</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/plan-strategique-stellantis-les-reseaux-citroen-ds-et-opel-attendent-des-reponses</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 13:23:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/plan-strategique-stellantis-les-reseaux-citroen-ds-et-opel-attendent-des-reponses</guid>

					<description><![CDATA[Dire que le nouveau plan stratégique de Stellantis était attendu par le réseau est un doux euphémisme. Depuis une semaine, l&#8217;arbitrage entre les marques du groupe international est désormais clair. Ainsi, en Europe, Peugeot et Fiat prennent les commandes et deviennent les deux marques piliers du groupe, tandis qu’aux États-Unis, Jeep et Ram concentrent l’essentiel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Dire que le nouveau plan stratégique de Stellantis était attendu par le réseau est un doux euphémisme. Depuis une semaine, l&#8217;arbitrage entre les marques du groupe international est désormais clair. Ainsi, en Europe, Peugeot et Fiat prennent les commandes et deviennent les deux marques piliers du groupe, tandis qu’aux États-Unis, Jeep et Ram concentrent l’essentiel des ambitions.<br />
 </p>
<p> <br />
Derrière ce duo, Citroën, Opel/Vauxhall et Alfa Romeo occupent un rôle plus ciblé. Et surtout plus régional. Est-ce leur relégation en deuxième division ? Le réseau Citroën ne le pense pas. &#8220;Au final, il n&#8217;y a pas tant de si grandes surprises que cela&#8221;, constatent plusieurs membres du réseau. Ces annonces semblent avoir été conçues pour faire plaisir aux actionnaires, à la famille Peugeot pour Peugeot et à la famille Agnelli pour Fiat, mais dans les faits, cela ne change pas grand-chose.&#8221;<br />
 <br />
Un plan produits dans le marché<br />
 <br />
Et de poursuivre : &#8220;Si nous avons les technologies six ou douze mois après Peugeot, l&#8217;impact sur les ventes sera assez limité&#8221;. Une stratégie qui était d&#8217;ailleurs d&#8217;actualité bien avant la nouvelle profession de foi du groupe international. &#8220;Le C5 Aircross est sorti plus d&#8217;une année après le Peugeot e-3008&#8221;, glisse un concessionnaire qui se remémore également l&#8217;époque de PSA pendant laquelle les chevrons étaient très souvent dans l&#8217;ombre du Lion.<br />
 <br />
Pour les années à venir, le réseau se veut confiant. Avec le récent lancement du C5 Aircross, &#8220;qui connaît un beau démarrage, mais pas à la hauteur de son potentiel&#8221;, souligne un distributeur, la gamme est aujourd&#8217;hui complète. En outre Citroën va présenter un petit véhicule électrique autour des 15 000 euros lors du prochain salon de Paris, &#8220;ce qui sera probablement le modèle le plus attendu de l&#8217;événement&#8221;, veut croire un distributeur. Courant juin 2026, une convention avec Xavier Chardon, à la tête de la marque, permettra au réseau de connaître dans les détails les orientations à venir.<br />
 <br />
Un avenir compliqué pour DS Automobiles<br />
 <br />
En revanche, pour DS Automobiles, qui devient une marque &#8220;spécialisée&#8221; sous la tutelle de Citroën, à l&#8217;instar de Lancia sous la responsabilité de Fiat, le réseau est beaucoup plus mitigé. Il est avant tout dubitatif sur la gamme. Après les mauvais résultats de la N°8, la N°7 est attendue de pied ferme par les concessionnaires. Si la plupart sont confiants sur ce modèle, beaucoup d&#8217;inquiétudes portent sur le reste de la gamme. Selon nos informations, la remplaçante de la DS3 Crossback, elle aussi très attendue par le réseau, n&#8217;a toujours pas été confirmée par le constructeur, alors qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un modèle crucial.<br />
 </p>
<p> <br />
Le second point d&#8217;interrogation porte sur le back office. &#8220;Jusqu&#8217;à quel point seront mutualisées les structures Citroën et DS Automobiles ? Quelles seront les synergies possibles entre les deux marques pour le réseau ?&#8221;, questionnent les professionnels. Ces derniers rappellent que la plupart des investissements entrepris pour la marque depuis des années ne sont toujours pas rentabilisés. &#8220;Nous perdons de l&#8217;argent depuis deux ans&#8221;, mettent-ils en avant. Pour rappel, la rentabilité de DS Automobiles était de -2,8 % en 2025 et de -2,3 % en 2024.<br />
 <br />
Dans ce cas, va-t-on assister à un retour en arrière, à savoir l&#8217;intégration des modèles DS dans la gamme Citroën ou a minima leur présence dans les showrooms ? Les distributeurs, qui ont lourdement investi dans les DS Store, ne veulent pas y croire.<br />
 <br />
Opel en plein doutes<br />
 <br />
Quant à Opel, les concessionnaires interrogés sont beaucoup plus circonspects. Et surtout dans l&#8217;attente d&#8217;informations plus précises. Si Opel et Vauxhall ont encore une légitimité en Allemagne et au Royaume-Uni, c&#8217;est beaucoup plus difficile en France.<br />
 <br />
&#8220;Carlos Tavares a complètement cassé l&#8217;image d&#8217;Opel en voulant en faire une marque access premium, à l&#8217;image de Volkswagen, alors qu&#8217;historiquement, cela n&#8217;a jamais été le cas, fustigent des membres du réseau. En dépit de la qualité des produits, les clients sont totalement perdus. Résultat, ils ont fui les concessions !&#8221; Et l&#8217;annonce d&#8217;un futur modèle reposant sur la technologie du chinois Leapmotor risque de rendre l&#8217;image de la marque encore plus confuse.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mondial de l’Auto 2026 : BYD revient en force avec Denza</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/mondial-de-lauto-2026-byd-revient-en-force-avec-denza</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 10:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les deux marques chinoises ont confirmé leur participation au prochain Mondial de l’Auto à Paris, en octobre 2026. BYD disposera d’une surface d’exposition de 1 000 m2, tandis que Denza, présente pour la première fois, bénéficiera d’un espace dédié de 600 m2.Présente à l&#8217;édition 2024, BYD fera son retour au Mondial de Paris 2026, tandis [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les deux marques chinoises ont confirmé leur participation au prochain Mondial de l’Auto à Paris, en octobre 2026. BYD disposera d’une surface d’exposition de 1 000 m2, tandis que Denza, présente pour la première fois, bénéficiera d’un espace dédié de 600 m2.Présente à l&#8217;édition 2024, BYD fera son retour au Mondial de Paris 2026, tandis que la marque premium Denza du constructeur y fera ses débuts. ©BYD</p>
<p>  BYD et Denza seront bien au rendez-vous du Mondial de l’Auto 2026. Les deux marques du groupe BYD ont en effet confirmé leur présence à la 91e édition du salon parisien, organisée du 12 au 18 octobre 2026, à Paris Expo Porte de Versailles.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour l’occasion, la marque BYD disposera d’un stand de 1 000 m2 situé dans le hall 6, où elle exposera l’ensemble de ses modèles 100 % électriques et hybrides rechargeables. Les dernières nouveautés seront ainsi mises à l’honneur, à l’image de l’Atto 2 DM-i, de l’Atto 3 Evo ou encore de la Dolphin G DM-i.<br />
 </p>
<p> <br />
Mais l’édition 2026 du Mondial de Paris sera également marquée par la première participation de Denza. Sur un espace dédié de 600 m2 situé dans le hall 5, la marque premium de BYD présentera donc pour la première fois au public français ses deux modèles phares : la Z9GT, un shooting brake de 1 156 ch, et le D9 DM-i, un monospace hybride rechargeable.<br />
 </p>
<p> <br />
D&#8217;autres nouveautés viendront également enrichir la gamme Denza et seront à attendre sur ce salon. Les visiteurs pourront par ailleurs profiter des animations proposées sur les stands des deux marques, mais aussi essayer les véhicules dans un centre d&#8217;essais dédié.</p>
<p>Vous devez activer le javacript et la gestion des cookies pour bénéficier de toutes les fonctionnalités.<br />
<br />Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stellantis Pro One trace sa route vers 2030</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-pro-one-trace-sa-route-vers-2030</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 08:50:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-pro-one-trace-sa-route-vers-2030</guid>

					<description><![CDATA[La division mondiale de Stellantis dédiée aux véhicules utilitaires a dévoilé sa feuille de route lors de la présentation du plan FaSTLAne 2030. Stellantis Pro One prévoit le lancement de onze nouveaux modèles, ainsi que deux nouvelles plateformes de fourgons multi-énergies, introduisant pour la première fois des versions hybrides.Le concept de conduite autonome &#8220;Box on [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La division mondiale de Stellantis dédiée aux véhicules utilitaires a dévoilé sa feuille de route lors de la présentation du plan FaSTLAne 2030. Stellantis Pro One prévoit le lancement de onze nouveaux modèles, ainsi que deux nouvelles plateformes de fourgons multi-énergies, introduisant pour la première fois des versions hybrides.Le concept de conduite autonome &#8220;Box on Wheels&#8221; de Stellantis Pro One sera présenté au salon IAA de Hanovre, en septembre prochain. ©Stellantis Pro OneÀ l’occasion de la présentation du plan stratégique FaSTLAne 2030, Stellantis Pro One, la business unit mondiale du groupe dédiée aux véhicules utilitaires, a détaillé sa feuille de route pour les cinq prochaines années. L’objectif est clair. Stellantis Pro One entend garder sa place de premier constructeur de véhicules utilitaires dans le monde, en augmentant ses volumes de vente de 30 %.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Notre objectif est de confirmer le statut de référence mondiale pour les clients professionnels et de leader global de Stellantis Pro One&#8221;, a déclaré Emanuele Cappellano, patron de Stellantis Europe et responsable mondial de Stellantis Pro One. Pour y parvenir, la division pourra notamment s’appuyer sur le lancement de onze nouveaux modèles avant la fin de la décennie.<br />
 <br />
Arrivée de la technologie hybride<br />
 <br />
Parmi les onze nouveautés annoncées d’ici à 2030, Stellantis Pro One prévoit le renouvellement de l’ensemble de ses modèles phares mais aussi l’arrivée de nouveaux véhicules sur des segments jusqu’ici inexploités. Cette stratégie passera notamment par le lancement de deux nouvelles plateformes de fourgons multi-énergies, reposant sur l’architecture STLA Brain, l’une dédiée aux fourgons intermédiaires et l’autre aux grands fourgons.<br />
 </p>
<p> <br />
Ces deux nouvelles plateformes permettront au constructeur de proposer ses modèles dans des versions 100 % électriques et thermiques, mais aussi, pour la première fois, avec des motorisations hybrides. Si une attention particulière sera portée à cette technologie, l’électrique restera tout de même un pilier de la stratégie de Stellantis Pro One. Le constructeur lancera en effet deux nouvelles motorisations 100 % électriques sur l’ensemble de la gamme, avec des batteries LFP et NMC de nouvelle génération.<br />
 <br />
Des pick-up à prolongateur d’autonomie<br />
 <br />
Stellantis Pro One prévoit également d’accélérer le développement de son portefeuille international de pick-up. En Amérique du Sud, où la division se classe numéro un, elle renouvellera ses deux pick-up, les Fiat Strada et Toro. En parallèle, Stellantis Pro One compte renouveler l’ensemble de sa gamme de pick-up de grande taille en Amérique du Nord, avec notamment l’arrivée du nouveau Ram Rampage et l’introduction d’un premier véhicule électrique à prolongateur d’autonomie (REEV).<br />
 <br />
Le segment des pick-up de taille moyenne représente également une priorité stratégique majeure et un levier de croissance clé pour Stellantis Pro One. En plus du lancement d’un nouveau pick-up Ram pour le marché nord-américain, le constructeur prévoit la création d’un &#8220;nouveau véhicule de travail fiable et accessible dans le cadre d’un partenariat stratégique existant&#8221;.<br />
 <br />
Le centre de contrôle Pro One Next<br />
 <br />
Outre l’arrivée de nouveaux véhicules, Stellantis Pro One aspire également à proposer un écosystème complet à ses clients, intégrant connectivité, services et intelligence artificielle. Parmi les cinq piliers de cet écosystème se trouve Pro One Next, une solution avancée de gestion de la disponibilité des véhicules, actuellement en phase pilote en Europe via des centres de contrôle dédiés. Celle-ci permet un suivi en temps réel et une gestion proactive des opérations afin de minimiser les immobilisations et maximiser l’efficacité opérationnelle.<br />
 </p>
<p> <br />
&#8220;Avec Pro One Next, nous franchissons une étape décisive dans notre manière de soutenir les activités de nos clients&#8221;, a déclaré Éric Laforge, vice-président de Stellantis Pro One. Qui ajoute : &#8220;En combinant données, connectivité et savoir-faire opérationnel, via l’intégration étroite des concessionnaires, du centre de contrôle et de Stellantis Parts &#038; Technical Services, nous pouvons gérer de manière proactive la disponibilité des véhicules, réduire la complexité et apporter une valeur concrète au quotidien.&#8221;<br />
 <br />
Le concept &#8220;Box on Wheels&#8221; pour la conduite autonome<br />
 <br />
Au salon IAA 2026, qui aura lieu en septembre à Hanovre, en Allemagne, Stellantis Pro One présentera également son concept car Box on Wheels. Ce dernier a notamment pour ambition de réinventer la livraison du dernier kilomètre, grâce à un véhicule sans émission et sans conducteur, associé à un ensemble complet de services conçus pour simplifier les opérations et réduire significativement les coûts d’exploitation.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<title>EMVO 2026 : retour en images sur l&#8217;événement VO de l&#8217;année</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/emvo-2026-retour-en-images-sur-levenement-vo-de-lannee</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 20:41:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Rendez-vous devenu incontournable dans l&#8217;agenda des distributeurs de véhicules d&#8217;occasion, les États-Majors du VO se sont tenus le 27 mai 2026. En quête de solutions pour relever les défis du secteur, quelque 1 400 personnes ont fait le déplacement à l&#8217;hippodrome de ParisLongchamp sous un ciel radieux. Automobile Magazine – France]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Rendez-vous devenu incontournable dans l&#8217;agenda des distributeurs de véhicules d&#8217;occasion, les États-Majors du VO se sont tenus le 27 mai 2026. En quête de solutions pour relever les défis du secteur, quelque 1 400 personnes ont fait le déplacement à l&#8217;hippodrome de ParisLongchamp sous un ciel radieux.<br />
<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Renault : le centre de R&#038;D de Villiers-Saint-Frédéric sur la sellette</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/renault-le-centre-de-rd-de-villiers-saint-frederic-sur-la-sellette</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 19:10:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le constructeur français a présenté un projet de rationalisation de son ingénierie qui entraînerait la fermeture du centre de R&#038;D de Villiers-Saint-Frédéric (78). Renault souhaite toutefois conserver ses compétences dans le VUL en les regroupant, en grande partie, au Technocentre. À l&#8217;occasion d&#8217;un conseil social et économique, Renault a présenté un projet pour rapprocher les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le constructeur français a présenté un projet de rationalisation de son ingénierie qui entraînerait la fermeture du centre de R&#038;D de Villiers-Saint-Frédéric (78). Renault souhaite toutefois conserver ses compétences dans le VUL en les regroupant, en grande partie, au Technocentre. </p>
<p>  À l&#8217;occasion d&#8217;un conseil social et économique, Renault a présenté un projet pour rapprocher les ingénieries VUL et VP qui aurait comme principale conséquence la fermeture du centre d&#8217;ingénierie de Villiers-Saint-Frédéric (78) d&#8217;ici fin 2027.<br />
 <br />
Renault met en avant plusieurs éléments ayant conduit à ce projet. Après une riche période d&#8217;activité (Master, Trafic, Goélette, etc.), les programmes VUL vont être moins nombreux dans les années à venir, car les cycle de vie sont aussi plus longs dans le VUL, mais le constructeur affirme &#8220;vouloir garder les compétences&#8221; en augmentant les synergies avec le VP.<br />
 <br />
Garder les compétences VUL… mais au Technocentre<br />
 <br />
Pour cela, le constructeur propose donc à la grande majorité des salariés de rejoindre le Technocentre de Guyancourt (78). Certaines fonctions spécifiques pourraient aussi rejoindre Aubevoye (27), Lardy (91) ou Le Mans (72). Certains transferts pourraient même commencer en octobre 2026, croit savoir le syndicat.<br />
 <br />
La CGT indique que le Technocentre n&#8217;est pas prêt pour accueillir de nouveaux postes alors que Renault affirme le contraire. Le constructeur a réorganisé ses plateaux ingénieries pour y installer les spécialistes du VUL. Le centre de recherche et développement de Villiers-Saint-Frédéric compte 450 salariés Renault et 300 salariés sous-traitants.<br />
 <br />
Une consultation le 10 juin 2026<br />
 <br />
Il y a aussi un volet immobilier dans cette décision car le site de Villiers-Saint-Frédéric aurait besoin dans les années à venir de lourds investissements pour être mis en conformité avec la règlementation éco-énergie.<br />
 <br />
Renault consultera les organisations syndicales du centre de Villiers-Saint-Frédéric sur ce projet le 10 juin prochain.<br />
 <br />
Inquiète pour l&#8217;ensemble des sites de R&#038;D, la CGT a demandé &#8220;un état des lieux de la situation des sites de Lardy, d&#8217;Aubevoye et du Technocentre concernant les éléments servant de justification à la fermeture de Villiers-Saint-Frédéric, à savoir la charge de travail d&#8217;ici 2030, le taux d&#8217;occupation du site, les coûts d&#8217;exploitation, le coût de la mise en conformité réglementaire des bâtiments, etc.&#8221;</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Voitures d&#8217;occasion : la courbe des prix BtoB s&#8217;inverse selon Auto1 Group</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/voitures-doccasion-la-courbe-des-prix-btob-sinverse-selon-auto1-group</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 17:39:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour la première fois depuis le début de l&#8217;année 2026, il y a une inflexion des prix de transaction de voitures d&#8217;occasion entre professionnels sur Auto1.com. En mai, l&#8217;indice établi par la plateforme de remarketing reste cependant au-dessus de la moyenne observée durant les deux dernières années.Après quatre mois de hausses successives, le prix des [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis le début de l&#8217;année 2026, il y a une inflexion des prix de transaction de voitures d&#8217;occasion entre professionnels sur Auto1.com. En mai, l&#8217;indice établi par la plateforme de remarketing reste cependant au-dessus de la moyenne observée durant les deux dernières années.Après quatre mois de hausses successives, le prix des VO en BtoB sur Auto1.com a diminué. ©AdobeStock </p>
<p>  Les professionnels ont eu tendance à dépenser moins. Selon les données compilées par Auto1 Group pour son étude mensuelle, les prix des transactions de voitures d&#8217;occasion en BtoB sur la plateforme de remarketing Auto1.com ont fléchi en mai 2026. Le niveau de l&#8217;indice est retombé à 140,8 après avoir atteint un pic de 142 en avril dernier.<br />
 <br />
En comparaison avec mai 2025, l&#8217;indice de prix – dont la base 100 a été fixée en janvier 2015 pour mémoire – a baissé de 0,5 % cette année. À noter que, depuis la fin des cycles de confinement liés à la Covid au printemps 2021, le niveau de tarification moyen au mois de mai s&#8217;élève à 144,6.<br />
 <br />
La tradition de la remontée en juin<br />
 <br />
Surtout, pour la première fois depuis le début de l&#8217;année 2026, la courbe a donc pris une trajectoire inverse. Auto1.com constatait, au cours des quatre derniers mois, une légère poussée avec pour point de départ un indice à 136,6 en janvier. Le mois de mai reste au-dessus de la moyenne des deux dernières années : l&#8217;indice était de 138,1 en 2024, de 139,7 en 2025 et il est à 139,3 de moyenne en 2026 pour le moment.<br />
 </p>
<p>Europe : la crise des carburants fait remonter l&#8217;offre de voitures d&#8217;occasion en mai 2026</p>
<p> <br />
Une réjouissance qui pourrait être de courte durée. En effet, la moyenne des montants négociés pour des voitures d&#8217;occasion entre professionnels a toujours subi une inflation entre mai et juin, depuis 2019. Ce qui, à l&#8217;époque, avait marqué une rupture avec le mouvement traditionnel de régression saisonnière.</p>
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Essai MG4 EV Urban : pas besoin du leasing social !</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/essai-mg4-ev-urban-pas-besoin-du-leasing-social</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 16:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/essai-mg4-ev-urban-pas-besoin-du-leasing-social</guid>

					<description><![CDATA[Alors que l&#8217;électrique a représenté moins de 15 % de ses ventes en 2025, la marque anglo-chinoise revient sur le devant de la scène avec la MG4 EV Urban, une compacte électrique au prix du segment inférieur. Bonne affaire ou simple coup marketing ? Automobile Magazine – France]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l&#8217;électrique a représenté moins de 15 % de ses ventes en 2025, la marque anglo-chinoise revient sur le devant de la scène avec la MG4 EV Urban, une compacte électrique au prix du segment inférieur. Bonne affaire ou simple coup marketing ?<br />
<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<item>
		<title>Mercedes-Benz veut déployer la conduite automatisée en ville dès 2026 </title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/mercedes-benz-veut-deployer-la-conduite-automatisee-en-ville-des-2026</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 14:37:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/mercedes-benz-veut-deployer-la-conduite-automatisee-en-ville-des-2026</guid>

					<description><![CDATA[La bataille ne fait que commencer. Tandis que Tesla est en train d&#8217;implanter, pays par pays, son système de conduite autonome supervisée (FSD), les constructeurs allemands souhaitent aussi occuper le terrain. Selon une information de Reuters, Mercedes-Benz vise à déployer son système de conduite automatisée en milieu urbain avant la fin de l’année 2026.   [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  La bataille ne fait que commencer. Tandis que Tesla est en train d&#8217;implanter, pays par pays, son système de conduite autonome supervisée (FSD), les constructeurs allemands souhaitent aussi occuper le terrain. Selon une information de Reuters, Mercedes-Benz vise à déployer son système de conduite automatisée en milieu urbain avant la fin de l’année 2026.<br />
 <br />
Ce système commencera par être disponible dans quelques grandes villes allemandes avant de s’étendre au niveau national à partir de 2027, selon Jörg Burzer, directeur technique de la marque à l’étoile, dans un post LinkedIn à l’issue d’une réunion du ministère des Transports à Berlin, d’après Reuters. Selon un porte-parole, Mercedes-Benz cible Stuttgart et Munich dans un premier temps, et le système sera disponible dans les voitures et les utilitaires du groupe.<br />
 <br />
Baptisé MB.Drive Assist Pro, il est d’ores et déjà disponible en Chine depuis la fin de l’année 2025 et doit être déployé aux États-Unis cette année. Il s’agit d’un système d’autonomie de niveau 2+ qui s’appuie sur l’intelligence artificielle pour une navigation point à point. Comme pour les autres systèmes automatisés élaborés par des constructeurs automobiles, le conducteur doit rester attentif à la route.<br />
 <br />
Un travail en collaboration avec les institutions publiques allemandes<br />
 <br />
Pour implanter son système, Mercedes-Benz a travaillé en étroite collaboration avec le ministère allemand des Transports et l’agence de circulation routière KBA. L’idée est de &#8220;mettre ces innovations et d’autres sur le marché rapidement et de manière responsable&#8221;, selon les propos de Jörg Burzer relayés par Reuters.<br />
 <br />
Toujours selon l’agence de presse, la réunion du 22 mai 2026 avec le ministre allemand des Transports, Patrick Schnieder, a abordé le sujet de la conduite automatisée face à une concurrence internationale de plus en plus importante. Le gouvernement a notamment souligné que l’Allemagne doit devenir &#8220;un pôle majeur de l’innovation dans la conduite autonome&#8221;. Des propos qui font écho au rapport du haut-commissariat au Plan, qui souhaite accélérer le sujet du véhicule autonome dans l’Hexagone.<br />
 <br />
Le système de conduite autonome a été développé en partenariat avec le géant américain des puces électroniques Nvidia. Il permet notamment une navigation en milieu urbain capable de gérer plusieurs obstacles comme des feux de circulation, des changements de voie et des embouteillages. Jusqu’à présent, l’automatisation de la conduite était principalement implémentée sur les axes autoroutiers.<br />
 <br />
Les autres constructeurs avancent leurs pions<br />
 <br />
Longtemps en retard sur le sujet, l’Europe semble devenir le nouveau terrain de jeu de la conduite automatisée. Mais outre le volet des robotaxis, les constructeurs rebattent leurs cartes sur le sujet. En effet, Mercedes-Benz et BMW avaient annoncé leur retrait des projets de conduite autonome sans intervention à cause des coûts engendrés par cet investissement sur le (très) long terme. Ils préfèrent dorénavant se focaliser sur la conduite automatisée de niveau 2.<br />
 <br />
Si Mercedes-Benz souhaite &#8220;rester à la pointe de la concurrence mondiale en conduite assistée et automatisée&#8221;, son concurrent allemand n’est pas en reste. En effet, BMW vise également l&#8217;introduction de son système de conduite automatisée urbaine outre-Rhin en 2026. De son côté, Tesla a déjà acquis les autorisations pour l’utilisation de son FSD aux Pays-Bas et en Lituanie et pourrait prochainement être homologué sur les routes belges et grecques.<br />
 </p>
<p> <br />
Si Stellantis ne semble pas vouloir mettre sur la route des véhicules autonomes prochainement, le groupe aux 14 marques avance toujours sur sa plateforme STLA AutoDrive et a signé un partenariat avec l’entreprise britannique Wayve. Le groupe prévoit de lancer la conduite autonome en 2028.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Michelin va encore réduire ses effectifs en France</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/michelin-va-encore-reduire-ses-effectifs-en-france</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 13:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/michelin-va-encore-reduire-ses-effectifs-en-france</guid>

					<description><![CDATA[Mauvaise nouvelle pour les 17 000 salariés de Michelin en France. Le groupe vient d&#8217;annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs, jusqu&#8217;à 1 500 postes sur trois ans, dans le cadre d&#8217;un plan de départs volontaires. Aucune fermeture de site n&#8217;est prévue à ce stade.   Selon Olivier Faure-Vauris, directeur du personnel France et Europe [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Mauvaise nouvelle pour les 17 000 salariés de Michelin en France. Le groupe vient d&#8217;annoncer une nouvelle réduction de ses effectifs, jusqu&#8217;à 1 500 postes sur trois ans, dans le cadre d&#8217;un plan de départs volontaires. Aucune fermeture de site n&#8217;est prévue à ce stade.<br />
 <br />
Selon Olivier Faure-Vauris, directeur du personnel France et Europe du Sud, interrogé par l&#8217;AFP, &#8220;les deux tiers dans les fonctions tertiaires et un tiers dans l&#8217;industrie&#8221; seront concernés.<br />
 <br />
Trois ans de résultats en recul<br />
 <br />
Cette annonce intervient alors que les résultats du groupe se dégradent. En 2025, Michelin a vu son chiffre d&#8217;affaires reculer de 4,4 %, à 26 milliards d&#8217;euros. Son bénéfice net a, lui, chuté de 12 %, à 1,7 milliard d&#8217;euros. Il s&#8217;agit de la troisième année consécutive de baisse de cet indicateur, après un recul de 4,7 % en 2024 et de 1,3 % en 2023.<br />
 </p>
<p> <br />
Le groupe doit notamment composer avec la hausse des droits de douane aux États-Unis, où il réalise environ un tiers de son chiffre d&#8217;affaires. Michelin estime que ces mesures ont représenté un surcoût de 230 millions d&#8217;euros en 2025. Le manufacturier anticipe encore 120 millions d&#8217;euros de charges supplémentaires en 2026.<br />
 <br />
Restructurations tous azimuts<br />
 <br />
Ce nouveau plan s&#8217;inscrit dans une série de réorganisations engagées par le manufacturier clermontois depuis plusieurs années. En novembre 2024, Michelin avait annoncé la fermeture de ses usines de Cholet (49) et Vannes (56), affectant 1 254 salariés.<br />
 <br />
Le groupe avait également annoncé en novembre 2023 la fermeture progressive de plusieurs sites en Allemagne, notamment Karlsruhe et Trèves, ainsi que l&#8217;arrêt de la production à Hombourg. Au total, plus de 1 500 emplois devaient être supprimés d&#8217;ici fin 2025.<br />
 <br />
Michelin cherche aussi à moins dépendre du marché du pneu. Le groupe a annoncé les projets d&#8217;acquisition de Cooley Group et Tex Tech Industries, deux sociétés spécialisées dans les tissus enduits et les textiles techniques. Le manufacturier vise une hausse d&#8217;environ 20 % du chiffre d&#8217;affaires de cette division.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Igor Dumas, Leasys France : &#8220;Nous sommes la première captive de France&#8221;</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/igor-dumas-leasys-france-nous-sommes-la-premiere-captive-de-france</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 08:33:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://automobilemagazine.com.tr/igor-dumas-leasys-france-nous-sommes-la-premiere-captive-de-france</guid>

					<description><![CDATA[Le Journal des Flottes : Quel regard portez‑vous sur les évolutions récentes qui ont fortement impacté le marché des flottes ? Igor Dumas : Le marché automobile a poursuivi sa baisse en France en 2025 avec, en ce qui nous concerne, un périmètre BtoB en recul de 10 % et un secteur de la location [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Le Journal des Flottes : Quel regard portez‑vous sur les évolutions récentes qui ont fortement impacté le marché des flottes ?<br />
Igor Dumas : Le marché automobile a poursuivi sa baisse en France en 2025 avec, en ce qui nous concerne, un périmètre BtoB en recul de 10 % et un secteur de la location longue durée dans les mêmes eaux. L’une des conséquences est que, pour la première fois depuis de très nombreuses années, le parc de véhicules d’entreprise à la route a légèrement baissé dans l’Hexagone. Les sociétés gardent leurs voitures plus longtemps et cela se traduit aussi par un vieillissement du parc. Il a ainsi vieilli de plus de trois mois au cours des deux dernières années, pour atteindre 7,4 ans en moyenne.<br />
 <br />
Bien évidemment, ce contexte est étroitement lié aux récentes évolutions fiscales, avec le durcissement des avantages en nature et l’instauration de la taxe annuelle incitative, la TAI. À la suite de ces changements, les entreprises se sont interrogées, ont remis en question leur car policy et ont fait preuve d’un certain attentisme. Tout cela a impliqué des prolongations de contrat, des révisions de catalogue avec parfois du downsizing, voire des réductions de flotte. Il est important de souligner que, dans ces conditions, la location longue durée a confirmé qu’elle était le mode d’acquisition privilégié des entreprises. Elle a représenté plus de 60 % des immatriculations BtoB l’an passé.<br />
 </p>
<p> <br />
JDF : L’autre grand sujet du moment, qui découle aussi des évolutions fiscales, est celui de l’électrification…<br />
I.G. : Il s’agit évidemment de l’enjeu majeur. Les pouvoirs publics ont mis une forte pression sur les entreprises pour qu’elles contribuent à l’électrification du marché automobile. Cela fonctionne puisque les mises à la route de modèles électriques dans les flottes montent en flèche. Ce mouvement est très net dans les grands groupes soumis à la TAI, mais plus globalement, dans toutes les entreprises puisque la réforme des avantages en nature concerne tout le monde, pas seulement les sociétés disposant de plus de 100 véhicules. Ni le salarié d’une petite boîte ni le dirigeant d’une grande structure n’ont envie de payer des avantages en nature qui explosent.<br />
 <br />
Nous constatons que le marché BtoB ne décolle toujours pas<br />
 <br />
JDF : Cela fait maintenant plus d’un an que les nouveaux AEN et la TAI sont en place. Les entreprises n’ont toujours pas digéré ces changements ?<br />
I.G. : Je serai en mesure de répondre à cette question fin 2026. Il faut du temps pour que tout le monde comprenne bien tous ces changements. Les grandes entreprises qui ont des gestionnaires de flotte ont très bien saisi les enjeux de ces réformes. Mais quand vous discutez avec des PME‑PMI, vous vous rendez compte que c’est beaucoup moins clair. Je dirais que nous sommes entrés dans une phase de prise de décision des gestionnaires de flotte sur leur parc. Néanmoins, ce que l’on constate, c’est que le marché BtoB ne décolle toujours pas…<br />
 <br />
JDF : Comment la société Leasys traverse‑t‑elle cette période difficile ? Quel est l’impact en termes d’activité ?<br />
I.G. : En 2025, nos livraisons de voitures électriques ont augmenté de 46 %. Les grandes entreprises se sont engagées les premières dans ce processus d’électrification et on voit maintenant que les PME‑PMI s’y mettent aussi. Au niveau global, le parc sous contrat de Leasys en France s’élève à 275 000 véhicules, nous sommes la première captive du pays. Un autre point que je tiens à souligner est que nous améliorons notre position sur le segment des PME‑PMI, ainsi que notre pénétration dans les transactions BtoB de Stellantis. Nous regardons attentivement la part de nos ventes dans celles du constructeur dont nous sommes la captive.<br />
 <br />
JDF : Vous nourrissiez également de fortes ambitions sur les grands comptes. Là aussi, êtes‑vous à votre avantage ?<br />
I.G. : Nous gagnons plus de pénétration sur les PME‑PMI que sur les grands comptes. Nous avons un plan de conquête sur ces derniers, mais aussi de fidélisation. Nos équipes travaillent beaucoup sur la qualité de nos services et de nos prestations pour y parvenir.<br />
 <br />
JDF : Stellantis a revu sa politique commerciale BtoB, en offrant plus de remises à ses clients. Cela a‑t‑il un impact bénéfique sur l’activité de Leasys ?<br />
I.G. : Stellantis repart à l’offensive. En tant que captive du constructeur, notre rôle est de l’accompagner ainsi que l’ensemble de ses neuf marques dans le développement des ventes BtoB. À nous d’être compétitifs dans le marché et d’apporter les bons services. Nous sommes complètement embarqués dans la dynamique commerciale de Stellantis visant à regagner du terrain.<br />
 </p>
<p> <br />
JDF : Comment cela se traduit‑il dans la compétitivité de vos offres ?<br />
I.G. : Avant de vous répondre plus précisément, je tiens à souligner que l’approche TCO est désormais largement répandue chez nos clients. Nous avons initié un baromètre avec OpinionWay en 2025 qui indique que le TCO est devenu le critère principal de décision pour 43 % des dirigeants. Notre rôle n’est clairement plus d’être seulement un loueur, mais d’être un véritable partenaire de conseil. Notre mission est d’aider les entreprises à faire les bons choix en fonction de leurs usages, de leurs contraintes, mais aussi de leur budget. Dans ce cadre, nous avons développé le Leasys TCO Scan qui permet justement d’analyser précisément les coûts et de comparer les motorisations.<br />
 <br />
Nous sommes en train de déployer cet outil auprès des vendeurs du réseau Stellantis qui, je le rappelle, se compose de 1 500 points de vente et d’après‑vente. Avec cela, ces vendeurs peuvent accompagner de la meilleure des manières les clients. Nous complétons cette approche TCO avec le label e‑MOVE. L’idée est ici de proposer des véhicules électriques dont le coût total de possession est inférieur à celui de véhicules thermiques équivalents. C’est en quelque sorte notre promesse. Chez nous, le TCO pris en compte est complet puisqu’il inclut le financement, l’énergie, la fiscalité, l’entretien ou encore l’assurance. Le loyer de départ est plus haut évidemment, mais avec les aides à l’acquisition, l’énergie moins chère que le carburant et la fiscalité plus avantageuse, nous arrivons à avoir des offres électriques rassurantes pour les clients.<br />
 <br />
JDF : Avez‑vous quelques exemples à nous partager ?<br />
I.G. : Par exemple, nous proposons une Citroën ë‑C3 avec un coût total de possession inférieur de 25 euros par mois par rapport à son équivalent thermique. Je peux également mettre en avant le Peugeot e‑3008 qui est 85 euros moins cher. Ce label e‑Move trouve un écho favorable auprès de nos clients, qui peuvent ainsi se lancer dans leur transition énergétique sans renoncer à la performance économique.<br />
 <br />
Tous les acteurs de la filière sont sous une forte pression au niveau des buy back<br />
 <br />
JDF : En parlant d’offres attractives, proposez‑vous de la LLD VO, censée être moins chère ?<br />
I.G. : Oui, c’est encore un petit marché, nous l’exploitons très peu chez Leasys. Il s’agit clairement d’un axe de développement dans la mesure où les prix sur le marché du VO ont fortement baissé ces dernières années. Cela met beaucoup de pression sur l’ensemble des acteurs de la filière, que ce soient les constructeurs, les distributeurs, les loueurs… Tout le monde est sous une forte pression au niveau des buy back. Toutes les initiatives qui nous permettent d’affronter cette complexité sont les bienvenues. La LLD VO en est une.<br />
 </p>
<p> <br />
La mettre en place n’est pas simple car il faut arriver à proposer des VO qui soient, pour le client final, moins chers que des neufs. C’est moins évident qu’il n’y paraît sur des loyers. Quand vous louez un véhicule neuf, vous bénéficiez de remises faites par le constructeur et d’aides à l’électrification comme les CEE. Ces incentives n’existent pas sur l&#8217;occasion. Pour densifier notre offre de LLD VO, nous aurions vraiment besoin d’avoir des bonus à l’électrification sur la seconde main. Cela nous permettrait d’avoir des propositions plus attractives pour nos clients.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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		<title>Alpine F1 accueille Gucci et… Luca de Meo</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/alpine-f1-accueille-gucci-et-luca-de-meo</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 18:54:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[La rumeur avait bruissé. C&#8217;est aujourd&#8217;hui officiel : Gucci, la marque de luxe italienne du groupe français Kering, va bien devenir le sponsor titre de l&#8217;écurie de Formule 1 Alpine.   Dès la saison prochaine, l&#8217;équipe sera donc baptisée Gucci Racing Alpine Formula One Team. Les couleurs n&#8217;ont pas encore été dévoilées mais le rose [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  La rumeur avait bruissé. C&#8217;est aujourd&#8217;hui officiel : Gucci, la marque de luxe italienne du groupe français Kering, va bien devenir le sponsor titre de l&#8217;écurie de Formule 1 Alpine.<br />
 <br />
Dès la saison prochaine, l&#8217;équipe sera donc baptisée Gucci Racing Alpine Formula One Team. Les couleurs n&#8217;ont pas encore été dévoilées mais le rose associé au sponsor actuel, BWT, devrait disparaître.<br />
 <br />
Dès la saison 2027, les F1 Alpine seront d&#8217;une autre couleur. ©Alpine<br />
 <br />
Mais le plus cocasse est que le directeur général de Kering n&#8217;est autre que Luca de Meo, l&#8217;ancien homme fort du groupe Renault. Celui-là même qui a passé par pertes et profits l&#8217;héritage de Renault en Formule 1 en sabordant Viry, ses ingénieurs et leur lignée de mécaniques championnes du monde.<br />
 <br />
Alpine est donc aujourd&#8217;hui une écurie cliente de Mercedes-Benz et bénéficie, sans doute, du meilleur moteur du plateau. Il n&#8217;y a eu que cinq courses pour l&#8217;heure, mais on ne peut pas dire que les résultats fassent briller le châssis d&#8217;Enstone.<br />
 </p>
<p> <br />
Toujours est-il que le &#8220;retour&#8221; de Luca de Meo n&#8217;est qu&#8217;une demi-surprise. En effet, la Formule 1 est devenue une formidable plateforme de communication mondiale où se déroule des courses d&#8217;économie de pneus.<br />
 <br />
&#8220;La Formule 1 a largement dépassé le cadre du sport pour devenir l&#8217;une des plateformes de contenu premium les plus puissantes au monde, touchant plus de 1,5 milliard de personnes chaque saison et suscitant l&#8217;engagement d&#8217;une audience en forte croissance, toujours plus jeune et de plus en plus féminine&#8221;, a indiqué Luca de Meo, directeur général de Kering, à l&#8217;occasion de l&#8217;annonce du partenariat.<br />
 <br />
François Provost, le directeur général actuel du groupe Renault, ne dit pas autre chose. À une contradiction près.<br />
 <br />
&#8220;La Formule 1 est l&#8217;une des plateformes les plus dynamiques et attractives du sport mondial. Pour Renault Group, constructeur historique en Formule 1, elle constitue un levier puissant pour soutenir l&#8217;ambition d&#8217;Alpine : accroître sa notoriété, son attractivité et son influence sur tous les marchés, tout en touchant de nouveaux publics et les jeunes générations&#8221;, indique-t-il.<br />
 <br />
Sauf que lors de l&#8217;annonce du dernier plan stratégique du groupe français, les ambitions et les velléités d&#8217;expansion territoriale d&#8217;Alpine ont été mises en sommeil. La marque doit déjà vendre sa gamme actuelle en Europe avant d&#8217;avoir des envies d&#8217;ailleurs.<br />
 </p>
<p> <br />
On peut considérer que sur beaucoup d&#8217;aspects le bilan de Luca de Meo chez Renault est bon, mais il sera difficile de digérer la fin de l&#8217;épopée en Formule 1 avec ses propres moteurs.<br />
 <br />
Ce raisonnement vaut pour les passionnés de ce sport et les fervents supporteurs de Renault. Mais l&#8217;ancien directeur général de Renault avait bien compris la force de cette écurie de Formule 1, qu&#8217;il aurait sans doute pu vendre sans difficulté. Après avoir tenté de constituer (sans succès) une &#8220;équipe de France&#8221;, sa décision avait pour but de consolider cette présence en changeant de périmètre.<br />
 <br />
Au-delà du sport, cette écurie est un actif de plus en plus valorisé car il est dans une ligue quasi fermée qui compte seulement onze équipes. Il est donc très difficile d&#8217;y accéder et même, pour un sponsor, d&#8217;y trouver une belle visibilité.<br />
 <br />
Avec sa nouvelle casquette Kering, Luca de Meo l&#8217;a bien compris et a sauté sur l&#8217;occasion. Les négociations n&#8217;ont pas dû durer des heures car tous se connaissaient autour de la table.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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		<title>Stellantis prépare l’arrivée de modèles full hybrid</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-prepare-larrivee-de-modeles-full-hybrid</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 17:23:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’occasion de la présentation de son plan FaSTLAne 2030, Stellantis a annoncé son intention de commercialiser 24 nouveaux modèles full hybrid sur les segments B, C et D. Une grande première pour le groupe créé en 2021, qui s’attaque enfin à une technologie aujourd’hui largement dominée par Toyota et Renault.Les 24 futurs modèles de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la présentation de son plan FaSTLAne 2030, Stellantis a annoncé son intention de commercialiser 24 nouveaux modèles full hybrid sur les segments B, C et D. Une grande première pour le groupe créé en 2021, qui s’attaque enfin à une technologie aujourd’hui largement dominée par Toyota et Renault.Les 24 futurs modèles de Stellantis équipés d&#8217;une motorisation full hybrid seront issus des segments B, C et D. ©PeugeotStellantis va faire son entrée sur le marché du full hybrid. Le 21 mai 2026, lors de la présentation de son plan stratégique FaSTLAne 2030, le groupe dirigé par Antonio Filosa a en effet annoncé le lancement de 60 nouveaux modèles d’ici à la fin de la décennie, dont 24 seront équipés d’une motorisation full hybrid.<br />
 </p>
<p> <br />
Il s’agirait d’une première pour le groupe Stellantis, né en 2021 de la fusion entre PSA et Fiat-Chrysler (FCA), qui n’a jusqu’ici jamais commercialisé cette technologie. Le constructeur proposait uniquement, via ses différentes marques, des motorisations hybrides rechargeables, microhybrides ou à prolongateur d’autonomie (REEV).<br />
 <br />
Des véhicules des segments B, C et D<br />
 <br />
À ce jour, les détails sur ces nouveaux modèles full hybrid restent limités. On sait en revanche qu’il s’agira de véhicules qui couvriront les segments B, C et D. Ils devraient ainsi logiquement reposer sur la toute nouvelle plateforme multi-énergie de Stellantis, la STLA One, justement pensée pour servir de support à des véhicules issus de ces segments.<br />
 <br />
©Stellantis<br />
 <br />
Cette annonce survient d’ailleurs seulement un mois après celle du retour de la technologie full hybrid chez Volkswagen. Le constructeur allemand prévoit en effet d’équiper ses Golf et T-Roc de cette nouvelle motorisation dès le quatrième trimestre 2026. À plus long terme, cette technologie pourrait être étendue à d’autres modèles à fort volume, ainsi qu’à d’autres marques du groupe Volkswagen.<br />
 </p>
<p> <br />
Stellantis et Volkswagen viendront ainsi s’ajouter à la liste déjà longue des constructeurs proposant des modèles full hybrid dans leur gamme. Pour rappel, cette technologie est aujourd’hui largement dominée par Toyota à l’échelle mondiale, tandis qu’en Europe, Renault s’impose comme son principal challenger, devant les constructeurs asiatiques, légèrement plus en retrait.<br />
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<br />Automobile Magazine – France</p>
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		<title>Grands Prix EMVO 2026 : Nissan, Sipa et Starterre récompensés</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/grands-prix-emvo-2026-nissan-sipa-et-starterre-recompenses</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 15:52:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Une fois encore, le jury des États-Majors du VO (EMVO) a décerné ses trophées au cours de la 15e édition de l&#8217;événement réservé aux acteurs du commerce de voitures d&#8217;occasion, le 27 mai 2026. Une remise de prix qui s&#8217;est tenue en ouverture de la conférence plénière et qui amorçait en quelque sorte les thématiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Une fois encore, le jury des États-Majors du VO (EMVO) a décerné ses trophées au cours de la 15e édition de l&#8217;événement réservé aux acteurs du commerce de voitures d&#8217;occasion, le 27 mai 2026. Une remise de prix qui s&#8217;est tenue en ouverture de la conférence plénière et qui amorçait en quelque sorte les thématiques des tables rondes : la gestion financière des buy back et la proximité avec les consommateurs. L&#8217;an passé, Toyota, les groupes Autosphere et Maurin, mais aussi Myauto et Oveo avaient inscrit leur nom au palmarès.<br />
 <br />
Grand Prix du Remarketing VO : Sipa Automobiles<br />
Nommé patron du VO de Sipa Automobiles, David Rairolle a industrialisé la chaîne de remarketing du groupe pour réduire les délais de mise en ligne et uniformiser la qualité des annonces. Le projet s&#8217;appuie sur deux axes : un parcours d&#8217;inspection standardisé (permettant d&#8217;identifier jusqu&#8217;à 300 euros de frais en moyenne et de sécuriser le prix dès l&#8217;entrée en stock) et la production d&#8217;annonces via un smartphone avec visuels 3D, vues à 360° et hotspots des dommages. Déployée à travers Carviz (filiale de Bee2Link qui a séduit Hyundai et dont Sipa est distributeur), la solution a permis à Sipa de gagner jusqu&#8217;à cinq jours sur la rotation du stock et d&#8217;unifier son image digitale à l&#8217;échelle de tout son réseau.<br />
 <br />
Grand Prix de la Stratégie BtoB : Starterre<br />
Pionnière de la vitrine virtuelle il y a plus de dix ans, Starterre s&#8217;impose de nouveau aux EMVO avec une idée qui fera prendre un nouveau virage à la profession. Sous la houlette de Christian Fernandez, la centrale d&#8217;achat lyonnaise propose désormais une plateforme unique couvrant l&#8217;intégralité de la chaîne de valeur du VO : identification des véhicules (DAT), édition de photos, diffusion sur les sites d&#8217;annonces et réseaux sociaux, jusqu&#8217;à la vente en LLD (avec CA Auto Bank). L&#8217;intelligence artificielle y automatise les tâches et les ressaisies, fruit d&#8217;un an de travail mobilisant une cellule R&#038;D et une équipe IT de 20 personnes. En mars, la plateforme comptait déjà 450 adhérents et la LLD VO enregistrait ses premiers résultats positifs, avec une commission reversée à l&#8217;apporteur d&#8217;affaires (1 500 euros pour les adhérents, 1 000 euros pour les autres). Aucun autre fournisseur de VO n&#8217;a déployé une offre informatique d&#8217;une telle ampleur, Starterre réaffirme son rôle de commerçant BtoB et prend une avance significative sur la concurrence.<br />
 <br />
Grand Prix Animation VO : Nissan<br />
Six ans après son dernier triomphe aux EMVO, Nissan remonte sur scène avec RePlay, canal de remarketing des véhicules sous contrôle de la marque – collaborateurs, retours de leasing ou ventes tactiques. Les voitures transitent par la Refactory de Renault à Flins (78) avant d&#8217;être exposées sur Nissan.fr, avec des prix fixes définis avec Bee2Link et réservables pour 99 euros. Les concessionnaires restent dans la boucle : les leads leur sont transmis pour finaliser la vente et assurer réception, préparation et livraison, le tout étant rémunéré de manière conséquente par dossier (hors chiffre d&#8217;affaires pour des prestations annexes). GCA assure la logistique via cinq parcs-relais, avec un objectif de livraison en deux jours en Île-de-France et dix jours en dehors de cette région. En 2025, Nissan West Europe a recommercialisé 33 500 VO dans son réseau labellisé. Replay va virtuellement augmenter ce stock chez chaque revendeur en captant des clients nationaux sans concurrencer la clientèle locale : une initiative née en France, déjà scrutée par les autres filiales du groupe.<br />
 <br />
Grand Prix de l&#8217;e-Réputation : Kersaint Automobile<br />
Le trophée de l&#8217;e-Réputation prend cette année la direction de la Bretagne. Avec une note moyenne de 9,35/10 établie sur 253 avis clients, Kersaint Autostore s&#8217;adjuge la récompense. Ce site du groupe Sofipel, implanté à quelques kilomètres de Brest, est spécialisé dans les véhicules premium d&#8217;occasion affichant entre 50 000 et 120 000 km au compteur. Animée par Pierre-Guillaume Regnault et portée notamment par Jean-Christophe Hall, l&#8217;un des vendeurs les plus actifs du groupe, l&#8217;équipe commercialise environ 1 000 voitures par an. La recette repose sur des standards élevés, tant dans la préparation des véhicules que dans l&#8217;expérience proposée aux acheteurs, un niveau de qualité régulièrement vérifié par les clients mystères mandatés par la maison mère. Le suivi de la satisfaction client s&#8217;appuie sur Fidcar, la solution proposée par MotorK.<br />
 <br />
Prix Spécial du Jury : VO-Elec<br />
En marge des trois prix soumis au vote, le jury a souhaité distinguer VO-Elec, nouvel entrant qui a fait le choix de construire un modèle de remarketing exclusivement tourné vers le véhicule électrique d&#8217;occasion. Arnaud Maurey, associé au concessionnaire perpignanais Jean-Philippe Bertino, a opté pour une structure agile, concentrant ses efforts sur le digital et la qualité de l&#8217;information : autonomie réelle, état de santé de la batterie (SOH) certifié, historique transparent. Un positionnement pensé pour lever les freins des acheteurs encore hésitants face au VE. Résultat : plus de 150 ventes dès la première année, dont 80 % réalisées hors du département, et une note Google de cinq étoiles. Encouragé par ces indicateurs, Arnaud Maurey envisage à présent d&#8217;essaimer via un modèle en réseau ou en franchise, accompagné d&#8217;un pack clés en main.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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		<title>Stellantis face au casse-tête européen : Emanuele Cappellano défend une stratégie de flexibilité</title>
		<link>https://automobilemagazine.com.tr/stellantis-face-au-casse-tete-europeen-emanuele-cappellano-defend-une-strategie-de-flexibilite</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Automobile Magazine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 14:21:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que Stellantis vient de dévoiler son plan &#8220;FASTLAne 2030&#8221;, Emanuele Cappellano, directeur de Stellantis Europe élargie, a rencontré les journalistes français à l’Automobile Club, à Paris. Selon ce dernier, le marché automobile européen est devenu un terrain particulièrement complexe pour les constructeurs. Complexe par sa réglementation, par la faiblesse persistante de la demande et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>  Alors que Stellantis vient de dévoiler son plan &#8220;FASTLAne 2030&#8221;, Emanuele Cappellano, directeur de Stellantis Europe élargie, a rencontré les journalistes français à l’Automobile Club, à Paris. Selon ce dernier, le marché automobile européen est devenu un terrain particulièrement complexe pour les constructeurs. Complexe par sa réglementation, par la faiblesse persistante de la demande et par les contraintes économiques qui entourent l’électrification.<br />
 <br />
Le patron de Stellantis Europe ne cache d’ailleurs pas que d’autres régions du monde offrent aujourd’hui des perspectives plus favorables. &#8220;En termes de rentabilité, oui, l’Amérique du Nord est plus profitable à court et moyen terme. Le marché y est moins concurrentiel et les marges sont plus élevées&#8221;, reconnaît-il. Mais il insiste sur le fait que cela ne signifie pas un désengagement du groupe en Europe, où Stellantis continue d’investir massivement dans ses usines, ses plateformes et ses futurs modèles.<br />
 <br />
Le groupe prévoit ainsi d’investir un milliard d’euros sur le territoire français. Le site de Mulhouse (68) devrait notamment bénéficier de l’attribution d’un nouveau modèle électrique, symbole de la volonté du constructeur de maintenir une base industrielle forte en Europe malgré le ralentissement du marché.<br />
 <br />
Cependant, cette base industrielle doit être plus rentable et l’arrivée de Leapmotor sur le site de Saragosse et le transfert de propriété de celui de Madrid en Espagne ou de Dongfeng à Rennes (35) est nécessaire pour atteindre une meilleure profitabilité. L’ouverture de ces sites permettra d’atteindre le taux d’utilisation de 80 % contre les 60 % actuellement, comme annoncé dans le plan stratégique.<br />
 <br />
Pas de retour aux volumes d&#8217;avant-crise en Europe<br />
 <br />
Pour le dirigeant, l’industrie automobile européenne ne traverse pas une simple phase de transition mais un changement structurel durable. Malgré le léger redressement observé ces derniers mois, il ne croit pas à un retour rapide des volumes d’avant-crise. &#8220;Nous avons perdu trois millions de véhicules, c’est énorme&#8221;, a-t-il rappelé, en jugeant peu probable un retour aux niveaux historiques du marché européen à horizon 2035.<br />
 <br />
Dans ce contexte, le groupe entend privilégier une stratégie d’adaptation permanente plutôt qu’une trajectoire figée en insistant sur l&#8217;importance de la flexibilité. Flexibilité industrielle, avec des plateformes capables d’accueillir plusieurs motorisations. Flexibilité commerciale aussi, alors que la transition vers l’électrique avance moins vite qu’anticipé par les institutions européennes.<br />
 <br />
Cette logique se retrouve dans l’un des piliers du plan stratégique : la nouvelle architecture STLA One, appelée à devenir la base d’une grande partie des futurs modèles européens du groupe. &#8220;STLA One couvrira une gamme plus large de plateformes, notamment les segments B, C et D, avec un concept très modulaire&#8221;, explique Emanuele Cappellano. &#8220;Ce n’est pas une plateforme taille unique.&#8221;<br />
 <br />
Stellantis prévoit de produire un million de véhicules reposant sur cette architecture en Europe d’ici 2030. Pensée à l’origine pour l’électrique, cette plateforme doit néanmoins permettre au constructeur de conserver suffisamment de souplesse pour accompagner l’évolution réelle du marché.<br />
 <br />
Car le dirigeant estime que le rythme imposé par Bruxelles ne correspond pas à la réalité économique du secteur. Selon lui, l’équation reste particulièrement difficile sur les petits véhicules. L’électrification renchérit fortement les coûts de production et réduit les marges, surtout sur les segments les plus accessibles. &#8220;Aujourd’hui, plus personne n’offre un véhicule à moins de 15 000 euros&#8221;, observe-t-il, rappelant qu’une cinquantaine de modèles existaient encore dans cette zone tarifaire il y a seulement quelques années.<br />
 </p>
<p> <br />
Pour Stellantis, le problème est double : les consommateurs réclament des véhicules abordables tandis que les constructeurs doivent absorber simultanément les coûts liés aux batteries, aux normes CO₂ et aux nouvelles exigences réglementaires. Le patron du groupe en Europe estime d’ailleurs que seules les catégories supérieures du marché peuvent actuellement absorber le coût de l’électrification sans dégrader excessivement la rentabilité.<br />
 <br />
Cette pression économique explique la volonté de revenir vers des véhicules électriques plus simples et moins chers. Le futur modèle annoncé sous les 15 000 euros en Europe s’inscrit dans cette logique. Même philosophie derrière le retour annoncé de la 2CV de Citroën, que Stellantis imagine comme une voiture populaire moderne, pensée avant tout pour répondre à des usages simples et accessibles. Comme l&#8217;était la version originale d&#8217;ailleurs : &#8220;La 2 CV se vantait de pouvoir accueillir quatre personnes adultes, une douzaine d’œufs et deux sacs de pommes de terre&#8221;, rappelle-t-il en souriant. &#8220;La nouvelle reprendra ces mêmes codes&#8221;.<br />
 <br />
Citroën est une marque régionale mais pas low cost<br />
 <br />
Autre sujet sensible abordé lors de cette rencontre : le positionnement des marques du groupe, notamment Citroën et DS. Emanuele Cappellano a tenu à rassurer sur l’avenir des deux enseignes et refuse catégoriquement d’associer Citroën à une stratégie low cost. Selon lui, la qualification de marque régionale dans le plan FASTLAne 2030 doit surtout être comprise sous l’angle de l’allocation du capital et des priorités d’investissement.<br />
 <br />
Cela ne signifie pas pour autant que Citroën soit cantonnée à quelques marchés européens. La marque continuera au contraire à être présente dans plusieurs régions du monde avec une identité propre axée sur des véhicules accessibles et intelligents.<br />
 <br />
Le dirigeant a également cherché à dissiper les interrogations autour de DS Automobiles après sa réintégration organisationnelle au sein de Citroën. Cette évolution ne remettrait pas en cause l’existence de la marque premium française, mais viserait davantage à mutualiser certaines fonctions et à rationaliser les coûts dans un contexte de forte pression sur la rentabilité. Pas question de remettre en cause la distribution de celle-ci même s&#8217;il reconnaît que beaucoup de choses restent à définir sur le plan managérial de DS.<br />
 <br />
Mais au-delà des produits et des marques, c’est surtout l’environnement européen que critique le dirigeant italien. Il pointe un manque de stabilité réglementaire qui complique les investissements industriels. Selon lui, l’incertitude actuelle fragilise l’ensemble de la filière automobile. &#8220;Le manque de visibilité tue tous les acteurs du secteur&#8221;, avertit-il.<br />
 <br />
Malgré ces critiques, Stellantis ne remet pas en cause sa stratégie électrique. Le constructeur continue d’investir massivement dans ses plateformes dédiées et dans son appareil industriel européen. Mais le groupe veut désormais éviter les paris trop exclusifs sur une seule technologie. Hybride, hybride rechargeable et électrique continueront donc de coexister, au moins tant que le marché restera hésitant.<br />
 <br />
Derrière cette prudence se dessine une conviction : l’Europe restera un marché majeur, mais probablement plus lent, plus réglementé et moins rentable qu’auparavant. Pour Stellantis, l’enjeu n’est plus seulement de réussir la transition électrique, mais de parvenir à préserver une automobile encore accessible dans un environnement économique devenu beaucoup plus contraint.</p>
<p>Automobile Magazine – France</p>
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